Cour de cassation, Chambre sociale, 11 juillet 1989, 85-42.340
Cour de cassationl'employeur, ni condamner, sans contradiction, celui-ci à verser des dommages-intérêts à M. X... pour rupture abusive de son contrat de travail, violant ainsi l'article 455 du nouveau Code de procédure civile pour défaut et contradiction de motifs ; Mais attendu qu'après avoir relevé la gravité des faits reprochés à l'intéressé, la cour d'appel a énoncé que la société Trindel n'avait cependant pas cru devoir d'emblée mettre fin au contrat de travail de son salarié, se bornant à lui infliger un avertissement par letre du 12 octobre 1982 dont ce dernier n'avait pris connaissance que le 15 octobre suivant ; que cette date était un vendredi et qu'il n'est pas contesté que M. X... avait voulu reprendre son travail dès le lundi, soit le 18 octobre ;