Code du travail
Article L. 1243-4 : texte et décisions associées – page 6
Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.
Texte disponible
Article L. 1243-4
La rupture anticipée du contrat de travail à durée déterminée qui intervient à l'initiative de l'employeur, en dehors des cas de faute grave, de force majeure ou d'inaptitude constatée par le médecin du travail, ouvre droit pour le salarié à des dommages et intérêts d'un montant au moins égal aux rémunérations qu'il aurait perçues jusqu'au terme du contrat, sans préjudice de l'indemnité de fin de contrat prévue à l'article L. 1243-8 . Toutefois, lorsque le contrat de travail est rompu avant l'échéance du terme en raison d'un sinistre relevant d'un cas de force majeure, le salarié a également droit à une indemnité compensatrice dont le montant est égal aux rémunérations qu'il aurait perçues jusqu'au terme du contrat. Cette indemnité est à la charge de l'employeur.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1243-4
Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 30 octobre 2020, 18/01138
Cour d'appelLa SAS TECHNILAB rétorque pour l'essentiel que M. [Y] s'est frauduleusement emparé de nombreux biens appartenant à l'entreprise ; que les faits sont établis et caractérisent un manquement grave du salarié à son obligation de loyauté dans l'exécution du contrat de travail ; que M. [Y] a reconnu ces faits au cours de l'entretien préalable et n'apporte pas d'éléments contraires.
Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 19/01324
Cour d'appelEn conséquence, le contrat de travail à durée déterminée ne pouvait être rompu avant l'échéance du terme aux torts du salarié. La rupture est imputable à l'employeur. Le jugement est confirmé sur ce point.
Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 19/01323
Cour d'appelEn conséquence, le contrat de travail à durée déterminée ne pouvait être rompu avant l'échéance du terme aux torts du salarié. La rupture est imputable à l'employeur. Le jugement est confirmé sur ce point.
Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 19/01321
Cour d'appelEn conséquence, le contrat de travail à durée déterminée ne pouvait être rompu avant l'échéance du terme aux torts du salarié. La rupture est imputable à l'employeur. Le jugement est confirmé sur ce point.
Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 19/01339
Cour d'appelEn conséquence, le contrat de travail à durée déterminée ne pouvait être rompu avant l'échéance du terme aux torts du salarié. La rupture est imputable à l'employeur. Le jugement est confirmé sur ce point.
Cour de cassation, Chambre sociale, 30 septembre 2020, 19-10.018
Cour de cassationLe club a notifié à l'intéressé le 29 juin 2015 la rupture anticipée de son contrat de travail pour faute grave. 4. Contestant le bien-fondé de cette rupture, le salarié a saisi le 8 juillet 2015 la juridiction prud'homale afin d'obtenir la condamnation du club à lui verser un rappel de salaire au titre du mois de juin 2015, une indemnité sur le fondement de l'article L. 1243-4 du code du travail et des dommages-intérêts en réparation de son préjudice moral et professionnel né de cette rupture abusive. Examen du moyen Sur le moyen, pris en sa deuxième branche Enoncé du moyen 5. Le salarié fait grief à l'arrêt de dire légitime son licenciement pour faute grave et de le débouter en conséquence de toutes ses prétentions, alors « que dans ses écritures d'appel M. E...
Cour de cassation, Chambre sociale, 30 septembre 2020, 18-24.337
Cour de cassation; qu'en requalifiant cependant le contrat de travail de M. O... en contrat de travail à durée indéterminée à la demande de l'employeur, sous couvert d'interprétation de son contenu, tandis qu'elle avait constaté qu'il était expressément qualifié de contrat à durée déterminée, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations, violant ainsi les articles L. 1242-1, L. 1243-1 et L. 1243-4 du code du travail et l'article 12 du code de procédure civile ; 2°/ que le contrat de travail de M. O...
Cour de cassation, Chambre sociale, 23 septembre 2020, 18-22.188
Cour de cassation700 du code de procédure civile ; AUX MOTIFS QUE sur les conséquences de la rupture ; que selon l'article L.1243-1 du code du travail, sauf accord des parties, le contrat de travail à durée déterminée ne peut être rompu avant l'échéance du terme qu'en cas de faute grave, de force majeure ou d'inaptitude constatée par le médecin du travail ; Que l'article L.1243-4 du code du travail dispose par ailleurs que la méconnaissance par l'employeur des dispositions de l'article L.1243-1 dudit code déterminant les causes limitatives de rupture anticipée du contrat de travail à durée déterminée, ouvre droit pour le salarié à des dommages-intérêts d'un montant au moins égal aux rémunérations qu'il aurait perçues jusqu'au terme du contrat sans préjudice de l'indemnité de précarité prévue à l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 19-15.799
Cour de cassationantérieurs à l'appui d'une nouvelle sanction ; que l'existence d'une faute grave doit être écartée ; que la méconnaissance par l'employeur de l'article L. 1243-1 du code du travail ouvre droit pour la salariée à des dommages et intérêts d'un montant au moins égal aux rémunérations qu'elle aurait perçues jusqu'au terme du contrat conformément à l'article L. 1243-4 ; que cette indemnité forfaitaire est calculée en fonction de la rémunération brute dont aurait bénéficié la salariée ; qu'eu égard à la période restant à courir jusqu'au terme du contrat et sur la base d'un salaire mensuel brut de référence de 1 466,65 €, il sera alloué, à titre d'indemnité, à Mme J...
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-11.523
Cour de cassation10 jours ce même mois, n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations dont il résultait que les conséquences de la relégation pouvaient ne pas avoir été tirées plus tôt avec le manager, violant ainsi l'article 1134 du code civil dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance du 10 février 2016, ensembles les articles L. 1221-1, L. 1243-1 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 18-19.597
Cour de cassationle 28 août 2014 et lui adressant une attestation Pôle emploi datée du 31 août 2014 mentionnant comme motif de rupture sa démission, la rupture anticipée du contrat de travail à durée déterminée est imputable à l'employeur ; qu'il y a lieu en conséquence d'infirmer le jugement entrepris et de condamner l'association BCPF, sur le fondement de l'article L.1243-4 du code du travail à payer à monsieur T...
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 18-22.068
Cour de cassationune attestation Pôle emploi portant comme motif « rupture anticipée du contrat à durée déterminée à l'initiative de l'employeur » ce qui ajoute à l'ambiguïté des circonstances entourant cet accord ; qu'en l'absence de preuve d'un accord clair et sans équivoque du salarié à la rupture de son contrat amiable, la rupture anticipée par l'employeur est abusive et emporte les conséquences prévues par les articles L. 1243-1 et L. 1243-4 du code du travail à savoir la condamnation de la société [...] au paiement à titre de dommages et intérêts de l'équivalent des rémunérations que le salarié aurait perçues jusqu'au terme du contrat soit 22 638,52 euros » ; ET AUX MOTIFS ADOPTES QUE « M. X...
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1243-4
Méthode et périmètre
Source et précautions
Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.
Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.