Code du travail

Article L. 3253-8 : texte et décisions associées – page 18

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Décisions associées793
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 3253-8

793 décisions
205

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 3 mai 2024, 21/04947

Cour d'appel

déboute les parties de toutes les autres demandes, fins et conclusions, - dit que l'AGS CGEA devra exercer sa garantie dans les limites légales et réglementaires, - dit n'y avoir lieu à application de l'article 700 du code de procédure civile, - dit que toute créance sera fixée en brut et sous réserve des cotisations sociales et contributions éventuellement applicables conformément aux dispositions de l'article L3253-8 in fine du code du travail, - donné acte au CGEA de ce qu'il revendique le bénéficie exprés et d'ordre public des textes légaux réglementaires applicables tant au plan des conditions de la mise en 'uvre du régime d'assurance de créances des salariés que de l'étendue de ladite garantie, - mis les dépens au passif de ACCENT PIANOS GARY PONS.

LicenciementLicenciement économique / PSE+6
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206

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 18 avril 2024, 23/04073

Cour d'appel

du 8 mars 2023, laquelle fondait la demande initiale de liquidation de l'astreinte présentée par Madame [O], et ayant donné lieu à l'ordonnance contestée dans le cadre de la présente instance, aux motifs que : Pour permettre la mise en oeuvre de l'assurance relative à la garantie des salaires, le mandataire liquidateur doit, en application de l'article L 3253-8 al 2 du code du travail, procéder au licenciement pour motif économique des salariés d'une entreprise placée en liquidation judiciaire dans un délai de 15 jours à compter du jugement prononçant cette mesure. En l'espèce, le tribunal de commerce a prononcé la liquidation judiciaire de la société Tweede Leven le 7 décembre 2022.

LicenciementLicenciement économique / PSE+5
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207

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 5 avril 2024, 22/04071

Cour d'appel

prenant en considération les pièces et conclusions produites par la SELARL AEGIS ès qualités de mandataire liquidateur de la société Correctnet et plus particulièrement la lettre de licenciement pour motif économique, confirmer le jugement entrepris en ce qu'il l'a déclaré opposable à l'AGS, - dire et juger que le montant des salaires est garanti jusqu'au prononcé de la liquidation judiciaire en application de l'article L 3253-8 du code du travail, - dire et juger que l'AGS ne devra procéder à l'avance des créances visées aux articles L 3253-8 et suivants du code du travail que dans les termes et conditions résultants des dispositions des articles L 3253-19, L 3253-17 et D 3253-5 du code du travail, étant précisé que le plafond applicable en l'espèce s'élève, toutes créances avancées pour le compte des…

Condamnation : 21 605 €Licenciement+11
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208

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 mars 2024, 22-10.332

Cour de cassation

pour insuffisance d'actif de la procédure de liquidation judiciaire ouverte à l'égard de la société Coif Hair avait mis fin à la procédure de liquidation judiciaire ouverte à l'égard de l'employeur, de sorte que l'AGS-CGEA de Rouen n'était pas tenue de garantir les condamnations prononcées à l'encontre de la société Coif Hair dans les termes des articles L. 3253-8 et suivants du code du travail, en l'absence de fonds disponibles, la cour d'appel a violé les dispositions des articles L. 625-1 et L. 625-6 du code de commerce et des articles, L. 3253-8 et L. 3253-15 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 3253-8 1° et L. 3253-15 du code du travail et l'article L. 625-6 du code de commerce : 7. En application du premier de ces textes, l'assurance mentionnée à l'article L.

209

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 mars 2024, 21-22.190

Cour de cassation

; qu'en décidant qu'il y avait lieu de débouter le salarié de ses demandes pour la période allant du mois de mars 2012 (date d'éviction) à octobre 2017 (date du licenciement) et de mettre hors de cause l'AGS aux motifs qu'il n'apparaissait aucun maintien autorisé de l'activité de l'entreprise EGPSP par le jugement d'ouverture de la liquidation judiciaire, de sorte que les créances salariales du salarié ne pouvaient persister au-delà des limites de l'article L.

210

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 15 mars 2024, 20/09736

Cour d'appel

Ordonner qu'il soit fait défense d'exécuter le jugement rendu le 19 septembre 2019 (RG 2019/00014) par le conseil de Prud'hommes de Digne les Bains en son intégralité à l'encontre de l'AGS CGEA [Localité 4], Débouter Madame [I] de l'ensemble de ses demandes, En tout état de cause : Juger que l'AGS ne devra procéder à l'avance des créances visées aux articles L3253-8 et suivants du code du travail que dans les termes et les conditions résultant des dispositions des articles L3253-17, L3253-19 et L 3253-20 du code du travail et que la garantie de l'AGS est plafonnée, toutes créances avancées pour le compte du salarié, à un des trois plafonds définis à l'article D 3253-5 du code du travail, Juger que l'obligation du CGEA de faire l'avance de la somme à laquelle serait évalué le montant total des créances…

Condamnation : 5 282 €Licenciement+17
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211

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 février 2024, 22-15.178

Cour de cassation

; que lors d'une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire, le recours subrogatoire de l'AGS est limité aux créances salariales superprivilégiées visées par les articles L. 3253-2, L. 3253-4 et L. 7313-8 et aux créances résultant de la rupture du contrat de travail dans le cadre d'un contrat de sécurisation professionnelle visées par l'article L.

212

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 décembre 2023, 22-22.689

Cour de cassation

[B] dans les délais légaux, de sorte que son contrat de travail n'a été rompu que par l'effet de sa demande de résiliation judiciaire présentée le 15 mai 2017 au conseil de prud'hommes de Paris ; qu'en jugeant cependant que les indemnités de rupture du contrat de travail échappaient à la garantie aux motifs inopérants que la "résiliation du contrat de travail intervenant postérieurement aux délais fixés par l'article L. 3253-8- 2° du code du travail", l'Unedic n'était pas tenue de les garantir, la cour d'appel a violé les articles L. 3253-8, 2° et L. 3253-9 du code du travail, ensemble l'article 1217 du code civil. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 3253-8 1° du code du travail : 6. Aux termes de ce texte, l'assurance mentionnée à l'article L.

213

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 13 décembre 2023, 20/04719

Cour d'appel

3253-5 du Code du travail et qu'en l'espèce, c'est le plafond 6 qui s'applique, exclure de la garantie AGS les sommes éventuellement fixées au titre de l'article 700 du Code de procédure civile, dépens et astreinte, dire que toute créance sera fixée en brut et sous réserve de cotisations sociales et contributions éventuellement applicables, conformément aux dispositions de l'article L. 3253-8 in fine du Code du travail, donner acte au CGEA de ce qu'il revendique le bénéfice exprès et d'ordre public des textes légaux et réglementaires applicables tant au plan des conditions de la mise en oeuvre du régime d'assurance de créances des salariés que de l'étendue de ladite garantie.

Condamnation : 48 149 €Licenciement+13
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214

Cour d'appel d'Angers, Troisième Chambre, 7 décembre 2023, 18/00580

Cour d'appel

[N] de l'ensemble de ses demandes ; - subsidiairement, ramener le montant des dommages et intérêts sollicités à de plus justes proportions ; - au cas où une créance serait fixée au profit de M. [N] à l'encontre de la liquidation judiciaire de la société Corine, dire et juger que cette créance ne sera garantie par l'AGS que dans les limites prévues par l'article L.3253-8 du code du travail et les plafonds prévus par les articles L.3253-17 et D.3253-5 du même code ; - statuer ce que de droit sur les dépens. L'association Unedic, délégation AGS-CGEA de [Localité 6], indique s'associer aux moyens développés par la Selarl [F] [J], ès-qualités de liquidateur judiciaire de la société Corine, et rappelle les conditions d'application de sa garantie.

Condamnation : 17 000 €Licenciement+10
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215

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 7 décembre 2023, 23/04218

Cour d'appel

' Débouter Mme [P] de l'ensemble de ses demandes, fins et prétentions, Sur la garantie : ' Juger et inscrire au dispositif qu'en tout état de cause, la garantie prévue aux dispositions de l'article L. 3253-6 du code du travail ne peut concerner que les seules sommes dues en exécution du contrat de travail au sens et dans les limites et conditions des articles L. 3253-6 du code du travail dont l'article L. 3253-8, les astreintes, dommages-intérêts, indemnités, mettant en 'uvre la responsabilité de droit commun de l'employeur ou article 700 du code de procédure civile et les dépens étant ainsi exclus de la garantie, ' Juger et inscrire au dispositif au visa de l'article L.

216

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 novembre 2023, 20-23.640

Cour de cassation

Aux termes de l'article R. 640-2 du code de commerce, la cour d'appel qui annule un jugement statuant sur l'ouverture de la procédure de liquidation judiciaire ou son prononcé peut, d'office, ouvrir la procédure de liquidation judiciaire ou la prononcer. Il en résulte que l'annulation du jugement d'ouverture de la procédure de liquidation judiciaire d'un débiteur n'affecte pas les licenciements régulièrement prononcés avant cette annulation par le liquidateur, dès lors que la cour d'appel ayant annulé le jugement a ouvert elle-même la liquidation judiciaire du débiteur.

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