Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 23 avril 2024, 22/00980
Cour d'appelL'appelant soutient que l'employeur n'a pris aucune mesure suite à son agression du 30 mars 2019, ni aucune sanction à l'encontre de son agresseur. La cour constate que les parties ne font que reprendre devant la cour leurs prétentions et leurs moyens de première instance. L'appelant produit en cause d'appel un courrier de M. [O], en date du 17 avril 2019, dans lequel il conteste le licenciement pour faute grave dont il a fait l'objet pour avoir bousculé son chef d'équipe, l'appelant estimant que l'employeur aurait dû nécessairement licencier son agresseur. Cependant, l'employeur, dans le cadre de son pouvoir de direction, a le libre choix des sanctions disciplinaires devant être infligées à ses subordonnés, sous réserve d'appliquer à l'ensemble du personnel un traitement de même nature.