Thème de droit social

Médecine du travail : décisions et repères – page 290

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles médecine du travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées10 295
Dernière décision affichée16 décembre 2020
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Jurisprudence

Décisions récentes sur médecine du travail

10 295 décisions
3469

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2020, 19-11.749

Cour de cassation

1. Selon l'ordonnance attaquée (président du tribunal de grande instance de Nanterre, 23 janvier 2019), rendue en la forme des référés, lors de la réunion extraordinaire du 30 novembre 2018, le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de la société Groupe Moniteur (la société) a voté une expertise pour risque grave et désigné à cet effet un expert. 2. Suivant acte délivré le 11 décembre 2018, la société a fait assigner en la forme des référés le CHSCT et sollicité l'annulation de la délibération du 30 novembre 2018 décidant de recourir à une expertise. Examen des moyens Sur le moyen du pourvoi incident, le premier moyen du pourvoi principal et le second moyen du pourvoi principal, pris en sa première branche, ci-après annexés 3.

3470

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2020, 19-20.619

Cour de cassation

; qu'en se fondant, pour retenir la compétence du juge judiciaire pour se prononcer sur la demande Mme W... sur l'absence de preuve du statut de fonctionnaire de Mme W..., la cour d'appel a méconnu les termes du litige et violé l'article 4 du code de procédure civile. SECOND MOYEN DE CASSATION (SUBSIDIAIRE) Le moyen reproche à l'arrêt attaqué d'avoir débouté la société Orange de ses demandes, dit que Mme W... est apte selon l'attestation de suivi de la médecine du travail « absence de contre-indication au poste de travail » et d'avoir ordonné à la société Orange l'intégration et la reprise immédiate la salariée à son poste de travail ; AUX MOTIFS QU'il ressort des éléments produits aux débats par les deux parties que Mme W...

Nullité du licenciementCassation+2
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3471

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2020, 19-17.483

Cour de cassation

1. Selon l'arrêt attaqué (Grenoble, 4 avril 2019), M. H... a été engagé le 26 avril 1999 par la société Astek Rhône Alpes, aux droits de laquelle vient la société Astek, en qualité d'ingénieur d'études. 2. A partir de 2004, il a exercé divers mandats représentatifs du personnel et en dernier lieu, il était membre désigné du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail et occupait les fonctions de secrétaire. 3. Le 10 juillet 2013, il a été convoqué à un entretien préalable à un licenciement. Le 30 juillet 2013, son employeur a sollicité l'autorisation de le licencier, refusée par l'inspecteur du travail par décision du 26 septembre 2013, confirmée par le ministre du travail le 31 mars 2014. Après un nouvel avis du médecin du travail,

3472

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2020, 19-17.419

Cour de cassation

1. Selon l'arrêt attaqué (Nancy, 3 avril 2019), Mme Q... a été engagée par la société Jean Louvel et Saoudi, à compter du 1er février 2010 en qualité d'assistante juridique et de responsable administrative, statut cadre. 2. Suite à deux avis médicaux des 13 mars et 17 avril 2015, elle a été déclarée inapte à tous les postes de l'entreprise. 3. Le 1er avril 2015, elle a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes. 4. Par lettre du 2 mai 2015, elle a été convoquée à un entretien préalable à un éventuel licenciement, entretien fixé au 13 mai 2015, avant d'être licenciée par lettre du 20 mai 2015, pour inaptitude et impossibilité de reclassement. Examen des moyens Sur les premier, deuxième et troisième moyens, ci-après annexés 5. En

3473

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2020, 19-14.314

Cour de cassation

1. Selon l'arrêt attaqué (Versailles, 30 janvier 2019), M. X... a été engagé par la société Torann France à compter du 4 mai 2011, en qualité de chef d'équipe de sécurité incendie, classification agent de maîtrise, niveau 1, échelon 1, coefficient 150. Il a été affecté sur un site de la société [...] à Paris. 2. Par avenant à effet du 1er août 2012, le salarié a été affecté sur un poste de chef d'équipe sécurité incendie, au coefficient 160, sur un site du Crédit agricole, avec une période probatoire de deux mois pour le maintien de ce coefficient. 3. En septembre 2012, la société Torann France a mis fin à la période probatoire du salarié et l'a affecté sur un poste au coefficient 150 sur un site de la société Bolloré à Vaucresson (92). 4. Contestant sa nouvelle affectation, le 28 novembre 2012, M.

3474

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2020, 19-20.428

Cour de cassation

1. Selon l'ordonnance attaquée (président du tribunal de grande instance de Lyon, 24 juin 2019), statuant en la forme des référés et en dernier ressort, le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail Lyon Est (le CHSCT) a, le 21 janvier 2019, voté le recours à une expertise pour risque grave, sur le fondement de l'article L. 4614-12, 1°, du code du travail et désigné le cabinet Ergonomia pour y procéder. 2. Le 25 juin 2018, l'Adapei 69 a fait assigner le CHSCT devant le président du tribunal de grande instance afin d'obtenir l'annulation de cette délibération. Elle a été déboutée de cette demande et condamnée aux dépens ainsi qu'au paiement de la somme de 2 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Obligation de sécuritéCassation+4
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3475

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 15 décembre 2020, 19/01428

Cour d'appel

Par jugement du 17 juin 2019 le conseil de prud'hommes de Besançon a débouté les parties de leurs prétentions et a condamné le demandeur aux dépens. Par déclaration du 11 juillet 2019, M. [V] [H] a relevé appel du jugement. Dans ses dernières écritures, déposées le 13 mars 2020, M. [V] [H] poursuit l'infirmation du jugement entrepris et réitère à hauteur de cour les prétentions qu'il avait formulées devant les premiers juges, sollicitant en outre l'allocation de la somme de 2.500,00 euros au titre des frais irrépétibles et la condamnation de la société intimée aux dépens d'appel. Dans ses dernières conclusions, transmises le 26 mars 2020, la SAS Zuber-Rieder conclut pour sa part à la confirmation du jugement querellé et à la condamnation

Condamnation : 57 864 €Licenciement+10
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3476

Cour d'appel de Colmar, 10 décembre 2020, 18/05223

Cour d'appel

Madame F... K..., née le [...] , a été engagée par la SARL Euro Technic en qualité d'assistante comptable par contrat à durée indéterminée en date du 21 avril 2010. Madame K... est l'épouse du gérant, Monsieur O... G.... Elle a été placée en arrêt de maladie le 16 mars 2017. Affirmant avoir été victime de harcèlement moral, Madame K... a saisi le conseil de prud'hommes de Schiltigheim le 21 septembre 2017 afin de voir prononcer la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur avec les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse et afin d'avoir paiement de dommages-intérêts pour harcèlement moral, des indemnités de rupture et de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. De son côté,

Condamnation : 34 910 €Licenciement+12
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3477

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 10 décembre 2020, 19/10479

Cour d'appel

réponses qui s'imposaient échangées par les parties au cours de l'année 2009 témoignant du simple pouvoir de direction de l'employeur et que la salariée tente en vain d'interpréter comme de l'attentisme, d'un dossier médical incomplet établi principalement après la rupture et des pièces médicales incomplètes, sachant que Mme [T] a été déclarée apte par la médecine du travail, le 20 octobre 2009, et qu'elle n'a pas avisé les instances représentatives du harcèlement qu'elle subissait.

Condamnation : 10 500 €Licenciement+10
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3478

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 10 décembre 2020, 18/04193

Cour d'appel

de ses conditions de travail. Elle produit au débat un courriel du 28 octobre 2009 sur sa charge de travail et une saisine du médecin du travail du 10 mars 2012 pour l'alerter de sa surcharge ; elle produit en outre 5 arrêts de travail entre 28 mars 2011 et août 2013 qui mentionnent un état anxio-depressif. Si la salariée verse la lettre adressée à la médecine du travail le 10 mars 2012 aux termes de laquelle elle fait état de conditions de travail qui seraient contraires à la bonne exécution de ses missions, d'une charge importante de travail et d'une absence d'organisation «'qui ne lui permettent plus de faire face'», il n'est pas justifié que cette lettre ait été transmise à l'employeur ni qu'une alerte quelconque lui ait été notifiée.

Condamnation : 6 419 €Licenciement+14
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3479

Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 10 décembre 2020, 20/01657

Cour d'appel

Mme [I] a été embauchée à compter du 1er août 2001 par la Sasu Le Belvédère exerçant sous l'enseigne Korian Le Belvédère, en qualité de personnel de nettoyage service, coefficient 198, suivant contrat à durée indéterminée à temps complet régi par la convention collective nationale du 14 octobre 1970 (SNESERP), après plusieurs contrats à durée déterminée signés par les parties depuis 1998. La salariée, atteinte depuis sa naissance d'un handicap se traduisant par l'absence de bras droit, bénéficiait du statut de travailleur handicapé. Le 1er février 2015, elle a été reconnue en invalidité première catégorie. A la même date, les parties ont convenu, par avenant au contrat de travail, de réduire sa durée de travail à 75,84 heures par mois, Mme

LicenciementNullité du licenciement+9
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3480

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 9 décembre 2020, 17/00682

Cour d'appel

[F] est placé en arrêt maladie. Le 30 août 2013, compte tenu de l'arrêt maladie de M. [F], l'association Adages convoque le salarié à un autre entretien préalable en vue d'une sanction disciplinaire fixé au 13 septembre 2013. Le 7 octobre 2013, l'association Adages notifie par lettre recommandée avec accusé de réception à M. [F] un avertissement. Le 10 octobre 2013, la médecine du travail, sollicitée par M. [F], adresse un courrier à l'association Adages. Le 21 octobre 2013, M. [F] conteste par courrier l'avertissement qui lui a été notifié. Le 25 octobre 2013, l'association Adages confirme son avertissement à M. [F] et répond au courrier de la médecine du travail du 10 octobre 2013. M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+16
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