Code du travail

Article L. 1232-2 : texte et décisions associées – page 13

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées499
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-2

499 décisions
145

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 25 novembre 2020, 18/08799

Cour d'appel

où la procédure de reclassement était close' Votre licenciement prendra donc effet à l'issue d'un délai de préavis de 3 mois, débutant à la date de première présentation de ce courrier, préavis que vous êtes dispensée d'effectuer. Au cours de cette période non travaillée, votre rémunération vous sera versée aux échéances habituelles. » L'article L 1232-2 du Code du Travail subordonne la légitimité du licenciement à l'existence d'une cause réelle et sérieuse. Il appartient au juge d'apprécier le caractère réelle et sérieux des motifs contenus dans la lettre de licenciement. Selon l'article L 1235-1 du Code du travail, le juge forme sa conviction ' au vu des éléments fournis par les parties et au besoin après toutes mesures d'instruction qu'il juge utile.

LicenciementCause réelle et sérieuse+8
Enregistrer Lire
146

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 novembre 2020, 19-14.910

Cour de cassation

des caisses sociales monégasques, du représentant de l'Union des syndicats de Monaco et du représentant de la fédération des entreprises monégasques, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 6 de la Convention de Rome ; 8) ALORS QUE lorsque le licenciement d'un salarié est intervenu sans que la procédure requise à l'article L. 1232-2 du code du travail qui exige la tenue d'un entretien préalable, ait été observée, mais pour une cause réelle et sérieuse, le juge accorde au salarié, à la charge de l'employeur, une indemnité qui ne peut être supérieure à un mois de salaire ; qu'en l'espèce, en retenant pour juger le licenciement de M. P...

147

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 18 novembre 2020, 17/10317

Cour d'appel

travail de [Localité 4]. Il invoque les termes de l'article 7 de la Convention de l'Organisation internationale du travail n°158 qui dispose qu'« un travailleur ne devra pas être licencié pour des motifs liés à sa conduite ou à son travail avant qu'on ne lui ait offert la possibilité de se défendre contre les allégations formulées' ». Selon l'article L 1232-2 du code du travail, «l'employeur qui envisage de licencier un salarié le convoque, avant toute décision, à un entretien préalable. La convocation est effectuée par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre indique l'objet de la convocation.

Montant détecté : 36 967 €Licenciement+18
Enregistrer Lire
148

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 novembre 2020, 19-10.609

Cour de cassation

il résultait nécessairement une absence de préjudice subi par ce salarié ; qu'en énonçant néanmoins que « le préjudice qu'il a subi du fait de ces manquements sera intégralement réparé par l'allocation d'une somme de 250 euros », la Cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations et a, dès lors, violé les articles L. 1221-1, L. 1232-2 et L 1232-4 du Code du travail, ensemble l'article 1147 du Code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance du 1er février 2016. QUATRIEME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'avoir condamné la SARL BEVAL à payer à Monsieur Q... R...

149

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 28 octobre 2020, 18/01202

Cour d'appel

Par lettre recommandée avec accusé de réception du 23 mars 2016, la société Sopra Steria Infrastructures et Security Services a notifié son licenciement à M. [U] en lui reprochant plusieurs absences sans autorisation, ni justification, caractérisant par leur persistance, une insubordination, dans les termes suivants: 'Nous faisons suite à l'entretien préalable à un éventuel licenciement qui s'est déroulé le 18 mars 2016 en application de l'article L.1232-2 et L.1332-2 du Code du travail au cours duquel vous ne vous êtes pas fait assister. Sur ce point vous nous avez indiqué ne pas avoir pu joindre un représentant du personnel pour vous assister, et nous vous avons rappelé que vous pouviez vous faire assister, comme indiqué dans notre convocation, par tout salarié de l'entreprise.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
Enregistrer Lire
150

Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 21 octobre 2020, 17/05993

Cour d'appel

Dès lors que l'association ne rapporte pas la preuve de cette remise en main propre, la convocation doit être considérée comme ayant été remise le mardi 17 novembre date de réception figurant sur l'accusé de réception. L'entretien étant fixé au lundi 23 novembre 2015, M. Y... est bien fondé à soutenir que le délai de 5 jours ouvrables prévu par l'article L. 1232-2 n'a pas été respecté. Cependant, dans la mesure où M. Y... a pu se faire assister au cours de l'entretien préalable il n'établit pas avoir subi un préjudice. Le jugement sera également confirmé en ce qu'il l'a débouté de sa demande de ce chef. Sur les retenues de salaires injustifiées : Il a été jugé que l'association a retenu diverses sommes sur les salaires de M. Y...

LicenciementCause réelle et sérieuse+16
Enregistrer Lire
151

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 19-12.671

Cour de cassation

dans ce cas, après avoir statué sur la cause réelle et sérieuse du licenciement, de réparer le préjudice subi par le salarié, si l'illégalité de la décision d'autorisation est la conséquence d'une faute de l'employeur ; que M. E... fait valoir que la procédure de licenciement le concernant n'a pas été régulière ; qu'aux termes des dispositions de l'article L. 1232-2 du code du travail, « l'employeur qui envisage de licencier un salarié le convoque avant toute décision, à un entretien préalable. La convocation est effectuée par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre indique l'objet de la convocation.

153

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 septembre 2020, 18-18.996

Cour de cassation

de la Guadeloupe, de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy signé le 19 décembre 2007 et entré en application le 1er janvier 2008, et les dispositions de l'accord interne instituant le conseil paritaire de recours interne, ont ajouté au droit commun du licenciement, une garantie supplémentaire au profit des salariés, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-2, L. 1232-3 et L. 1232-4 du code du travail, ensemble les dispositions précitées. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1232-2, L. 1232-3 et L. 1232-4 du code du travail, l'article 29.1 de la convention collective de travail du personnel des banques de la Guadeloupe, de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy du 19 décembre 2007 et l'annexe II relative au conseil paritaire de recours interne : 12.

154

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 30 septembre 2020, 18/07658

Cour d'appel

88 euros. La société [K] sera donc condamnée au paiement de cette somme. 3.3 : Sur les dommages-intérêts pour irrégularité de la procédure L'article L.1235-2 du code du travail prévoit que, lorsqu'une irrégularité a été commise au cours de la procédure, notamment si le licenciement d'un salarié intervient sans que la procédure requise aux articles L. 1232-2, L. 1232-3, L. 1232-4, L. 1233-11, L. 1233-12 et L. 1233-13 ait été observée ou sans que la procédure conventionnelle ou statutaire de consultation préalable au licenciement ait été respectée, mais pour une cause réelle et sérieuse, le juge accorde au salarié, à la charge de l'employeur, une indemnité qui ne peut être supérieure à un mois de salaire.

Montant détecté : 46 778 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
155

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 19-11.566

Cour de cassation

préalable, le salarié, qui était informé de la perte de marché rendant nécessaire son changement d'affectation et était assisté par un représentant du personnel lors de cet entretien préalable, a néanmoins été en mesure de préparer sa défense et ne justifie pas, dans ces conditions, du préjudice résultant d'un délai inférieur à celui prévu à l'article L. 1232-2 du code du travail ». 1/ ALORS QUE le délai minimal de cinq jours ouvrables entre la présentation de la lettre recommandée convoquant le salarié à un entretien préalable et la date dudit entretien est un délai impératif d'ordre public, dont le non-respect doit être sanctionné ; qu'en déboutant M. H...

156

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 19-11.567

Cour de cassation

), si la lettre de convocation est parvenue à son destinataire moins de 5 jours ouvrables avant l'entretien préalable, le salarié, qui était informé de la perte de marché rendant nécessaire son changement d'affectation et était assisté par un représentant du personnel lors de cet entretien préalable, a néanmoins été en mesure de préparer sa défense et ne justifie pas, dans ces conditions, du préjudice résultant d'un délai inférieur à celui prévu à l'article L.1232-2 du code du travail ». 1/ ALORS QUE le délai minimal de cinq jours ouvrables entre la présentation de la lettre recommandée convoquant le salarié à un entretien préalable et la date dudit entretien est un délai impératif d'ordre public, dont le non-respect doit être sanctionné ; qu'en déboutant M. L...

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1232-2

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.