Thème de droit social

Inspection du travail : décisions et repères – page 412

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles inspection du travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées8 363
Dernière décision affichée4 juillet 2012
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Jurisprudence

Décisions récentes sur inspection du travail

8 363 décisions
4933

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 juillet 2012, 10-10.343

Cour de cassation

à la prime à l'emploi ; Attendu que M. X... a été engagé le 1er juillet 1996 en qualité de secrétaire médical par le commandement supérieur des forces armées en Polynésie française par un contrat de travail relevant de la loi du 17 juillet 1986 modifiée relative aux principes généraux du droit du travail et à l'organisation et au fonctionnement de l'inspection du travail et des tribunaux du travail en Polynésie française ; qu'il a saisi le tribunal du travail aux fins d'obtenir la condamnation de son employeur à lui payer la somme de 6 000 francs CFP par mois au titre de la prime à l'emploi prévue par la loi du pays du 3 juillet 2006 ; que, par un arrêt du 1er octobre 2009, la cour d'appel de Papeete, annulant le jugement du tribunal du travail, a fait droit à sa demande, au motif que l'article 1er de la loi…

4934

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 juillet 2012, 11-18.019

Cour de cassation

étaient fondées et que la seule enquête interne menée l'avait été sans confrontation ni trace tangible de sa teneur, et en ne constatant l'existence d'aucune mesure conservatoire prise par l'employeur, la cour d'appel a omis de déduire de ces constatations faisant ressortir un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité de résultat les conséquences qui s'en déduisaient, indépendamment de l'enquête parallèlement mise en oeuvre par l'inspection du travail, qu'elle a ainsi violé les articles L.

4935

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 juillet 2012, 11-60.229

Cour de cassation

Le respect des dispositions des articles L. 2314-8 et L. 2324-11 relatives aux collèges électoraux imposent que soit attribué à chaque collège au moins un siège afin qu'une catégorie de personnel ne soit pas exclue de toute participation aux élections des représentants du personnel et de toute représentation dans les instances élues. Par ailleurs, la circonstance que le protocole préélectoral réponde aux conditions de validité prévues par les articles L. 2314-3-1 et L. 2324-4-1 du code du travail ne fait pas obstacle à ce que puissent être contestées devant le juge judiciaire les stipulations de ce protocole contraires à l'ordre public, notamment en ce qu'elles méconnaîtraient les principes généraux du droit électoral.

CSE / représentants du personnelCassation+3
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4936

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 juillet 2012, 10-28.799

Cour de cassation

Le principe de la séparation des pouvoirs ne fait pas obstacle à ce que le juge judiciaire apprécie la régularité de la procédure de licenciement postérieure à la notification par l'administration de son autorisation. En conséquence, encourt la cassation l'arrêt qui rejette la demande tendant à ce qu'il soit jugé que le licenciement est sans cause réelle et sérieuse, faute de qualité à agir du signataire de la lettre de licenciement adressée à la suite de l'autorisation administrative, au motif que le juge judiciaire ne peut, en vertu du principe de la séparation des pouvoirs, apprécier le caractère réel et sérieux du licenciement autorisé par l'inspecteur du travail par une décision dont la légalité a été validée par le juge administratif

4937

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 juillet 2012, 11-13.346

Cour de cassation

Le salarié protégé qui a pris acte de la rupture de son contrat de travail, peut justifier des manquements de son employeur aux règles applicables au contrat de travail et aux exigences propres à l'exécution des mandats dont il est investi, peu important les motifs retenus par l'autorité administrative à l'appui de la décision par laquelle a été rejetée la demande d'autorisation de licenciement antérieurement à la prise d'acte

4938

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juillet 2012, 10-27.386

Cour de cassation

par lettre recommandée avec avis de réception des 16, 24 et 1er juillet 2005, mis en demeure M. X... de reprendre son poste. C'est dans ce contexte que l'intimée a pu légitimement initier une procédure de licenciement pour motif personnel. En deuxième lieu, s'agissant du délit d'entrave, non examiné par les premiers juges, il sera observé qu'un tel délit est constitué par une atteinte volontaire et directe à l'institution représentative, de l'un de ses membres ou dans l'exercice du droit syndical en tant que tel. A ce titre M. X... produit un courrier du 26 août 2005 dans lequel l'inspecteur du travail estimait que l'entrave à l'exercice des fonctions représentatives du salarié était constituée à raison d'une modification de son contrat de travail, suite à une non réintégration du poste précédemment occupé.

4939

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 juin 2012, 11-11.154

Cour de cassation

Vu les articles L. 1152-1 et L. 1154-1 du code du travail ; Attendu que, pour débouter le salarié de sa demande indemnitaire au titre d'un harcèlement, l'arrêt énonce que M. X... n'établit pas avoir subi des agissements répétés ; qu'aucun des certificats médicaux établis par ses médecins traitants ne mentionne un lien entre les arrêts maladies qu'il a subis et sa situation professionnelle ; Qu'en statuant ainsi alors que le salarié n'est tenu que d'apporter des éléments qui permettent de présumer l'existence d'un harcèlement moral, la cour d'appel, qui ne pouvait rejeter la demande du salarié au seul motif de l'absence de relation entre l'état de santé et la dégradation des conditions de travail, a violé les textes susvisés ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu'il déboute M.

4940

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 juin 2012, 11-13.776

Cour de cassation

l'obligation qui lui est impartie par l'article R. 3124-4 du Code du Travail et qui dispose que « le fait de ne pas accorder les compensations prévues à l'article L. 3121-7, est puni par l'amende prévue par les contraventions de la quatrième classe; le fait de ne pas remettre à chaque salarié concerné ou de ne pas avoir conservé à la disposition de l'Inspection du travail le document réalisant le nombre d'heures d'astreintes accomplies par le salarié et par mois et la compensation est puni de la même peine. Les contraventions donnent lieu à autant d'amendes qu'il y a de salariés impayés »; attendu qu'il appartenait à l'employeur de justifier qu'il remettait bien chaque mois à chaque salarié un document récapitulant le nombre d'heures d'astreinte effectuées dans le mois et la compensation opérée; que M.

4941

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 juin 2012, 11-19.019

Cour de cassation

la salariée avait refusé de signer l'avenant à son contrat de travail comportant la modification de son lieu d'affectation principale, la cour d'appel a violé le texte susvisé ; PAR CES MOTIFS, et sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le second moyen : CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 4 avril 2011, entre les parties, par la cour d'appel de Limoges ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Riom ; Condamne la société Autoroutes du sud de la France aux dépens ; Vu l'article 700 du code de procédure civile, condamne la société Autoroutes du sud de la France à payer à Mme X... la somme de 2 500 euros ;

4942

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 juin 2012, 11-11.090

Cour de cassation

En l'espèce, il ressort du dossier que la société a mis en place un système de déclaration a posteriori des heures dédiées aux différents mandats, ce système a été mis en place de manière générale et ne vise pas particulièrement Madame X.... Ce système apparaît en conformité avec les textes précités et nullement discriminatoire. La société DIAMIS s'en est d'ailleurs expliquée auprès des délégués du personnel et de l'inspection du travail. Par ailleurs, c'est à bon droit que la société DIAMIS pouvait demander à Madame X... de préciser les activités exercées par elle au titre de ces heures de délégation et Madame X... ne prouve pas que l'employeur aurait refusé, illégalement, de lui payer ses heures de délégations.

4943

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 juin 2012, 11-10.242

Cour de cassation

perturbait de nombreux collègues, qui en attestent, le craignaient et appréhendaient de devoir travailler avec lui, et avait une incidence néfaste sur l'ambiance de travail (attestations Q..., R..., S..., T..., K..., U..., V..., W..., XX...) ; qu'il est de même significatif car inusuel que plusieurs délégués d'autres syndicats (YY..., Q..., syndicat FO, syndicat CFDT) témoignent de son comportement difficultueux ou s'en plaignent auprès de l'inspection du travail ; qu'il n'apparaît donc pas, notamment au regard des règles de preuve en la matière, que les faits de harcèlement moral soient constitués ; ALORS, 1°), QUE M. X...

Discipline / sanctionsCassation+15
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4944

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 juin 2012, 10-27.671

Cour de cassation

de ses supérieurs hiérarchiques qui était très critique à l'égard du travail qu'elle effectuait au sein du service, pour autant il n'a jamais été mis en évidence des faits précis et circonstanciés de nature à attirer l'attention de la société Thales AES sur l'existence d'un harcèlement moral ou d'un comportement préjudiciable à cette salariée ; qu'enfin l'inspection du travail, qui est intervenue également à la demande de Mme Alice X..., n'a jamais formulé de critiques à l'encontre de la société Thales AES après avoir recueilli toutes les informations sur la situation de cette salariée et enregistré les doléances de celle-ci ; qu'enfin postérieurement aux avis du médecin du travail constatant en octobre et novembre 2006 l'inaptitude de Mme Alice X...

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