Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 18 septembre 2026, 23/04078
Cour d'appelIl ajoutait que, alors que son employeur lui a imposé de solder ses jours de congés après son arrêt de travail, il n'avait reçu aucune instruction quant à une date de reprise du travail. Sur ce dernier point, la Cour relève que la société [3] ne démontre pas avoir informé M. [W] qu'il était, de son point de vue, toujours en congés payés à la date du 11 mars 2022, ni qu'elle avait sollicité l'organisation d'une visite auprès de la médecine du travail, en vue de le voir reprendre le travail à la fin de ses congés payés. Ce comportement de l'employeur était fautif, en ce qu'il n'a plus fourni de travail au salarié sans motif légitime, et empêchait la poursuite du contrat de travail. Dès lors, le jugement déféré sera confirmé, en ce qu'il a dit que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail produisait les effets d'un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.