Cour de cassation, Chambre sociale, 31 mars 2016, 14-21.545
Cour de cassationlaquelle il avait la maitrise de l'élaboration des plannings d'astreinte ainsi que cela résultait de la délégation de pouvoirs du 1er mars 2010 (conclusions d'appel de l'exposante p 11); qu'elle en déduisait qu'il lui appartenait de respecter pour les salariés, et y compris pour lui-même, la réglementation sur le temps de travail et les préconisations de la médecine du travail, de sorte que l'exécution par le salarié lui-même d'astreintes en méconnaissance des préconisations du médecin du travail lui était exclusivement imputable ; qu'en se bornant à constater que Monsieur [V] avait effectué des astreintes pour en déduire que la société ADOMA avait méconnu les préconisations du médecin du travail lui interdisant d'y avoir recours peu important la circonstance que le salarié ait été volontaire à l'exécution…