Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 198

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Décisions associées3 308
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 308 décisions
2365

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 janvier 2014, 12-12.744

Cour de cassation

Les juges sont tenus d'examiner l'ensemble des griefs énoncés dans la lettre de licenciement. Encourt la cassation l'arrêt qui écarte certains de ces griefs au motif de leur caractère postérieur à l'engagement d'une première procédure disciplinaire ayant conduit l'employeur au prononcé d'une mesure de rétrogradation disciplinaire refusée par le salarié

2366

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2013, 12-24.037

Cour de cassation

; qu'en statuant comme elle l'a fait, la cour d'appel a violé les articles 1315 du code civil, L. 1234-1, L. 1234-5, L. 1234-9, L. 1232-1 et L. 1235-1 du code du travail ; 3°/ qu'en retenant contre Mme Y...le fait de n'avoir pas avisé sa hiérarchie des pressions dont elle était l'objet et des moyens d'y remédier, la cour d'appel a retenu un grief ne figurant pas dans la lettre de licenciement et violé l'article L.

2367

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2013, 12-19.882

Cour de cassation

d'activité significative en 2007 (bilan négatif) d'une part, à laquelle viennent aujourd'hui s'ajouter la perte totale du marché avec la SERNAM, ainsi que la perte d'environ 40 % du trafic avec COOL JET, d'autre part, soit une perte du chiffre d'affaire(s) supplémentaire de l'ordre de 20 % », la cour d'appel a violé les dispositions des articles L. 1226-9, L. 1232-6, L. 1233-16 et L. 1233-42 du code du travail ; Mais attendu qu'il résulte des dispositions combinées des articles L. 1232-6, L. 1226-9 et L.

2368

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2013, 12-22.140

Cour de cassation

; que le jugement dont appel sera donc confirmé en ce qu'il a considéré que le licenciement de M. X... est abusif et lui a alloué la somme de 8.000 ¿ à titre de dommages-intérêts et la somme de 812,67 euros à titre de salaire pour la période de la mise à pied » ; ET AUX MOTIFS EVENTUELLEMENT ADOPTES QUE « Sur le licenciement : Il résulte des dispositions combinées des articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1 et L.

2369

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2013, 12-23.760

Cour de cassation

X...de justifier l'usage de la somme de 28 000 euros versée en application d'un accord de droit syndical, quand ce grief se rattachait au motif de licenciement tiré de l'« utilisation de sommes de subventions d'organismes paritaires collecteurs Opca Forcemat, et autres, et pour lesquelles, malgré les demandes répétées de la commission administrative fédérale, vous n'avez pas fourni de justificatifs correspondants », la cour d'appel a violé l'article L.

2370

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2013, 12-24.565

Cour de cassation

; que l'arrêt ayant retenu que la mutation disciplinaire prononcée contre la salariée était, en l'absence de règlement intérieur en vigueur au sein de l'entreprise au moment des faits, entachée d'illégalité, la cour d'appel qui a néanmoins jugé que l'employeur était fondé à qualifier de fautif le refus opposé par la salariée à cette mutation illégale, a violé les articles L. 1232-6 et L.

2371

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2013, 12-14.402

Cour de cassation

2009 n'aurait contenu aucun motif pour mettre fin au contrat, quand ce courrier reprochait au salarié l'inexécution de ses obligations contractuelles, la cour en a dénaturé les termes et a encore violé l'article 1134 du code civil ; ALORS 3°) et subsidiairement QUE : dès lors que la lettre de rupture contient l'énoncé du grief précis exigé par l'article L.

2372

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2013, 12-23.018

Cour de cassation

de nos relations professionnelles consécutive à notre situation personnelle » ; qu'en retenant l'existence d'une profonde tension et mésentente entre les parties au sein du cabinet, en raison d'éléments objectifs qui auraient été imputables à la salariée, la Cour d'appel a statué au delà des limites du litige et, partant, violé les articles L. 1232-1, L. 1232-6 et L. 1235-1 du Code du travail ; ALORS surtout QUE la mésentente et la perte de confiance ne justifient pas à elles seules le licenciement s'ils ne sont pas imputables au salarié ; qu'en disant le licenciement justifié alors que seule était invoquée une mésentente liée la grave dégradation de nos relations professionnelles consécutive à notre situation personnelle, la Cour d'appel a violé les articles L. 1232-1, L. 1232-6 et L.

2374

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 décembre 2013, 12-14.029

Cour de cassation

, le manque de rigueur dans l'organisation du travail et la légèreté professionnelle de la praticienne, chirurgien-dentiste d'expérience, et leur répétition en nombre non négligeable constatée sur une relation de travail de deux ans, alors pourtant que tel n'était pas le motif énoncé dans la lettre de licenciement, la cour d'appel a violé l'article L.

2375

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 décembre 2013, 12-21.046

Cour de cassation

En outre, en application de l'article L 1232-4 du code du travail, aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuite pénale. Enfin, un même fait fautif ne peut donner lieu à double sanction. En application de l'article L 1232-6 du code du travail, la motivation de la lettre de licenciement fixe les limites du litige.

2376

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 décembre 2013, 12-22.719

Cour de cassation

de l'ensemble de ses demandes tendant à voir dire illicite son licenciement intervenu au cours d'une période de suspension du contrat de travail consécutive à un accident du travail, et condamner subséquemment la société DSG Hygiène et Propreté à lui payer diverses sommes, AUX MOTIFS PROPRES QU'il résulte des dispositions combinées des articles L.1234-1, L.1232-6 et L.1235-1 du code du travail que, devant le juge saisi d'un litige dont la lettre de licenciement fixe les limites, il incombe à l'employeur qui a licencié un salarié pour faute grave, d'une part, d'établir l'exactitude des faits imputés à celui-ci dans sa lettre et, d'autre part, de démontrer que ces faits constituent une violation des obligations découlant du contrat de travail ou des relations de travail, d'une importance telle qu'elle rend…

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