Thème de droit social

Contrat de travail : décisions et repères – page 322

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles contrat de travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées77 898
Dernière décision affichée25 mars 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur contrat de travail

77 898 décisions
3853

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 25 mars 2026, 22/07549

Cour d'appel

Les motifs énoncés dans la lettre de licenciement fixent les termes du litige, le juge apprécie le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur et forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties. Si un doute persiste, il profite au salarié'. Il est constant que le motif réel et sérieux implique l'existence d'éléments matériels constitués par des faits concrets, vérifiables, liés à l'exécution du contrat de travail, tenant à la personne du salarié, soit en raison de son comportement jugé fautif par l'employeur ou à son aptitude au travail.

Condamnation : 26 847 €Licenciement+14
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3854

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 25 mars 2026, 22/07596

Cour d'appel

[N] à restituer à la société [1] venant aux droits de la société [3] la somme de 13 824,50 euros qu'il a perçue dans le cadre de l'exécution provisoire de droit. Sur le rejet de la demande de dommages et intérêts formulée au titre de prétendues conditions brutales et vexatoires du licenciement, - Confirmer le jugement, - Juger que la société n'a pas rompu de manière brutale et vexatoire le contrat de travail de M. [N], - Juger que M. [N] ne justifie pas de l'existence d'un préjudice distinct, - Débouter, en conséquence, M. [N] de la demande indemnitaire qu'il présente au titre d'une rupture dans de prétendues circonstances brutales et vexatoires de son contrat de travail, En tout état de cause, - Débouter M.

Condamnation : 11 600 €Licenciement+12
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3855

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 25 mars 2026, 22/07607

Cour d'appel

au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile. - signé par Monsieur Didier LE CORRE, Président de chambre et par Madame Clara MICHEL, Greffière à laquelle la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire. RAPPEL DES FAITS ET PROCÉDURE Monsieur [C] [S] a été embauché par la Sarl [1] le 2 novembre 2017 selon un contrat de travail à durée indéterminée à temps plein, en qualité de peintre. La relation de travail est régie par la convention collective du bâtiment et des travaux publics. La dernière rémunération de M. [S] correspond au 'SMIC', soit 1539,45 euros bruts. Les rapports se dégradent entre les parties pendant la période confinement du mois de mars 2020.

Condamnation : 8 251 €Licenciement+13
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3856

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 25 mars 2026, 22/07608

Cour d'appel

dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile. - signé par Monsieur Didier LE CORRE, Président de chambre et par Madame Clara MICHEL, Greffière à laquelle la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire. RAPPEL DES FAITS ET PROCÉDURE Madame [M] a été engagée à compter du 1er avril 2015 par contrat de travail écrit à durée indéterminée à temps complet, en qualité d'opérateur de sûreté qualifié, niveau 4, échelon 1, coefficient 160 de la convention collective des entreprises de prévention et de sécurité. La moyenne de ses rémunérations des trois derniers mois est de 2 120,74 euros. Il sera précisé que Mme [M] était représentante syndicale au CSE depuis le 19 février 2021.

Condamnation : 2 500 €Nullité du licenciement+9
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3857

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 25 mars 2026, 22/07624

Cour d'appel

au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile. - signé par Monsieur Didier LE CORRE, Président de chambre et par Madame Clara MICHEL, Greffière chambre à laquelle la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire. FAITS ET PROCEDURE Madame, [A], [D] a été engagée le 4 juillet 2011 par la Sarl, [1] selon un contrat de travail à durée indéterminée à temps complet en qualité de vendeuse, statut employé de la convention collective de détaillant de la chaussure. La société est composée de seize boutiques et a un effectif d'au moins vingt salariés. Mme, [D] a été placée en arrêt maladie à compter du 20 octobre 2017.

Condamnation : 24 462 €Licenciement+20
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3858

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 25 mars 2026, 22/07646

Cour d'appel

La moyenne de ses douze derniers mois de salaire brut s'élève à 2 604, 35 euros. En janvier 2020, Mme [L] a été élue membre du Comité Social et Economique. Elle est en arrêt de travail, depuis le 2 juin 2020. C'est dans ces conditions qu'elle a saisi, le 29 mars 2021, le conseil de prud'hommes pour solliciter, à titre principal, la résiliation judiciaire de son contrat de travail. Du 30 novembre 2021 au 6 janvier 2023, Mme [L] a été en arrêt de travail pour maladie.

Condamnation : 41 730 €Licenciement+16
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3859

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 25 mars 2026, 22/08581

Cour d'appel

alinéa de l'article 450 du code de procédure civile. - signé par Guillemette MEUNIER, Présidente de chambre, et par Clara MICHEL, Greffière à laquelle la minute a été remise par le magistrat signataire. FAITS ET PROCEDURE Mme [T] a été embauchée en qualité de responsable d'agence sur le secteur Ile de France, statut cadre, niveau VII, échelon 1, selon contrat de travail à durée indéterminée à temps plein prenant effet le 15 avril 2019, par la société [1] (la société), spécialisée dans le secteur d'activité de la conception, le conseil et la création de solutions de systèmes d'informations, dont le siège est à [Localité 2], moyennant une rémunération brute fixe de 2 520 euros bruts pour un horaire mensualisé de 151,67 heures, outre des primes d'objectifs.

Condamnation : 44 292 €Licenciement+23
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3860

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 25 mars 2026, 22/09534

Cour d'appel

magistrat signataire. FAITS ET PROCEDURE Mme [I] [M] a été salariée des sociétés [5] et [6], en dernier lieu selon 'avenant reprise annexe 7" conclu avec la société [6] le 4 mai 2020 mentionnant l'intervention sur le chantier [Localité 5] à raison de 130 h par mois moyennant une rémunération brute de 1 357,20 € par mois, faisant suite à un avenant au contrat de travail à durée indéterminée du 22 novembre 2017 signé le 1er mars 2019 avec la société [5], mentionnant l'intervention sur le chantier [Adresse 3] à raison de 59,58 h par mois moyennant une rémunération de 602,98 €.

Condamnation : 8 498 €Licenciement+8
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3861

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 25 mars 2026, 23/00002

Cour d'appel

civile. - signé par Guillemette MEUNIER, Présidente de chambre, et par Clara MICHEL, Greffière à laquelle la minute a été remise par le magistrat signataire. FAITS ET PROCEDURE M. [L] [P] a été engagé par la société [1], spécialisée dans le secteur d'activité du transport aérien, en qualité d'officier pilote de ligne (OPL) sur Boeing 747 selon contrat de travail à durée indéterminée prenant effet le 12 avril 2001. Le 2 février 2015, il s'est vu notifier un avertissement pour avoir tenu des propos qualifiés d'inappropriés à l'encontre du directeur délégué des opérations aériennes, M. [U].

Condamnation : 2 000 €Licenciement+13
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3862

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 25 mars 2026, 23/03338

Cour d'appel

signé par Fabienne ROUGE, Présidente de chambre et par Camille JOBEZ, Greffière placée en préaffectation sur poste, à laquelle la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire. *** EXPOSE DES FAITS ET DE LA PROCEDURE La SAS [1] est spécialisée dans la fabrication des équipements de construction des fondations et d'amélioration des sols. Madame [Q] a été embauchée par contrat de travail à durée indéterminée par la société [1], en qualité de responsable administration des ventes, statut cadre, position 2A, coefficient 120, à compter du 21 août 2018. Sa rémunération annuelle globale était fixée à 48 000 € bruts sur 13 mois.

Condamnation : 49 307 €Licenciement+14
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3863

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 25 mars 2026, 23/03448

Cour d'appel

signé par Christophe BACONNIER, président de chambre et par Camille JOBEZ, Greffière placée en période de mise en situation professionnelle, à laquelle la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire. *** RAPPEL DES FAITS ET PROCÉDURE La [2] (la société [3] ci-après), holding de la société [4] [M] spécialisée dans la fabrication de gommes naturelles, a engagé Mme'[P] [G]'par contrat de travail à durée déterminée le 1er juillet 2017, puis à durée indéterminée à compter du 1er octobre 2017, en qualité de comptable. La relation de travail était régie par la convention collective nationale de l'import-export et du commerce international. Le dernier salaire mensuel moyen de la salariée s'élevait à 2'914'€.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
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3864

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 25 mars 2026, 23/05313

Cour d'appel

La société [1] exploite une activité de SPA à [Localité 1] depuis le 30 septembre 2009. Mme [X] [C], ancienne gestionnaire d'assurance, a créé une activité d'auto-entrepreneur sous l'intitulé «'entretien corporel'» le 31 janvier 2013, après avoir suivi 189 heures de formation. Les relations entre les parties débutent en janvier 2014. La société [1] soutient que Mme [C] a refusé tout contrat de travail pour préserver sa liberté de gestion et sa rente retraite. À l'inverse, Mme [C] affirme que le statut d'auto-entrepreneur lui a été imposé par la présidente de la société, Mme [H], caractérisant un salariat déguisé. À partir de 2018, la fréquence des prestations de Mme [C] diminue. La société [1] avance que la relation a cessé en juillet 2019 à l'initiative de la prestataire.

LicenciementCause réelle et sérieuse+8
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