Code du travail
Article L. 1234-1 : texte et décisions associées – page 11
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Article L. 1234-1
Lorsque le licenciement n'est pas motivé par une faute grave, le salarié a droit : 1° S'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus inférieure à six mois, à un préavis dont la durée est déterminée par la loi, la convention ou l'accord collectif de travail ou, à défaut, par les usages pratiqués dans la localité et la profession ; 2° S'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus comprise entre six mois et moins de deux ans, à un préavis d'un mois ; 3° S'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus d'au moins deux ans, à un préavis de deux mois. Toutefois, les dispositions des 2° et 3° ne sont applicables que si la loi, la convention ou l'accord collectif de travail, le contrat de travail ou les usages ne prévoient pas un préavis ou une condition d'ancienneté de services plus favorable pour le salarié.
Historique des versions disponibles (4)
- L1234-1 — 1 mai 2008
- L1234-1 — 1 mai 2008
- L1234-1 — 1 mai 2008
- L1234-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1234-1
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 13 mai 2026, 22/07747
Cour d'appelII.B.1 ' Sur la demande principale du salarié en paiement de l'indemnité compensatrice de préavis, et la demande reconventionnelle de l'employeur à ce titre. Le salarié sollicite l'octroi d'une indemnité compensatrice de préavis correspondant à deux mois de salaire, soit 5 275,85 euros. L'employeur conclut pour sa part que l'indemnité e pourrait excéder la somme de 5.198,04 euros, correspondant à deux mois de préavis. *** 1 - En application de l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 13 mai 2026, 24-22.440
Cour de cassation'engager la société au mépris des règles de prudence établies pour la prise de décision, dans le cadre d'un marché contrôlé de cigarettes ; qu'en statuant ainsi, sans vérifier, comme elle y était invitée, si la procédure de licenciement avait été mise en uvre dans un délai restreint, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail, ce dernier dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1234-1 et L. 1234-9 du code du travail : 5.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 12 mai 2026, 23/02451
Cour d'appelsa qualité de travailleur handicapé à prétendre à un préavis de trois mois de ce fait, indiquant n'avoir perçu qu'un montant de 4798,16 euros à ce titre (soit 2 mois). Il réclame à ce titre un solde de 2399,08 euros. Aux termes de l'article L5213-9 du code du travail en cas de licenciement, la durée du préavis déterminée en application de l'article L. 1234-1 est doublée pour les bénéficiaires du chapitre II, sans toutefois que cette mesure puisse avoir pour effet de porter au-delà de trois mois la durée de ce préavis. Il est établi qu'il a été reconnu à M. [E] la qualité de travailleur handicapé à compter du 17 septembre 2019 pour une durée de 5 années.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 12 mai 2026, 22/10111
Cour d'appel20 000 euros à titre d'indemnité pour licenciement nul. La société soutient ensuite que l'indemnité compensatrice de préavis n'est pas due au salarié car il était placé en arrêt de travail et que son salaire doit être fixé à la somme de 1 989,47 euros. Compte tenu de la nullité du licenciement et par application des dispositions combinées des articles L. 1234-1 et L. 1234-5 du code du travail, il est dû à M. [X] la somme de 4 712 euros à titre d'indemnité compensatrice de préavis dans la limite de sa demande outre la somme de 471,20 euros à titre d'indemnité compensatrice de congés payés afférents, sommes exactes et non contestées en leur montant par la société et au paiement desquelles elle sera condamnée. La décision des premiers juges sera infirmée sur ces chefs de demande. Sur la discrimination M.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 12 mai 2026, 22/08869
Cour d'appelSon licenciement est donc dépourvu de cause réelle et sérieuse et la décision des premiers juges sera confirmé à ce titre. * sur les conséquences du licenciement La société se borne à soutenir que le licenciement pour faute grave étant fondé, aucune indemnité n'est due à Mme [G]. * sur l'indemnité compensatrice de préavis et les congés payés afférents En application des articles L. 1234-1 et L. 1234-5 du code du travail, l'indemnité compensatrice de préavis due à Mme [G] correspond au montant des salaires et avantages que la salariée aurait perçus si elle avait accompli son travail jusqu'à l'expiration du préavis d'une durée de deux mois.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 12 mai 2026, 22/08733
Cour d'appelCompte tenu de la gravité des faits qui vous sont reprochés, votre maintien, même temporaire, dans l'entreprise s'avère donc impossible. Votre licenciement prend donc effet immédiatement à la date d'envoi de la présente lettre de licenciement, sans indemnité de préavis, ni de licenciement. (...)" * sur le bien-fondé du licenciement En application des articles L. 1234-1 et L. 1234-9 du code du travail, la faute grave est celle qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié constituant une violation des obligations résultant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise et nécessite son départ immédiat sans indemnité. L'employeur qui invoque une faute grave doit en rapporter la preuve.
Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 12 mai 2026, 25/00096
Cour d'appelCompte tenu de la requalification prononcée, la rupture du contrat de travail au 15 septembre 2023 s'analyse en un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le salarié a dès lors droit à l'indemnité compensatrice de préavis et à l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. 3.1 ' Sur l'indemnité compensatrice de préavis Aux termes de l'article L. 1234-1 du code du travail, lorsque le licenciement n'est pas motivé par une faute grave, le salarié a droit, s'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus comprise entre six mois et moins de deux ans, à un préavis d'un mois.
Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 A, 12 mai 2026, 23/03907
Cour d'appelempêchaient la poursuite du contrat de travail et justifie la résiliation judiciaire aux torts de l'association [1]. Il convient donc de faire droit à la demande de Mme [C], la date de la rupture étant fixée au 17 décembre 2021, date d'envoi de la lettre de licenciement. Par ailleurs, compte tenu de l'existence d'une discrimination, la résiliation judiciaire produira les effets d'un licenciement nul. Sur l'indemnité compensatrice de préavis Vu les articles L. 1234-1 et suivants du code du travail, Vu l'article 3.6.2.1 de la convention collective, Dès lors que la résiliation judiciaire produit les effets d'un licenciement nul et que Mme [C] aurait dû se voir reconnaître le statut de cadre, elle a droit au paiement d'une indemnité compensatrice de préavis correspondant à trois mois de salaire.
Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 12 mai 2026, 23/03837
Cour d'appel1235-1 du code du travail, en cas de litige relatif au licenciement, le juge, à qui il appartient d'apprécier la régularité de la procédure et le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties, au besoin après toutes mesures d'instruction qu'il estime utiles ; si un doute subsiste, il profite au salarié. Conformément aux articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1 et L.
Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 11 mai 2026, 23/02921
Cour d'appelLe 1er mars 2010, M. [P] a été engagé selon un contrat de travail à durée indéterminée, par la société [3], en qualité d'employé polyvalent. Le 15 novembre 2012, le salarié a été promu chef de magasin, statut agent de maîtrise, sur le magasin de [Localité 3], puis par avenant du 24 mai 2018, il a été transféré sur le magasin de [Localité 4] pour exercer les mêmes fonctions. Le 18 octobre 2021, l'employeur lui a notifié une mise à pied. Par lettre recommandée en date du 19 octobre 2021, M. [P] a été convoqué à un entretien préalable en vue d'un éventuel licenciement pour faute grave avec mise à pied conservatoire, lequel s'est déroulé le 29 octobre 2021. Le 5 novembre 2021, ce dernier a été licencié pour faute grave. Par requête reçue au greffe le 3 décembre 2021, M.
Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 11 mai 2026, 24/01515
Cour d'appeldécembre 2021 et enfin le 21 mars 2022. Sur la base du taux journalier précédemment indiqué, il convient de confirmer le jugement entrepris, en ce qu'il a condamné la société [1] à payer à M. [M] [K] la somme de 95,88 euros au titre des indemnités de représentation du personnel dues de septembre 2021 à mars 2022. Aux termes des articles L. 1231-2 et L. 1234-1 du code du travail, il est constant que les amendes ou les autres sanctions pécuniaires sont prohibés. Constitue une sanction pécuniaire prohibée toute retenue sur salaire opérée en raison d'une faute du salarié, et qui ne correspondrait pas à une période d'inactivité ou serait d'un montant plus que proportionnel à la durée de cette inactivité.
Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 7 mai 2026, 25/02563
Cour d'appelConformément aux dispositions des articles L. 1251-41 et suivants du code du travail, le salarié est fondé à solliciter le paiement d'une indemnité ne pouvant être inférieure à un mois de salaire, soit ici la somme de 3 430,84 euros, conformément à la demande du salarié. Indemnité compensatrice de préavis En application des dispositions de l'article L. 1234-1 du code du travail, le salarié, qui justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus d'au moins deux ans, a droit à un préavis de deux mois. M. [B] est donc fondé à solliciter la condamnation de la société [1] à lui verser une somme de 6 861,68 euros à ce titre, outre les congés payés afférents. Sur l'intéressement et la participation M.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
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Rupture à l’initiative de l’employeurLicenciement nul : motifs, preuve, réintégration et indemnitésUn licenciement est nul lorsqu’il viole une protection expressément prévue ou une liberté fondamentale : discrimination, harcèlement, maternité, mandat protégé, grève ou alerte…
Méthode et périmètre
Source et précautions
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