Thème de droit social

Accident du travail / maladie professionnelle : décisions et repères – page 612

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles accident du travail / maladie professionnelle constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées10 858
Dernière décision affichée7 mai 1997
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Jurisprudence

Décisions récentes sur accident du travail / maladie professionnelle

10 858 décisions
7333

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 mai 1997, 94-41.937

Cour de cassation

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par M. Saïd X..., demeurant ..., en cassation d'un arrêt rendu le 14 décembre 1993 par la cour d'appel de Rennes (5e chambre), au profit du Groupement d'intérêts économiques Linelec, dont le siège est Parc Saint-Christophe, Y... Edison, 95861 Cergy-Pontoise Cedex, défendeur à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 12 mars 1997, où étaient présents : M. Waquet, conseiller doyen faisant fonctions de président, M. Boinot, conseiller référendaire rapporteur, MM. Ferrieu, Finance, conseillers, Mme Trassoudaine-Verger, MM. Soury, Besson, conseillers référendaires, M.

7334

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 mai 1997, 94-41.697

Cour de cassation

il résulte des propres constatations de l'arrêt que Mme X... a été examinée par le médecin du travail les 14 et 30 septembre 1992 et que ce dernier avait recherché, avec l'employeur, entre ces deux dates un poste compatible avec le "handicap sequellaire" de la salariée; que dès lors, la procédure avait été respectée; qu'en refusant de prendre en considération la visite du 14 septembre par le motif qu'elle avait été passée en période de suspension, la cour d'appel a ajouté à la loi qu'elle a ainsi violée; alors, d'autre part, que l'article L. 122-32-5 du Code du travail n'impose aucun délai minimum à l'employeur pour procéder au licenciement du salarié déclaré inapte à reprendre son poste de travail et auquel ledit employeur a été dans l'impossibilité justifiée de proposer un autre emploi approprié ;

7335

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 avril 1997, 95-16.225

Cour de cassation

l'employeur, l'arrêt attaqué énonce d'abord que, si la société Daly a contrevenu à l'article 6 du décret du 8 janvier 1965 en ne délimitant pas les excavations et en n'en interdisant pas l'accès par un dispositif matériel, cette faute ne présente pas un caractère d'exceptionnelle gravité, car cette société avait fait appel pour les travaux de gros oeuvre à un entrepreneur spécialisé, à qui incombaient au premier chef les diligences en matière de sécurité; qu'il ajoute que la présence des excavations était signalée et que la société Daly n'avait pas conscience du danger encouru, parce qu'elle n'était pas spécialisée dans les travaux de bâtiment, que le salarié travaillait à douze mètres de l'excavation la plus proche, et qu'il connaissait bien le maniement de sa machine et la disposition des lieux;

Accident du travail / maladie professionnelleCassation
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7336

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 avril 1997, 95-16.790

Cour de cassation

la Caisse primaire d'assurance maladie la prise en charge du décès au titre de la législation sur les maladies professionnelles, a saisi la juridiction de sécurité sociale; que l'arrêt attaqué (Versailles, 18 avril 1995) écartant les demandes de mise hors de cause des sociétés Maison Leclaire, repreneur de la société Rocchia Pain et compagnie, et Rest'Agraf, a ordonné une nouvelle expertise ; Sur la recevabilité du pourvoi principal de la société Rest'Agraf : Vu l'article 606 du nouveau Code de procédure civile ; Attendu que, selon ce texte, seuls les jugements qui tranchent dans leur dispositif une partie du principal, et ordonnent une mesure d'instruction, peuvent être frappés de pourvoi en cassation comme les jugements qui tranchent tout le principal ;

Accident du travail / maladie professionnelleIrrecevabilité
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7337

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 avril 1997, 95-18.742

Cour de cassation

l'employeur, en paiement de dommages et intérêts; que l'arrêt confirmatif attaqué (Orléans, 27 septembre 1994) les a déboutées de leur demande ; Attendu que les consorts Y... reprochent à la cour d'appel d'avoir ainsi statué, alors, selon le moyen, que la faute d'une exceptionnelle gravité commise par un employeur ne pouvant pas ne pas avoir conscience du danger qu'il faisait courir au salarié qu'il transportait en circulant rapidement à l'abord d'un virage très prononcé et assez dangereux sur une route mouillée constitue une faute inexcusable au sens de l'article L. 452-1 du Code de la sécurité sociale; qu'en décidant que M. C...

Accident du travail / maladie professionnelleRejet
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7338

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 avril 1997, 95-20.003

Cour de cassation

il résulte du tableau n° 57 des maladies professionnelles, relatif aux affections périarticulaires provoquées par certains gestes et postures de travail, que les travaux susceptibles de provoquer l'épicondylite (affection périarticulaire du coude) sont limitativement les travaux " comportant habituellement des mouvements répétés de préhension ou d'extension de la main sur l'avant-bras ou des mouvements de supination et pronosupination"; que de simples mouvement de préhension de la main ne sont donc pas susceptibles de provoquer une épicondylite du coude s'ils ne sont pas accompagnés du fléchissement de la main sur l'avant-bras; qu'en se contentant de relever que les travaux effectués par Mme Y... comportaient des mouvements répétés de préhension de

Accident du travail / maladie professionnelleRejet
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7340

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 avril 1997, 95-16.650

Cour de cassation

L'accident dont a été victime un gardien d'immeuble doit être pris en charge au titre de la législation professionnelle, dès lors que celui-ci agissait dans le cadre d'une intervention inhérente à sa charge de gardien et dans l'intérêt de l'ensemble de la copropriété, ce dont il résultait que le lien de subordination avec son employeur n'était pas rompu.

7341

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 avril 1997, 95-43.138

Cour de cassation

l'employeur, déclarant ignorer ce déménagement, suspendit le paiement de l'indemnité complémentaire à compter du 25 février 1995; que Mme Y... a alors saisi la juridiction prud'homale statuant en référé pour demander le versement de ce complément d'indemnisation ; Attendu que, pour condamner la société Les Rapides de Lorraine à payer à Mme Y... la somme demandée, l'ordonnance attaquée, après avoir retenu que Mme Y... exposait qu'elle ne pouvait être présente au domicile indiqué à son employeur puisqu'elle venait précisément de déménager et qu'elle en avait informé dès le 23 février au matin son chef de service, énonce que Les Rapides de Lorraine ne contestent pas ce fait mais indiquent que la demanderesse aurait dû en informer les services

Accident du travail / maladie professionnelleCassation+1
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7342

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 avril 1997, 94-40.623

Cour de cassation

Vu les articles L. 122-14 et L. 122-14-7 du Code du travail ; Attendu que, selon l'article 1134 du Code civil, les parties peuvent, par leur consentement mutuel, mettre fin à leur convention; que, selon l'article 2044 du même code, la transaction est un contrat par lequel les parties terminent une contestation née ou préviennent une contestation à naître; qu'il en résulte que si les parties à un contrat de travail décident, d'un commun accord, d'y mettre fin, elles se bornent à organiser les conditions de la cessation de leurs relations de travail, tandis que la transaction, consécutive à une rupture du contrat de travail par l'une ou l'autre des parties, a pour objet de mettre fin, par des concessions réciproques, à toute contestation née ou à naître résultant de cette rupture ;

7343

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 avril 1997, 95-12.721

Cour de cassation

l'employeur; que, tandis que la caisse régionale d'assurance maladie inscrivait au compte de la société, au titre de l'année 1987, le capital représentatif de la rente ainsi déterminée, le taux d'incapacité permanente partielle de la victime était, sur son recours formé devant les juridictions du contentieux technique, porté à 25 %; que le nouveau taux d'incapacité ayant été notifié à la victime, avec envoi du double à l'employeur, un nouveau capital représentatif de la rente a été porté au compte de l'employeur au titre de l'année 1988; que la société Ascométal a contesté cette dernière imputation; que la Cour nationale de l'incapacité et de la tarification de l'assurance des accidents du travail (30 novembre 1994) a accueilli son recours ;

Accident du travail / maladie professionnelleRejet
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7344

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 avril 1997, 95-16.791

Cour de cassation

la caisse primaire d'assurance maladie chargé de l'enquête n'ayant pas opéré par lui-même de constatations, la cour d'appel a dénaturé la pièce précitée et violé les articles 1134 du Code civil, L.452-1 du Code de la sécurité sociale, et 110 du décret du 8 janvier 1965 ; Mais attendu que la cour d'appel, hors toute dénaturation, a estimé, dans l'exercice de son pouvoir souverain d'appréciation, que le rapport d'enquête technique ne faisait pas la preuve de l'absence de tout armarrage ou ancrage, alors que ni les enquêteurs, ni l'inspecteur du Travail n'avaient relevé d'infraction aux règles de sécurité; qu'elle a ainsi légalement justifié sa décision ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne M. Y... X... aux dépens ; Ainsi fait

Accident du travail / maladie professionnelleRejet+1
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