Thème de droit social

Inspection du travail : décisions et repères – page 423

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles inspection du travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées8 363
Dernière décision affichée18 janvier 2012
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Jurisprudence

Décisions récentes sur inspection du travail

8 363 décisions
5065

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 janvier 2012, 10-11.742

Cour de cassation

; que la nouvelle direction de la société reproche à Mme X... « une attitude de défiance et de retrait », « des critiques en interne et à l'extérieur », enfin, le refus d'exécuter l'avenant du contrat de travail soit « une véritable provocation et insubordination de votre part » ; qu'à l'appui de ces reproches, l'intimée verse la lettre transmise par la salariée le 31 janvier 2006 à l'inspection du travail indiquant précisément des décisions managériales qu'elle estimait blâmables sans que leur caractère mensonger soit établi ; que l'attestation d'un salarié de l'entreprise (M.

5066

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 janvier 2012, 10-14.134

Cour de cassation

il résulte de circonstances antérieures ou contemporaines de la démission qu'à la date à laquelle elle a été donnée, celle-ci était équivoque, l'analyser en une prise d'acte de la rupture ; qu'il est constant qu'antérieurement à la démission, Mme X... était en litige avec l'employeur concernant sa qualification et sa rémunération ; qu'à la date à laquelle elle a été donnée, cette démission était donc équivoque ; que l'employeur n'a pas versé à mme X... une rémunération qui correspond à l'emploi effectivement occupé ; que la rupture des relations contractuelles doit donc s'analyser en un licenciement du fait de l'inexécution par l'employeur de ses obligations ; que le licenciement d'un représentant du personnel ne peut intervenir que sur autorisation de l'inspecteur du travail ;

5067

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 janvier 2012, 10-20.265

Cour de cassation

,- violé son statut protecteur ; comme le soutient la SAS Acticall l'article 8-3 du règlement intérieur prévoit que le salarié, dés qu'il a été informé, ne peut s'opposer à l'écoute de ses communications dans des conditions qui sont strictement encadrées ; que ce règlement intérieur a été soumis pour avis aux membres du comité d'entreprise et communiqué à l'Inspection du travail ; qu'en l'absence d'autres griefs développés par le salarié qu'il conviendrait d'examiner, la prise d'acte par l'appelant de la rupture de son contrat de travail produit les effets d'une démission ; 1) ALORS QUE la qualification professionnelle est un élément essentiel du contrat de travail qui ne peut être modifié sans l'accord du salarié ; qu'en déboutant le salarié de ses demandes tirées de la modification unilatérale de sa…

5068

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 janvier 2012, 10-23.583

Cour de cassation

production qu'en relevant par motifs propres et par motifs-à les supposer adoptés-des premiers juges, que des difficultés relationnelles existaient entre la salariée et sa supérieure Mme Z... dont d'autres salariés également se plaignaient, que Mme X...- Y... était l'une des personnes ayant dénoncé des faits de harcèlement imputée à Mme Z...

5069

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 janvier 2012, 10-27.109

Cour de cassation

par lettre du 21 décembre 2007, la société Géodis Calberson a demandé à la société Groupe Cayon de ne plus mettre M. X... à sa disposition ; que, par lettre recommandée du 14 janvier 2008 lui notifiant une mise à pied disciplinaire de deux jours ultérieurement transformée en un avertissement, la société Groupe Cayon a proposé au salarié quatre affectations ; que celui-ci a subordonné son acceptation à des conditions que l'employeur a refusées ; que le salarié a dès lors présenté devant la juridiction prud'homale une demande de rappels de salaire pour la période où il est demeuré sans affectation, soit de décembre 2007 à juillet 2009, ainsi qu'une demande de dommages-intérêts pour discrimination syndicale ; Sur le premier moyen : Attendu que la

5070

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 janvier 2012, 10-10.938

Cour de cassation

par jugement du 25 janvier 2005, le conseil de prud'hommes a débouté le salarié de l'intégralité de ses demandes ; que M. X... a été licencié pour inaptitude à son poste de travail et impossibilité de reclassement par lettre du 7 juin 2005 ; Sur les premier, deuxième et troisième moyens : Attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer sur ces moyens qui ne seraient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi ; Sur le quatrième moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de dire que les accords collectifs de travail applicables dans les centres d'hébergement et de réadaptation sociale et dans les services d'accueil d'orientation et d'insertion pour adultes étaient applicables à la relation de travail et de le condamner au paiement de

5071

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 janvier 2012, 10-19.489

Cour de cassation

la salariée a saisi la juridiction prud'homale ; Sur le pourvoi de la société Arkopharma : Attendu que la société fait grief à l'arrêt de dire qu'elle est demeurée l'employeur de Mme X..., de mettre hors de cause la société Médicothéra et de dire que la rupture du contrat de travail s'analyse en un licenciement sans cause réelle et sérieuse alors, selon le moyen : 1°/ que la société Arkopharma avait établi que l'activité « visite médicale », distincte de son activité principale, était effectuée par un ensemble organisé de 43 salariés employés en qualité de visiteurs médicaux, ce personnel étant qualifié et formé aux tâches spécifiques relevant de cette activité, que cette activité de service avait été reprise par la société Médicothéra qui

5072

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 décembre 2011, 10-12.748

Cour de cassation

Moyen produit par Me Haas, avocat aux Conseils pour le Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail de l'établissement Auchan logistique Blanquefort. Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué D'AVOIR annulé la délibération du CHSCT de l'établissement de Blanquefort de la société Auchan France du 14 mars 2008 ; AUX MOTIFS QUE la délibération n'invoque pas littéralement l'existence d'un risque grave ; que ni l'inspection du travail, ni la caisse régionale d'assurance maladie d'Aquitaine ni la médecine du travail n'ont relevé ou dénoncé l'existence d'un risque grave, ces organismes s'en tenant à de simples réserves et préconisations auxquelles l'employeur s'est conformé ; que l'examen des charges portées individuellement par les salariés ne permet pas de retenir comme établie l'existence d'un…

5073

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 décembre 2011, 10-20.093

Cour de cassation

Vu les articles R. 1455-5 et R. 1455-7 du code du travail ; Attendu que pour dire l'obligation de l'employeur de verser le salaire sérieusement contestable, les arrêts retiennent que l'employeur n'est plus en mesure de proposer au salarié un emploi de sûreté aérienne aéroportuaire ce qui doit conduire à une appréciation de son refus de se présenter à sa nouvelle affectation ainsi que de la pertinence de sa demande de maintien de la prime de sûreté aéroportuaire et qu'au surplus, le ministre du travail a annulé la seconde décision de refus de l'inspecteur du travail et autorisé le licenciement du salarié ; Attendu cependant que les dispositions relatives au licenciement des salariés investis de fonctions représentatives instituent au profit de ces

5074

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 décembre 2011, 10-60.387

Cour de cassation

l'association paritaire Centres de formation des apprentis du bâtiment et des travaux publics (BTP CFA) de Picardie ; Attendu que pour rejeter sa requête, le jugement retient que la demande vise à remettre en cause l'accord collectif du 22 mars 1982 portant statut du personnel des associations chargées de la gestion des CFA du bâtiment relevant de la CCCA-BTP, lequel, répartissant le personnel dans les deux catégories "ETAM" (employés, techniciens et agents de maîtrise) et "cadres", ne prévoit pas la catégorie "ouvriers et employés" définie par l'article L. 2314-8 du code du travail ; Qu'en statuant ainsi, alors que l'accord collectif du 22 mars 1982 portait uniquement sur la répartition du personnel en catégories ETAM et cadres, et qu'il lui

Syndicat / organisation syndicaleCassation+2
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5075

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 décembre 2011, 10-23.661

Cour de cassation

Considérant que pour rapporter la preuve de la connaissance par l'employeur de l'imminence de sa candidature, l'appelant se fonde, outre le fait qu'il avait mené, pour le compte de son syndicat, des négociations sur la rémunération des commerciaux dont les modalités avaient été modifiées, sur trois éléments, à savoir l'existence d'une photographie prise le 23 juin 2009(les élections devant se dérouler le 29 septembre 2009) devant le siège de la société IBM sur laquelle il figure avec l'ensemble des candidats aux élections, une demande de congé- formation syndicale pour les salariés appelés à exercer des responsabilités syndicales qu'il a adressée à son supérieur hiérarchique, le 26 mars 2009, qui lui a été accordée, ainsi qu'une mise à pied dont ci

5076

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 décembre 2011, 11-40.073

Cour de cassation

l'employeur est contraint d'avoir pris une décision de reclassement ou de licenciement du salarié déclaré inapte par le médecin du travail pour ne pas être exposé à une sanction, alors d'une part que ce délai devrait être de deux mois pour être en correspondance avec celui édicté par l'article L. 4624-1 du code du travail et, d'autre part, qu'il n'est pas précisé que l'éventuel recours formulé contre l'avis du médecin du travail a un caractère suspensif ; - soit l'article L. 4624-1 du même code en ce que celui-ci, qui prévoit une possibilité de recours contre l'avis du médecin du travail devant l'inspecteur du travail, ne définit pas un délai de recours compatible avec le délai d'un mois défini par l'article L.

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