Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 3 juin 2026, 22/12675
Cour d'appelEn l'espèce, il n'est pas contesté que le salarié prenait 15 jours de congés entre le 1er mai et le 31 octobre et l'employeur ne justifie pas qu'il a bénéficié des jours de congés supplémentaires liés au fractionnement. Il convient en conséquence de condamner la société intimée à lui payer 2637 euros à titre d'indemnité de congés de fractionnement. Sur la rupture du contrat de travail : Sur la nullité du licenciement pour discrimination fondée sur l'état de santé : 37. Il résulte de l'article L.