Cour de cassation, Chambre sociale, 22 janvier 2014, 12-24.864
Cour de cassationmise à pied de six jours ; qu'ayant ensuite refusé un poste d'agent à quai que lui proposait l'employeur, ce dernier lui a indiqué par lettre du 10 mai 2011 qu'il maintenait sa décision de licenciement pour faute grave ; Attendu que pour condamner l'employeur à verser certaines sommes provisionnelles à titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et de rappel de salaire pour six jours de mise à pied conservatoire, l'arrêt retient qu'en application des dispositions de l'accord collectif de la nouvelle restauration ferroviaire du 21 décembre 2000 l'employeur ne pouvait remettre en cause la décision du 27 avril 2011 de la commission de discipline qui a prononcé, non un licenciement, mais une mise à pied de six jours et que le refus de l'employeur d'appliquer ces dispositions…