Thème de droit social

Médecine du travail : décisions et repères – page 248

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles médecine du travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées10 286
Dernière décision affichée1 décembre 2021
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Jurisprudence

Décisions récentes sur médecine du travail

10 286 décisions
2965

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 décembre 2021, 20-20.937

Cour de cassation

prévues par la loi compte tenu de l'intervention chirurgicale dont il a été l'objet, et sur l'obligation de l'employeur de reclasser le salarié dans le mois de sa déclaration d'inaptitude par le médecin du travail ou à défaut de le licencier, sont sans objet dès lors que l'appelant n'a, à aucun moment, fait l'objet d'une déclaration d'inaptitude par la médecine du travail, pas plus qu'il n'a fait l'objet d'un licenciement pour inaptitude de la part de la C.C.I.

2966

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 décembre 2021, 20-19.730

Cour de cassation

l'employeur à la suite des préconisations émises par le médecin du travail lors de la visite de préreprise ; qu'en considérant, pour retenir que l'ensemble des éléments produits par le salarié ne laisse pas présumer l'existence d'un harcèlement moral, que le médecin du travail n'avait pas fait mention d'un harcèlement moral dans ses avis d'inaptitude, cependant qu'aucune déduction ne pouvait être tirée de l'absence d'une telle mention dans un avis d'inaptitude établi à la suite d'un examen de reprise, la cour d'appel a violé les articles L. 1152-1 et L. 1154-1 du code du travail, ensemble les articles R. 4624-23 et R. 4624-31 du même code, dans leur rédaction issue du décret n° 2012-135 du 30 janvier 2012.

2967

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 décembre 2021, 20-15.918

Cour de cassation

Il résulte par conséquent de l'ensemble de ces éléments que le premier fait invoqué par l'intimée, soit la modification unilatérale, par son employeur, des dispositions contractuelles relatives à la répartition hebdomadaire de ses horaires de travail est établi. Mme [U] se prévaut en second lieu de ce que les primes qui lui étaient initialement versées lui ont été supprimées à compter du r janvier 2010. La lecture de ses bulletins de paye montrent en effet qu'entre 2001 et 2009, la salariée a perçu diverses primes, notamment des primes exceptionnelles et à une reprise une prime de fin d'année, lesdites primes ne figurant plus sur ses bulletins de salaire ultérieurs. Comme l'a justement relevé le Conseil de prud'hommes, ce second fait est par conséquent lui-aussi établi.

2968

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 décembre 2021, 20-18.718

Cour de cassation

. Attendu que l'employeur restait donc tenu, par la qualification de l'arrêt maladie comme étant professionnel, au respect des règles régissant cette situation et qu'il estimait s'imposer à lui. Sur les fiches d'aptitude médicale délivrées par le médecin du travail et la décision de la CDAPH. Attendu que Madame [G] [K] a été convoquée par le service de la médecine du travail pour y passer le 13 novembre 2014 et donc, après une absence ininterrompue de 29 jours pour maladie professionnelle, une visite médicale qui sera qualifiée par le médecin du travail comme étant une visite périodique non SMR.

2969

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 décembre 2021, 20-18.708

Cour de cassation

l'employeur, tenu d'une obligation de sécurité de résultat en matière de préservation de la santé et de la sécurité des travailleurs, de justifier avoir pris toutes les mesures concrètes de nature à éviter que le risque connu ou dont il ne pouvait ignorer l'existence, ne se réalise ; que le licenciement du salarié pour inaptitude qui trouve sa cause dans un manquement de l'employeur à l'obligation de sécurité de résultat est injustifié ; qu'en écartant toute violation par l'employeur de l'obligation de sécurité à l'origine de l'inaptitude de Mme [C] aux motifs que si l'accident de chute était survenu dans " une pièce exiguë servant à remiser des revues, un aspirateur et du papier toilette ", ces derniers auraient été ordinairement placés à l'entrée

2970

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 décembre 2021, 20-16.291

Cour de cassation

par courrier recommandé du 13 juin 2013 (cf. pièces 22-1 â 22-7 avec les réponses des associations : pièces 23-1 à 23-4) ; qu'il est utile de préciser que les associations contactées par l'ALAHMI, à savoir l'Association des Paralysés de France (APF), l'ADIMC, Handicap Anjou, ALPHA, ADAPEI, l'association "Les Recollets-La Tremblaye", l'association pour l'action préventive et l'insertion de la Jeunesse (APIJ) ne relèvent pas d'un même groupe auquel ces associations appartiendraient et dont les activités, l'organisation ou le lieu d'exploitation permettraient à l'employeur d'effectuer la permutation de tout ou partie du personnel ; qu'ainsi, les propositions qui ont été envoyées le 14 juin 2013 concernant 3 postes de directeur dont l'un se situait dans le département du Maine et Loire émanaient de l'association…

2971

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 décembre 2021, 20-20.492

Cour de cassation

la salariée a posé sa candidature à ces postes, elle en a été évincée ; qu'en déboutant cependant Mme [D] de sa demande tendant à voir juger que son inaptitude, finalement constatée le 8 juillet 2014, était consécutive à un manquement de l'employeur à son obligation légale de veiller à la protection de sa santé et de sa sécurité et de maintien dans l'emploi la cour d'appel, qui n'a pas déduit les conséquences légales de ses propres constatations, a violé les articles L. 4121-1 dans sa rédaction issue de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010, R. 4624-20 et R. 4624-21 dans leur rédaction issue du décret n° 2012-135 du 30 janvier 2012, ensemble l'article L. 1222-1 du code du travail ; 2°) ALORS QUE pour se prononcer sur l'existence d'un harcèlement

2972

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 décembre 2021, 20-19.703

Cour de cassation

remis en cause que très partiellement la décision du médecin du travail puisque l'Inspecteur du Travail l'a uniquement déclarée « apte à un poste sédentaire à temps partiel, sans déplacement et sans port de charges » ; que la décision de l'inspecteur du travail a toutefois surpris la société Tevea International dans la mesure où interrogeant précédemment la médecine du travail sur la compatibilité entre l'état de Mme [Y] et l'aménagement à temps partiel de son poste antérieur avec suppression des tâches impliquant le port de charges lourdes et des efforts physiques elle s'était entendue confirmer la nécessité pour la salariée d'exercer une activité proche du domicile, contrairement à ce qu'affirmait désormais l'Inspecteur du Travail ; que c'est pourquoi la société Tevea International a alors découvert qu'il…

2973

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 décembre 2021, 19-26.114

Cour de cassation

1. Selon l'arrêt attaqué (Orléans, 24 octobre 2019), Mme [E] a été engagée par la société [J], aux droit de laquelle vient Mme [T] épouse [J], en contrat à durée déterminée, du 30 mars au 30 septembre 1995, puis en contrat à durée indéterminée, à compter du 1er octobre 1995, en qualité de fleuriste. 2. La salariée a été licenciée le 3 mars 2014. 3. Le 11 juin 2014, elle a saisi la juridiction prud'homale de demandes tendant à la contestation du bien-fondé de son licenciement et au paiement de diverses sommes au titre de l'exécution et la rupture du contrat de travail. Examen des moyens Sur le premier moyen, pris en sa troisième branche Enoncé du moyen 4. La salariée fait grief à l'arrêt de la débouter de ses demandes au titre du

2974

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 décembre 2021, 20-10.616

Cour de cassation

1. Selon l'arrêt attaqué (Amiens, 14 novembre 2019), M. [Y] a été engagée en qualité d'agent chargé du patrimoine à compter du 1er mai 2010 dans le cadre d'un contrat à durée indéterminée à temps complet (35 heures par semaine) par l'association Arts et histoire de Château-Thierry (l'association). 2. Le salarié a saisi, le 28 octobre 2015, la juridiction prud'homale d'une demande de rappel d'heures supplémentaires, puis a sollicité notamment la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur devant produire les effets d'un licenciement nul, et la condamnation de l'association à lui payer diverses sommes au titre de l'exécution et de la rupture de son contrat de travail. 3. Il a été licencié le 22 décembre 2016, pour inaptitude et impossibilité de reclassement.

2975

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 décembre 2021, 20-10.598

Cour de cassation

public, ne la saluait pas et feignait d'ignorer son prénom, adoptait à son égard un comportement agressif voire grossier, donnait des ordres et des contre-ordres les contraignant son collègue et elle à refaire sans cesse le travail. / Elle expose que ces agissements l'ont gravement atteinte psychologiquement et ont perduré en dépit de l'intervention de la médecine du travail et de l'inspection du travail. Elle invoque sa tentative de suicide le 14 juin 2016 sur son lieu de travail et souligne qu'à l'issue de ses investigations, l'inspection du travail a adressé le 20 janvier 2017 un procès-verbal faisant selon elle clairement état de la situation de harcèlement moral dans laquelle elle se trouvait.

2976

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 décembre 2021, 20-13.939

Cour de cassation

1. Selon l'arrêt attaqué (Paris, 30 octobre 2019), Mme [C], engagée en qualité de consultante, à compter du 7 octobre 2002 par la société Altedia, a été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement le 5 novembre 2015. Examen des moyens Sur le premier moyen, le deuxième moyen et le troisième moyen, pris en sa seconde branche, ci-après annexés 2. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ces griefs qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation. Sur le troisième moyen, pris en sa première branche 3. L'employeur fait grief à l'arrêt de le condamner à payer à la salariée la somme de 19 234,72 euros à titre

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