Cour de cassation, Chambre sociale, 1 mars 2000, 97-45.703
Cour de cassationl'employeur reproche encore à l'arrêt de le condamner à payer une indemnité de préavis alors, selon le moyen, qu'en se bornant à affirmer qu'en l'absence d'accord exprès des parties sur une substitution d'un congé au préavis de la salariée, l'employeur ne pouvait l'imposer sans rechercher, comme elle y était pourtant invitée, si Mme X... avait exécuté la période de préavis, qui lui avait été régulièrement payé, ainsi que ceci résultait du bulletin de salaire du mois de septembre 1992 et d'une lettrre recommandée avec demande d'avis de réception adressée par le docteur Y... à Mme X... le 17 août 1992 lui rappelant les conditions d'exécution de ce préavis, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 122-6 et L. 122-14-1 du Code du travail ;