Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 9 novembre 2022, 20/02184
Cour d'appelinfirmer en toutes le jugement du conseil de prud'hommes de Nanterre du 21 août 2021 en toutes ses dispositions statuant à nouveau, de : - la dire recevable et bien fondée en ses demandes, - requalifier sa démission en prise d'acte de la rupture du contrat de travail aux torts de Déodis, - dire que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail produit les effets d'un licenciement sans cause réelle ni sérieuse, - dire qu'elle a été victime d'un harcèlement moral, en conséquence, - condamner la société Déodis à lui payer les sommes de : . 11 716,68 euros au titre de l'indemnité conventionnelle de licenciement, . 80 000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, . 40 000 euros à titre de dommages-intérêts en réparation du préjudice subi du fait du harcèlement moral, .