Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 24 juin 2026, 23/04075
Cour d'appelDit que la demande portant sur des dommages et intérêts pour travail dissimulé n'est pas fondé Dit que son licenciement pour inaptitude est fondé Rejeté ses autres demandes En conséquence, statuant à nouveau : Condamner la société [1] à lui verser les sommes de : 2 500 euros nets à titre de dommages et intérêts pour remise tardive des bulletins de salaire ; 6 733,58 euros bruts à titre de rappel de salaire au regard des fonctions réellement exercées par la salariée pour la période de novembre 2017 à décembre 2019 (inclus), outre 673,35 euros bruts à titre de congés payés y afférents ; 6 805 euros bruts au titre de rappel de salaire au regard des fonctions réellement exercées par la salariée pour la période de janvier 2020 à la rupture de son contrat de travail, outre 680,50 euros bruts de congés payés afférents ; 5 000 euros nets de dommages et intérêts pour retard de paiement des…