Code du travail

Article L. 1235-1 : texte et décisions associées – page 48

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Décisions associées5 461
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1235-1

5 461 décisions
565

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 décembre 2022, 21-19.755

Cour de cassation

produira cependant les effets d'un licenciement que si le salarié rapporte la preuve des manquements reprochés à son employeur », tandis que seuls des manquements suffisamment graves et empêchant la poursuite du contrat de travail justifient la prise d'acte de la rupture du contrat de travail par le salarié, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1 et L.

566

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 décembre 2022, 21-19.756

Cour de cassation

produira cependant les effets d'un licenciement que si le salarié rapporte la preuve des manquements reprochés à son employeur », tandis que seuls des manquements suffisamment graves et empêchant la poursuite du contrat de travail justifient la prise d'acte de la rupture du contrat de travail par le salarié, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1 et L.

567

Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 13 décembre 2022, 21/00308

Cour d'appel

La faute grave est celle qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constitue une violation des obligations découlant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise. Il résulte des dispositions combinées des articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1 et L.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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568

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 décembre 2022, 21-14.484

Cour de cassation

Ensuite, s'agissant d'un licenciement prononcé à titre disciplinaire, si la lettre de licenciement fixe les limites du litige en ce qui concerne les griefs articulés à l'encontre du salarié et les conséquences que l'employeur entend en tirer quant aux modalités de rupture, il appartient au juge de qualifier les faits invoqués. 11. Exerçant les pouvoirs qu'elle tient de l'article L. 1235-1 du code du travail, la cour d'appel a décidé, sans encourir les griefs du moyen, qu'ils étaient constitutifs d'une cause réelle et sérieuse. 12. Le moyen n'est, dès lors, pas fondé. Sur le moyen du pourvoi incident Enoncé du moyen 13. L'employeur fait grief à l'arrêt de dire que le licenciement repose sur une cause réelle et sérieuse et de confirmer le jugement en ce qu'il a condamné l'EPIC Tisseo à payer à M.

569

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 décembre 2022, 21-11.206

Cour de cassation

à ses obligations professionnelles de loyauté et de confidentialité et qui avait procédé à la restauration de l'intégralité des mails supprimés, n'avait pas mis la cour en mesure d'apprécier l'importance et le caractère éventuellement confidentiel desdits mails ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1, L. 1234-1, L. 1234-5, L. 1235-1 et L.

570

Cour d'appel de Limoges, Chambre sociale, 7 décembre 2022, 21/00906

Cour d'appel

souffrance au travail. En conséquence, Mme [D] doit être déboutée de sa demande tendant à voir dire et juger que le licenciement du 9 juillet 2019 est nul pour cause de harcèlement moral ainsi que de ses demandes de dommages-intérêts afférentes. Le jugement sera donc confirmé de ce chef. - Sur le bien fondé du licenciement de Mme [D] L'article L 1235-1 du code du travail en ses alinea 3, 4 et 5 dispose qu''A défaut d'accord, le juge, à qui il appartient d'apprécier la régularité de la procédure suivie et le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties après avoir ordonné, au besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles. Il justifie dans le jugement qu'il prononce le montant des indemnités qu'il octroie.

Condamnation : 12 527 €Licenciement+11
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571

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 2 décembre 2022, 19/07421

Cour d'appel

Ces motifs doivent être suffisamment précis et matériellement vérifiables. La datation dans cette lettre des faits invoqués n'est pas nécessaire. L'employeur est en droit, en cas de contestation, d'invoquer toutes les circonstances de fait qui permettent de justifier des motifs. un doute subsiste, il profite au salarié, conformément aux dispositions de l'article L. 1235-1 du code du travail dans sa version applicable à l'espèce. Si la lettre de licenciement fixe les limites du litige en ce qui concerne les griefs articulés à l'encontre du salarié et les conséquences que l'employeur entend en tirer quant aux modalités de rupture, il appartient au juge de qualifier les faits invoqués.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
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572

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 1 décembre 2022, 20/03198

Cour d'appel

Comme indique au cours de notre entretien préalable du 13 juin 2017, nous avons décidé de procéder à votre licenciement. Cette décision a été prise pour la raison suivante : incompatibilité d'humeur et donc désaccord. (...)'. En droit, aux termes de l'article L 1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être motivé et justifié par une cause réelle et sérieuse. Il appartient au juge, en vertu de l'article L 1235-1 du code du travail, d'apprécier la régularité de la procédure suivie et le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur. En outre, l'incompatibilité d'humeur ne peut constituer à elle seule une cause réelle et sérieuse de licenciement.

Condamnation : 27 040 €Licenciement+8
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573

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 novembre 2022, 21-17.808

Cour de cassation

; qu'en se déterminant ainsi au seul regard du ton agressif avec lequel la salariée avait manifesté son opposition à une mutation illicite, sans tenir aucun compte du contexte de harcèlement subi par la salariée et des représailles dont le CHSCT redoutait qu'elle soit la victime de la part de Mme [T], la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L.1232-1, L.1235-1 et L.1235-3 du code du travail.

574

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 novembre 2022, 21-11.092

Cour de cassation

employeur ; qu'en affirmant que l'employeur justifiait que cette formation ne pouvait pas être organisée à la date prévue et qu'il n'était pas établi qu'elle avait été abandonnée, sans à aucun moment constaté que l'employeur avait tenté en vain d'organiser la formation envisagée, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des L. 1231-1 et L.

575

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 novembre 2022, 21-17.926

Cour de cassation

réel et sérieux, sans rechercher si le changement demandé au salarié était constitutif d'un simple changement de ses conditions de travail relevant du pouvoir de direction de l'employeur, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1134 du code civil dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance du 10 février 2016 et l'article L. 1235-1 du code du travail ; 2.

576

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 novembre 2022, 21-17.044

Cour de cassation

impropres à caractériser la violation de son obligation de reclassement par l'employeur, qui était contraint de proposer au salarié ce poste compatible avec son état de santé, et a violé en conséquence les articles L. 1226-10 et L.1226-12 du code du travail, dans leur rédaction applicable au litige ; 3°) ALORS, SUBSIDIAIREMENT, QU'aux termes de l'article L. 1235-1 du code du travail, le juge justifie dans le jugement qu'il prononce le montant des indemnités qu'il octroie en cas de licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse ; qu'en l'espèce, la société Exacompta faisait valoir et démontrait que la demande indemnitaire formulée par M.

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