Code du travail

Article R. 1225-1 : texte et décisions associées

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Décisions associées18
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article R. 1225-1

18 décisions
1

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 22 mai 2026, 22/13644

Cour d'appel

L'employeur expose en réplique que Mme [B] épouse [Z] ne l'a pas informé de son état de grossesse, estimant que l'envoi d'un courriel à une collègue de travail du service ressources humaines ne caractérise pas cette information. Il ajoute que la salariée n'a en outre joint aucun certificat médical justifiant de son état, en méconnaissance des dispositions de l'article R.1225-1 du code du travail. Il fait également valoir que l'intéressée n'a pas usé des dispositions de l'article L. 1225-5 du code du travail, lui permettant de solliciter l'annulation de son licenciement en envoyant à l'employeur dans les quinze jours de la notification de la rupture un certificat médical justifiant de son état de grossesse. Aux termes de l'article L.

Condamnation : 24 813 €Licenciement+16
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2

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 20 mai 2026, 23/01608

Cour d'appel

en paiement de diverses sommes de nature salariale et de nature indemnitaire. Par jugement du 17 janvier 2023, le conseil de prud'hommes de Versailles a notamment ordonné la réouverture des débats, renvoyé l'affaire et demandé à Mme [E] la communication : - des courriers annonçant les grossesses de ses enfants à son employeur en application des articles R. 1225-1 et D. 1225-4-1 du code du travail concernant les demandes du congé maternité et en application de l'article L.

Condamnation : 42 964 €Licenciement+13
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3

Cour d'appel d'Amiens, REFERES 1ER PP, 24 octobre 2024, 24/00080

Cour d'appel

en date du 17 octobre 2022, elle se trouvait dans le cadre d'un congé pathologique lié à son état de grossesse et qu'elle bénéficiait à ce titre de la protection absolue de l'article L.1225-4 du code du travail, la période de protection étant augmentée de la durée du congé pathologique précédant le congé maternité dans les limites fixées par l'article R.1225-1 du code du travail.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+9
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4

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2022, 20-22.347

Cour de cassation

; au regard de ce qui précède, l'employeur échoue à rapporter la preuve que sa décision était justifiée par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination et la simultanéité entre l'annonce de la grossesse et le licenciement doit conduire à considérer que cette mesure est en lien avec l'état de grossesse de la salariée ; enfin, si l'article R. 1225-1 du code du travail dispose que, pour bénéficier de la protection de la grossesse et de la maternité, prévue aux articles L.

5

Cour d'appel de Versailles, 19e chambre, 16 décembre 2020, 18/02847

Cour d'appel

Toutefois, l'employeur peut rompre le contrat s'il justifie d'une faute grave de l'intéressée non liée à l'état de grossesse, ou de son impossibilité de maintenir ce contrat pour un motif étranger à la grossesse ou l'accouchement. Dans ce cas, la rupture du contrat de travail ne peut prendre effet ou être notifiée pendant les périodes de suspension du contrat de travail mentionnées au premier alinéa.

Condamnation : 64 128 €Licenciement+15
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6

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 30 septembre 2020, 18/07658

Cour d'appel

. Au regard de ce qui précède, l'employeur échoue à rapporter la preuve que sa décision était justifiée par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination et la simultanéité entre l'annonce de la grossesse et le licenciement doit conduire à considérer que cette mesure est en lien avec l'état de grossesse de la salariée. Enfin, si l'article R.1225-1 du code du travail dispose que, pour bénéficier de la protection de la grossesse et de la maternité, prévue aux articles L.

Condamnation : 46 778 €Licenciement+12
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8

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 février 2017, 15-27.075

Cour de cassation

apos;autre part, qu'au vu des éléments produits par la salariée, la société Klekoon avait connaissance de l'état de grossesse au moment de son licenciement, la cour d'appel a violé l'article 455 du code de procédure civile ; 4°) ALORS QUE si la remise ou l'envoi par la salariée, dans les formes et délais prévus par l'article R.

9

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 décembre 2016, 15-21.898

Cour de cassation

S'il résulte de l'article 51-1 de la convention collective nationale de la banque du 10 janvier 2000, étendue, qu'à l'issue de son congé de maternité légal, la salariée a la faculté de prendre un congé supplémentaire rémunéré de 45 jours calendaires à plein salaire ou de 90 jours calendaires à mi-salaire, ces dispositions n'instaurent pas une période de protection de la salariée interdisant ou limitant le droit, pour l'employeur, de procéder à un licenciement

10

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 novembre 2016, 14-18.305

Cour de cassation

; qu'en considérant qu'il importait peu que le licenciement ait été notifié à Mme [I], le même jour que la réception du certificat de grossesse par la société Résidence Hippocrate, la cour d'appel a violé les dispositions de l'article 10 de la directive n° 92/85 CEE du 19 octobre 1992, ensemble celles des articles L. 1132-1, L. 1225-4 et R.

11

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 décembre 2013, 12-23.687

Cour de cassation

, a été licenciée le 14 avril 2009 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de décider que la salariée devait bénéficier des dispositions de l'article L. 1225-4 du code du travail et de le condamner à payer à celle-ci une somme à titre de dommages-intérêts, alors, selon le moyen : 1°/ que si l'envoi du certificat médical prévu par l'article R. 1225-1 du code du travail ne constitue en principe pas une formalité substantielle de nature à priver la salariée de la protection contre le licenciement prévue à l'article L. 1225-4 du code du travail, tel n'est pas le cas lorsque l'information délivrée est entachée d'équivoque et ne permet pas à l'employeur de savoir si la salariée est réellement enceinte ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a constaté, d'une part, que Mme X...

12

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 décembre 2013, 12-22.969

Cour de cassation

Cilomate Transports explique qu'elle ignorait l'état de grossesse de madame X..., ce qui résulte des avis d'arrêt de travail qu'elle a reçus mais également d'attestations qu'elle produit aux débats ; qu'elle conteste avoir jamais reçu l'avis d'arrêt de travail du 2 mars 2009 et s'étonne qu'à la réception de la notification de son licenciement, l'intéressée n'ait pas adressé un certificat médical dans les conditions des articles L.1225-1, R.1225-1 et R.1225-2 du code du travail ; qu'elle conteste tout traitement discriminatoire ; que l'article L.1225-4 du code du travail interdit de licencier une salariée en état de grossesse médicalement constaté et pendant l'intégralité des périodes de suspension du contrat de travail auxquelles elle a droit au titre du congé de maternité, qu'elle use ou non de ce droit,…

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