Thème de droit social

Faute grave : décisions et repères – page 43

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles faute grave constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées20 634
Dernière décision affichée4 juin 2026
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Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur faute grave

20 634 décisions
505

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-6, 4 juin 2026, 24/02077

Cour d'appel

[2]. Le 18 mars 2020, le contrat de travail de M.[J] [O] a été suspendu suite à la crise sanitaire du Covid 19 et ce dernier a été placé en chômage partiel. Convoqué le 6 février 2021 à un entretien préalable à un éventuel licenciement, fixé au 15 février suivant, M.[J] [O] a été licencié par courrier du 19 février 2021 énonçant un licenciement pour faute grave. La lettre de licenciement, qui fixe les limites du litige, est ainsi libellée : 'Monsieur [O], Nous faisons suite à l'entretien préalable à votre éventuel licenciement tenu en date du 15 février 2020 au cours duquel nous vous avons exposé les motifs présidant à la présente procédure.

Condamnation : 19 550 €Licenciement+20
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506

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-6, 4 juin 2026, 24/02276

Cour d'appel

98 euros bruts au titre des congés payés afférents. Enfin, Mme [V] peut prétendre à une indemnité de licenciement. L'article L. 1234-9 du code du travail dispose que le salarié titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée, licencié alors qu'il compte huit mois d'ancienneté ininterrompus au service du même employeur, a droit, sauf en cas de faute grave, à une indemnité de licenciement. Selon l'article R. 1234-2 du code du travail l'indemnité de licenciement ne peut être inférieure à un quart de mois de salaire par année d'ancienneté, jusqu'à 10 ans auquel s'ajoutent un tiers de mois de salaire par année à partir de dix ans.

Condamnation : 58 049 €Licenciement+24
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507

Cour d'appel de Colmar, Chambre 1 A, 3 juin 2026, 25/00894

Cour d'appel

de l'acompte et de sa rupture du lien de confiance contractuelle, en nouant des relations d'affaires personnelles avec le directeur commercial de la société Normalu, dans le but de créer une usine de production de plafonds tendus au Qatar, la déloyauté du salarié ayant été reconnue par jugement du 27 avril 2023, prononçant son licenciement pour faute grave. '' Par ses dernières conclusions du 9 octobre 2025, transmises par voie électronique le 10 octobre 2025, accompagnées d'un bordereau de communication de pièces n'ayant pas fait l'objet de contestation, la société TBMT demande à la Cour de': 'DECLARER l'appel mal fondé. CONFIRMER le jugement rendu en première instance par le Tribunal Judiciaire de MULHOUSE le 17 janvier 2025 en toutes ses dispositions.

Condamnation : 299 869 €Licenciement+1
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508

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/02250

Cour d'appel

Le jugement entrepris, qui a dit que la démission devait être requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse, est infirmé. 3/ Sur les conséquences de la requalification en licenciement nul Selon l'article L. 1234-9 du code du travail, le salarié titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée, licencié alors qu'il compte 8 mois d'ancienneté ininterrompus au service du même employeur, a droit, sauf en cas de faute grave, à une indemnité de licenciement. Les modalités de calcul de cette indemnité sont fonction de la rémunération brute dont le salarié bénéficiait antérieurement à la rupture du contrat de travail. Ce taux et ces modalités sont déterminés par voie réglementaire. L'article L. 1235-3-1 du même code prévoit que l'article L.

Condamnation : 23 001 €Licenciement+15
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509

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03269

Cour d'appel

; que le blocage a entraîné l'impossibilité pour les camions de livraison (oxygène, matières premières) d'accéder au site, un arrêt partiel du four n°1 en raison du manque d'oxygène ayant engendré des coûts de réparation et des pertes de production. Elle fait valoir que les mises à pied disciplinaires ne sont pas soumises aux mêmes contraintes temporelles que les licenciements pour faute grave et fait valoir que le délai de 1,5 mois entre les faits et la sanction est conforme à l'article L.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+13
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510

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03270

Cour d'appel

l'impossibilité pour les camions de livraison (oxygène, matières premières) d'accéder au site, un arrêt partiel du four n°1 en raison du manque d'oxygène ayant engendré des coûts de réparation et des pertes de production. Elle fait valoir que les mises à pied disciplinaires ne sont pas soumises aux mêmes contraintes temporelles que les licenciements pour faute grave et fait valoir que le délai de 1,5 mois entre les faits et la sanction est conforme à l'article L.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+13
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511

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03272

Cour d'appel

l'impossibilité pour les camions de livraison (oxygène, matières premières) d'accéder au site, un arrêt partiel du four n°1 en raison du manque d'oxygène ayant engendré des coûts de réparation et des pertes de production. Elle fait valoir que les mises à pied disciplinaires ne sont pas soumises aux mêmes contraintes temporelles que les licenciements pour faute grave et fait valoir que le délai de 1,5 mois entre les faits et la sanction est conforme à l'article L.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+13
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512

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03273

Cour d'appel

l'impossibilité pour les camions de livraison (oxygène, matières premières) d'accéder au site, un arrêt partiel du four n°1 en raison du manque d'oxygène ayant engendré des coûts de réparation et des pertes de production. Elle fait valoir que les mises à pied disciplinaires ne sont pas soumises aux mêmes contraintes temporelles que les licenciements pour faute grave et fait valoir que le délai de 1,5 mois entre les faits et la sanction est conforme à l'article L.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+13
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513

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03803

Cour d'appel

Le 21 mai 2022, un second avertissement lui a été notifié concernant son comportement. Le 12 janvier 2023, elle s'est vue notifier une mise à pied à titre disciplinaire du 18 janvier au 26 janvier 2023 non inclus, pour 'faute contractuelle et manquement à la discipline générale de l'entreprise'. Mme [N] a contesté cette dernière sanction par lettre du 16 janvier 2023. Son licenciement pour faute grave lui a été notifié le 28 juillet 2023.

Condamnation : 31 854 €Licenciement+16
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514

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03922

Cour d'appel

, de : - à titre principal, dire et juger que la rupture du contrat d'apprentissage du 6 juillet 2023 de M. [V] est régulière, et débouter M. [V] de l'intégralité de ses demandes ; - à titre subsidiaire, dans l'hypothèse où la rupture amiable ne serait pas retenue, dire et juger que la rupture anticipée du contrat du 19 juin 2023 de M. [V] pour faute grave est justifiée, et débouter M. [V] de l'intégralité de ses demandes ; - en tout état de cause, condamner M. [V] aux entiers dépens et à lui verser la somme de 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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515

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 3 juin 2026, 21/16719

Cour d'appel

1. La SA [2] a embauché M. [H] [K] par contrat à durée déterminée à compter du 5 décembre 2016 en qualité d'agent d'entretien. Par avenant du 24 mai 2017, la relation de travail s'est poursuivie dans le cadre d'un contrat à durée indéterminée. 2. Le 21 juin 2018, la SA [2] a notifié à M. [K] un avertissement. Le 6 septembre 2018, elle l'a licencié pour faute grave. 3. Contestant son licenciement et sollicitant diverses sommes à caractère indemnitaire et salarial, M. [K] a saisi, par requête réceptionnée au greffe le 24 juin 2019, le conseil de prud'hommes de Toulon. 4. Le 26 janvier 2021, la société [2] a été absorbée par la société [1] avec effet au 31 décembre 2020. 5.

516

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 3 juin 2026, 22/04952

Cour d'appel

affectée et déstabilisée, probablement que la pathologie a une origine étrangère au travail et un état préexistant à son embauche (elle avait fait [état] de difficultés médicales et personnelles lors de son embauche). On ne sait pas du tout ce qui s'est passé le 20 décembre, et qui a provoqué ses pleurs.'» [4] La salariée a été licenciée pour faute grave par lettre du 14 mars 2017 ainsi rédigée': «'Nous faisons suite à l'entretien préalable de licenciement en date du mardi 7 mars 2017, auquel vous n'avez pas assisté. Nous vous informons que nous avons pris la décision de vous licencier pour faute grave. En effet, suite à votre arrêt de travail en date du 23 décembre 2016, nous avons eu à reprendre les dossiers dont vous aviez la gestion jusqu'alors.

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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