Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 24 septembre 2026, 25/00257
Cour d'appelElle s'est contentée de répondre qu'elle avait transmis le dossier à l'inspectrice du travail. A aucun moment, elle ne s'est ouverte auprès de sa hiérarchie ou des représentants du personnel de quelconques difficultés avec Madame [B] et n'a entendu entrer dans un processus de discussion et d'échange sur les faits qu'elle dénonce dans le cadre de sa saisine. De plus l'inspection du travail n'a jamais saisi la Fondation dans ce cadre. De même ni le médecin du travail, ni le psychologue du travail ou encore les élus, dont Madame [R] [J] [M], qui est sa cheffe de service, placée en arrêt de travail au moment des faits, sans émettre d'alerte à son retour, n'ont alerté la Fondation [2] d'une quelconque difficulté. Ces faits n'ont d'ailleurs pas été rapportés par Mme [S] elle-même.