Thème de droit social

Démission : décisions et repères – page 58

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles démission constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées8 868
Dernière décision affichée26 mars 2026
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Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur démission

8 868 décisions
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 26 mars 2026, 22/07665

Cour d'appel

En application de l'article 455 du code de procédure civile, il convient de se reporter aux énonciations de la décision déférée pour plus ample exposé des faits et de la procédure antérieure, ainsi qu'aux conclusions susvisées pour l'exposé des moyens des parties devant la cour. MOTIFS DE L'ARRET Sur la résiliation judiciaire du contrat de travail : Le salarié conteste la teneur du jugement entrepris, affirme n'avoir jamais démissionné de son poste et sollicite la résiliation judiciaire de son contrat de travail en l'absence de fourniture de travail, de versement du salaire, de remise des bulletins de paie, manquements graves de l'employeur.

Montant détecté : 18 308 €Licenciement+12
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686

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 26 mars 2026, 22/07770

Cour d'appel

le 6 janvier 2020. Par courrier du 15 janvier 2020, l'employeur a accusé réception de la lettre du 9 janvier 2020 en précisant la considérer comme « une prise d'acte de la rupture du contrat de travail ». Par lettre du 30 janvier 2020, la société a indiqué contester tout licenciement verbal et considérer que la prise d'acte s'analysait comme une démission. Le 25 février 2020, M. [F] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris aux fins de juger son licenciement verbal dépourvu de cause réelle et sérieuse et condamner son employeur à lui payer diverses sommes au titre de la rupture du contrat de travail.

Montant détecté : 30 141 €Licenciement+9
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687

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 26 mars 2026, 22/08135

Cour d'appel

Sur la prise d'acte Lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture, qui entraîne la cessation immédiate du contrat de travail, produit les effets soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse ou nul si les faits invoqués la justifiaient, soit, dans le cas contraire, d'une démission. La lettre de prise d'acte est ainsi rédigée : « Comme vous ne pouvez pas l'ignorer, je n'ai pas ménagé mes efforts depuis juillet 2018 afin de pouvoir devenir Agent Generali dans le cadre des accords relatifs à la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences.

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+15
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 26 mars 2026, 23/02122

Cour d'appel

et constituait donc une modification de son contrat de travail, en ce qu'il est proche aidant pour son épouse, lourdement handicapée. Il souligne que la faute grave est incompatible avec des absences injustifiée alléguées depuis plus d'un an à la date du licenciement, l'employeur ayant volontairement laissé perdurer une situation pour le contraindre à la démission et éviter l'engagement d'une procédure de licenciement. Il affirme par ailleurs que rien ne s'opposait à ce qu'il réalise quelques prestations de jour dans un autre établissement hospitalier, dans le respect des règles de durée du travail et du paiement de ses impôts.

Montant détecté : 19 719 €Licenciement+15
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 26 mars 2026, 23/04105

Cour d'appel

la notification 3 août 2017 par la CPAM de prise en charge de l'accident du travail du 3 juillet 2017. Ces éléments permettent de conclure à l'existence d'un contrat de travail apparent. La société [4] et l'Ags ne produisant aucun élément contraire, il convient d'en conclure que Monsieur [X] était lié à la société [2] par un contrat de travail. En l'absence de lettre de démission ou de licenciement, il convient de considérer que ce contrat de travail s'est poursuivi au moins jusqu'au jugement du 16 juin 2022, prononçant la liquidation judiciaire de la société.

Montant détecté : 32 707 €Licenciement+12
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 26 mars 2026, 23/04135

Cour d'appel

Monsieur [V] [D] a été engagé par la société [Adresse 4] [Q], pour une durée indéterminée à compter du 21 avril 2019, en qualité de chef-cuisinier, avec le statut de cadre. La relation de travail est régie par la convention collective des hôtels, cafés et restaurants. Monsieur [D] a fait l'objet d'arrêts de travail du 24 septembre au 24 octobre 2020. Par lettre du 15 septembre 2020, Monsieur [D] a déclaré démissionner en demandant à être dispensé de son préavis. Par lettre du 8 octobre suivant, il a indiqué à la société que sa démission devait être considérée comme une prise d'acte de la rupture du contrat de travail aux torts de cette dernière, lui imputant divers manquements.

Montant détecté : 9 000 €Licenciement+19
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692

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 26 mars 2026, 23/05447

Cour d'appel

Le 15 septembre 2022, Madame [H] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris et formé des demandes afférentes à un licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse, ainsi qu'à l'exécution de son contrat de travail. Par jugement du 29 juin 2023, le conseil de prud'hommes de Paris a dit que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail produisait les effets d'une démission, a débouté Madame [H] de ses demandes, et l'a condamnée à payer à la société [1] une indemnité pour frais de procédure de 200 euros et les dépens. Madame [H] a interjeté appel de ce jugement par déclaration du 3 août 2023, en visant expressément les dispositions critiquées.

Montant détecté : 32 719 €Licenciement+15
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Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 26 mars 2026, 23/01030

Cour d'appel

mieux deux jours plus tôt, au pire le jour même, cette pression était de nature à déterminer son consentement. Sur la fraude Suivant l'article L.1237-11 du code du travail, l'employeur et le salarié peuvent convenir en commun des conditions de la rupture du contrat de travail qui les lie. La rupture conventionnelle, exclusive du licenciement ou de la démission, ne peut être imposée par l'une ou l'autre des parties. Elle résulte d'une convention signée par les parties au contrat. Elle est soumise aux dispositions de la présente section destinées à garantir la liberté du consentement des parties.

Montant détecté : 3 000 €Licenciement+14
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Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 26 mars 2026, 22/02442

Cour d'appel

A partir du mois d'octobre 2018, les bulletins de paye de M. [R] mentionnaient qu'il occupait un emploi de responsable commercial, statut ouvrier. Par lettre du 29 août 2019, M. [R] s'est reconnu responsable, en tant que vendeur et responsable commercial, de tous les achats et ventes de biens réalisés entre le 3 avril 2018 et le 29 août 2019 par la société [1]. Le 4 septembre 2019, M. [R] a signé une lettre de démission sans réserve. Par acte notarié du 5 septembre 2019, M. [R] a reconnu devoir la somme de 100 000 euros à M. [Y] (dirigeant de la société [1]) auquel il a consenti par le même acte une hypothèque sur un bien immobilier en garantie de remboursement de cette dette, dont son épouse se constituait caution hypothécaire. Le 27 juillet 2020, M. [R] a fait assigner M.

Montant détecté : 55 081 €Licenciement+16
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Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 26 mars 2026, 23/01603

Cour d'appel

; il était impossible pour l'employeur de mettre en place la moindre mesure puisqu'il n'a été averti que la veille de l'exercice par la salariée de son droit de retrait le 1er septembre 2020 ; à cette date, M. [U] avait quitté le domicile de sa soeur et il n'existait donc aucun danger grave et imminent ; - Mme [L] ne s'est jamais plainte de l'absence de visite médicale ; - La rupture s'analyse en une démission et Mme [L] est redevable d'un mois de préavis correspondant à la somme de 260 euros. *** La clôture de l'instruction a été prononcée par ordonnance du conseiller de la mise en état le 16 décembre 2025 avec fixation de la présente affaire à l'audience du 19 janvier 2026.

Montant détecté : 4 207 €Licenciement+16
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696

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 26 mars 2026, 23/01604

Cour d'appel

; il était impossible pour l'employeur de mettre en place la moindre mesure puisqu'il n'a été averti que la veille de l'exercice par le salarié de son droit de retrait le 1er septembre 2020 ; à cette date, M. [F] avait quitté le domicile de sa soeur et il n'existait donc aucun danger grave et imminent ; - M. [V] ne s'est jamais plaint de l'absence de visite médicale ; - La rupture s'analyse en une démission et M. [V] est redevable d'un mois de préavis correspondant à la somme de 65,78 euros. *** La clôture de l'instruction a été prononcée par ordonnance du conseiller de la mise en état le 16 décembre 2025 avec fixation de la présente affaire à l'audience du 19 janvier 2026.

Montant détecté : 3 186 €Licenciement+16
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