Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 25 juin 2026, 25/02546
Cour d'appelDepuis, j'ai été injustement sanctionnée d'une mise à pied disciplinaire de 3 jours accomplis les 4, 5 et 6 mars 2024 que j'ai contestée mais que vous entendez maintenir et je suis victime de rumeurs de la part de cadres de la structure. Cette situation m'est insupportable et je suis en arrêt maladie depuis le 4 mars 2024 pour un syndrome anxio-dépressif. Je déplore d'ailleurs que vous ne m'ayez pas attribué les congés payés auxquels je pense avoir droit pendant mon arrêt maladie. J'ai bien noté que les termes de l'article 15.02.2.1 de la convention collective nationale des établissements privés d'hospitalisation et de soin, prévoient un préavis d'un mois. Le début du préavis prendra effet lors de la présentation de ce courrier recommandé. (...)'.