Code du travail

Article L. 1235-3 : texte et décisions associées – page 38

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées5 559
Statut du texteTexte disponible
Période1 avril 2018 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1235-3

5 559 décisions
445

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 27 mai 2026, 24/01666

Cour d'appel

1224-1 du code du travail, qui implique que les contrats de travail en cours subsistent et donc que l'ancienneté de la salariée soit conservée. Aussi, il convient de fixer l'ancienneté de Mme [C] à la date du 24 octobre 2016. Lors de son licenciement en août 2021, elle bénéficiait donc d'une ancienneté de 4 ans et 10 mois. Sur l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse L'article L. 1235-3 du code du travail prévoit que dans une société employant plus de 11 salariés, et pour une ancienneté de 4 années complètes, le salarié peut percevoir une indemnité comprise entre 3 et 5 mois de salaire brut.

Montant détecté : 14 223 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
446

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 27 mai 2026, 24/01356

Cour d'appel

trois mois, ainsi que des indemnités de licenciement et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse prenant en compte son ancienneté de 8 ans et 2 mois. En réplique, l'employeur objecte que le salaire de référence est surestimé, et s'élève à la somme de 3'167,56 euros, et qu'aucun élément ne justifie de ne pas respecter les dispositions de l'article L.1235-3 du code du travail. *** Sur le salaire de référence Le salarié ayant été en arrêt maladie du mois de mars 2018 à sa prise d'acte, seuls les mois effectivement travaillés doivent être pris en compte pour le calcul du salaire de référence, soit les 12 mois de mars 2017 à février 2018. Le salaire de référence sera donc fixé à la somme de 4'763,91 euros bruts.

Montant détecté : 35 447 €Licenciement+13
Enregistrer Lire
447

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 27 mai 2026, 24/01190

Cour d'appel

déboutée de sa demande d'indemnité de licenciement nul'; Statuant à nouveau, . Juger que son licenciement est nul, lui ayant été notifié, sans autorisation administrative et donc, en violation de son statut protecteur'; En conséquence, . Condamner la SAS [1] à lui verser une indemnité de licenciement nul, sur le fondement des dispositions de l'article L. 1235-3-1 du Code du travail, d'un montant de 65.000 euros nets de CGS et de CRDS et de charges sociales ; A titre subsidiaire .

Montant détecté : 47 500 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
448

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 27 mai 2026, 23/02352

Cour d'appel

Le jugement entrepris sera donc confirmé en ce qu'il a dit que le licenciement de M. [K] est dépourvu de cause réelle et sérieuse. Sur les conséquences pécuniaires du licenciement sans cause réelle et sérieuse Le salarié justifie de deux ans et cinq mois d'ancienneté et l'entreprise employait habituellement plus de 10 salariés. En application des dispositions de l'article L. 1235-3 du code du travail, le salarié est fondé à obtenir une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse égale à une somme comprise entre 3 et 3,5 mois de salaire, soit entre 7 182 euros et 8 379 euros. Au moment de la rupture, M. [K], âgé de 32 ans, comptait donc plus de 2 ans d'ancienneté. Il justifie de sa situation de demandeur d'emploi du 12 mars 2020 au 30 avril 2021.

Montant détecté : 6 267 €Licenciement+13
Enregistrer Lire
449

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 27 mai 2026, 23/01509

Cour d'appel

Il ressort de l'ensemble de ces constatations que la salariée établit l'existence de plusieurs manquements de l'employeur suffisamment graves pour rendre impossible le maintien de son contrat de travail. Le jugement sera en conséquence confirmé en ce qu'il a dit que la prise d'acte produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Montant détecté : 7 500 €Licenciement+20
Enregistrer Lire
450

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 27 mai 2026, 23/01203

Cour d'appel

Par conséquent, le jugement entrepris sera confirmé en ce qu'il a dit que le licenciement de M. [M] ne repose ni sur une faute grave, ni sur une faute simple. Compte tenu de l'ancienneté du salarié (trois années complètes) dans une entreprise comptant moins de onze salariés, le jugement entrepris sera également confirmé en ce qui concerne l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse allouée au salarié en application de l'article L. 1235-3 du code du travail à hauteur d'un mois de salaire, soit la somme de 3 368,19 euros bruts, par des motifs pertinents qu'il convient d'adopter. Au vu de l'examen des bulletins de salaire, de l'attestation France Travail de M. [M] et du droit applicable, le jugement sera confirmé en ce qu'il a condamné M. [K] à payer à M.

Montant détecté : 2 000 €Licenciement+10
Enregistrer Lire
451

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 27 mai 2026, 22/05842

Cour d'appel

de l'article 700 du code de procédure civile ; - en conséquence débouter le [Localité 6] [Localité 7] Maritime de [Localité 1] [Localité 8] de son appel incident et de sa demande de réformation du jugement s'agissant de la reconnaissance d'un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse et fixant le principe d'une indemnisation au visa de l'article L. 1235-3 du code du travail ; - plus généralement, débouter le [Localité 6] [Localité 7] Maritime de [Localité 1] [Localité 8] de toutes ses demandes, prétentions, fins et conclusions. - réformer le jugement de première instance en ce qu'il a : - débouté M.

Montant détecté : 108 200 €Licenciement+20
Enregistrer Lire
452

Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 27 mai 2026, 25/00495

Cour d'appel

à dix mois de salaire, tandis que la société [1] soutient que cette demande est manifestement excessive et ne saurait excéder trois mois de salaire. Il appartient à la cour d'apprécier la situation concrète de Mme [Z] [L] pour déterminer le montant de l'indemnité due entre les montants minimaux et maximaux déterminés par le barème de l'article L.1235-3 du code du travail. Sur la base d'une ancienneté de dix années complètes et de l'effectif de la société [1] dont il n'est pas établi qu'il serait inférieur à 11 salariés, le barème de l'article précité fixe une indemnité comprise entre 3 et 10 mois de salaire brut. A la date du licenciement, Mme [Z] [L] était âgée de 46 ans et percevait un salaire moyen, non contesté, de 2 222,77 euros.

Montant détecté : 2 000 €Licenciement+8
Enregistrer Lire
453

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 27 mai 2026, 22/09643

Cour d'appel

Il en résulte qu'en cas d'annulation de la rupture de la période d'essai survenue pour un motif discriminatoire, la rupture abusive ou nulle ouvre droit à des dommages et intérêts en réparation du préjudice subi par le salarié. En revanche le salarié ne peut prétendre ni à l'indemnité de préavis, ni au paiement de l'indemnité pour licenciement abusif ou nul selon l'article L.1235-3 du code du travail. Au soutien de ses prétentions indemnitaires, Mme [O] verse un relevé d'allocations journalières établissant qu'elle a perçu 125, 76 euros sur la période du 28 janvier 2022 au 8 février 2022 ainsi que deux contrats à duré déterminée en date du 17 janvier 2022 et du 29 avril 2025.

Montant détecté : 6 000 €Licenciement+9
Enregistrer Lire
454

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 27 mai 2026, 22/08588

Cour d'appel

que la société ne souhaitait plus sa présence, ayant abouti à un avis d'inaptitude pour syndrome anxio-depressif au motif que tout emploi serait gravement préjudiciable à sa santé, que l'inaptitude résulte d'un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. Le licenciement est dès lors sans cause réelle et sérieuse . Il résulte de l'article L. 1235-3 du code du travail que si le licenciement d'un salarié survient pour une cause qui n'est pas réelle et sérieuse, le juge peut proposer la réintégration du salarié dans l'entreprise, avec maintien de ses avantages acquis. Si l'une ou l'autre des parties refuse cette réintégration, le juge octroie au salarié une indemnité à la charge de l'employeur, dont le montant est compris entre des montants minimaux et maximaux fixés.

Montant détecté : 47 590 €Licenciement+15
Enregistrer Lire
455

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 27 mai 2026, 23/03000

Cour d'appel

, et le chômage en baisse tendancielle. Il considère donc que la preuve d'un préjudice, dont la réparation serait d'un montant supérieur au minimum légal, n'est pas rapportée. Il sollicite donc la confirmation du jugement en ce qu'il l'a condamné au paiement d'une somme de 8 500 euros correspondant au minimum légal. *** Aux termes de l'article L. 1235-3 du code du travail, si le licenciement survient pour une cause qui n'est pas réelle et sérieuse, le juge octroie au salarié une indemnité à la charge de l'employeur, dont le montant est compris entre des montants minimaux et maximaux qu'il fixe en fonction de l'ancienneté du salarié, et du nombre de salariés dans l'entreprise. En l'occurrence, le salarié justifie d'une ancienneté supérieure à 11 années complètes.

Montant détecté : 31 000 €Licenciement+15
Enregistrer Lire
456

Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 27 mai 2026, 24/01073

Cour d'appel

. [5] est recevable en sa requête en rectification, lorsque la juridiction prud'homale a omis d'ordonner d'office à l'employeur de lui rembourser les indemnités de chômage versées au salarié. Il ressort en effet de l'article L. 1235-4 du code du travail que : 'Dans les cas prévus aux articles L. 1132-4, L. 1134-4, L. 1144-3, L. 1152-3, L. 1153-4, L. 1235-3 et L. 1235-11, le juge ordonne le remboursement par l'employeur fautif aux organismes intéressés de tout ou partie des indemnités de chômage, versés au salarié licencié, du jour de son licenciement au jour du jugement prononcé, dans la limite de six mois d'indemnités de chômage par salarié intéressé.

LicenciementCause réelle et sérieuse+2
Enregistrer Lire

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1235-3

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.