Code du travail
Article L. 1232-1 : texte et décisions associées – page 18
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Texte disponible
Article L. 1232-1
Tout licenciement pour motif personnel est motivé dans les conditions définies par le présent chapitre.
Il est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-1
Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 20 mai 2026, 22/05532
Cour d'appeldu salaire brut, alors que l'employeur justifie avoir en appliqué la déduction retenue conformément à la réglementation forfaitaire prévue par l'URSSAF et validée par les services fiscaux. Le jugement sera confirmé en ce qu'il a rejeté la demande de rappel de salaire formée à ce titre. Sur la rupture du contrat de travail : En vertu de l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Aux termes de l'article L.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 20 mai 2026, 22/15929
Cour d'appelEn conséquence, l'avertissement avec mise à pied conservatoire n'est pas bien fondé et doit être annulé. En outre, en réparation du préjudice résultant, pour la salariée, d'avoir été injustement sanctionnée, l'employeur sera condamné à lui payer la somme de 2.000 euros à titre de dommages et intérêts. Sur la nullité du licenciement notifié le 23 août 2021 12. Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 19 mai 2026, 24/03650
Cour d'appelréduire le quantum de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse sollicitée, à hauteur du minimum fixé par l'article L 1235-3 du code du travail. La clôture de la procédure a été prononcée selon ordonnance du 17 février 2026. MOTIFS 1 - Sur le licenciement : Sur le bien-fondé du licenciement : En application des articles L 1232-1, L 1232-6 et L 1235-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Les motifs énoncés dans la lettre de licenciement fixent les termes du litige, le juge apprécie le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur et forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties. Si un doute persiste, il profite au salarié.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 19 mai 2026, 23/02491
Cour d'appeldéboute la société [1] de sa demande au titre de l'article 700 du code de procédure civile et de sa demande reconventionnelle, - condamné la société [1] aux dépens, Par déclaration du 20 mars 2023, la société [1] a interjeté appel de cette décision, notifiée le 22 février 2023.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 19 mai 2026, 24/00081
Cour d'appel[Q] avait déjà refusé de reprendre ses fonctions en procédant à un chantage afin d'obtenir une revalorisation salariale plus importante que celle qui lui avait été accordée, - les fautes commises par M. [Q] sont d'une gravité telle qu'il était impossible de le maintenir dans l'entreprise y compris pendant la durée du préavis. Réponse de la cour 17- Selon les articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié. Cette lettre, qui fixe les limites du litige doit exposer des motifs précis et matériellement vérifiables, permettant au juge d'en apprécier la réalité et le sérieux.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 19 mai 2026, 23/05876
Cour d'appelEnfin, il prétend que son licenciement est intervenu dans des conditions vexatoires en le mettant à pied brusquement sans lui laisser le temps de saluer ses collègues et sans expliquer les raisons de son départ, ce qui a entaché sa réputation et affecté son état de santé. MOTIFS DE LA DÉCISION Sur les demandes relatives au licenciement 17- Selon les articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié. Cette lettre, qui fixe les limites du litige doit exposer des motifs précis et matériellement vérifiables, permettant au juge d'en apprécier la réalité et le sérieux.
Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 19 mai 2026, 24/01594
Cour d'appelPar courrier du 18 février 2022, l'[1] lui a notifié son licenciement pour faute grave. C'est dans ces conditions que par requête enregistrée au greffe le 13 octobre 2022, le salarié a saisi le conseil de prud'hommes de Besançon de la procédure qui a donné lieu le 25 septembre 2024 au jugement entrepris. MOTIFS 1- Sur le licenciement': Selon l'article L. 1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit avoir une cause réelle et sérieuse. En application de l'article L. 1235-1 du même code, le juge, à qui il appartient d'apprécier la régularité de la procédure suivie et le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties après avoir ordonné, au besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 15 mai 2026, 25/11360
Cour d'appelOrdonner la capitalisation des intérêts. » Pour l'exposé des prétentions et moyens des parties, il est renvoyé conformément à l'article 455 du code de procédure civile, à leurs conclusions ci-dessus mentionnées et datées. La procédure a été clôturée par ordonnance du 4 mars 2026. SUR QUOI Sur le licenciement pour faute grave Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. L'article L.1235-1 du code du travail dispose qu'en cas de litige, le juge, à qui il appartient d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties après avoir ordonné, au besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 15 mai 2026, 22/16953
Cour d'appel31. En conséquence, le jugement déféré est infirmé en ses dispositions ayant requalifié le contrat de travail à temps partiel en contrat à temps complet et ayant condamné la société [1] à payer à Mme [T] un rappel de salaires de 23 266,20 euros ainsi que 2 326,62 euros de congés payés afférents. Sur le licenciement pour faute grave, 32. Aux termes de l'article L. 1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. 33. L'article L. 1235-1 du code du travail dispose qu'en cas de litige, le juge, à qui il appartient d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties après avoir ordonné, au besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 15 mai 2026, 22/16716
Cour d'appel[X] une somme 740 euros à titre de rappel de prime amiante, avec intérêts de droit au jour de la demande en justice' et est tenue de confirmer le jugement entrepris ayant débouté M. [X] de toutes ses autres demandes afférentes à l'exécution du contrat de travail et à un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. Sur le licenciement pour faute grave L'article L 1232-1 du code du travail dispose que tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, c'est à dire pour un motif existant, exact, objectif et revêtant une certaine gravité rendant impossible, sans dommages pour l'entreprise, la continuation du contrat de travail et nécessaire le licenciement.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 15 mai 2026, 22/13336
Cour d'appelDébouter Monsieur [G] de l'intégralité de ses demandes, Condamner Monsieur [G] au paiement de la somme de 2.500 € au titre de l'article 700 du CPC, ainsi qu'aux entiers dépens dans le cadre de la procédure d'appel.' La clôture de l'instruction est intervenue le 11 septembre 2025. SUR CE, LA COUR 1. Sur la demande visant à juger le licenciement sans cause réelle et sérieuse L'article L 1232-1 du code du travail dispose que tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, c'est à dire pour un motif existant, exact, objectif et revêtant une certaine gravité rendant impossible, sans dommages pour l'entreprise, la continuation du contrat de travail et nécessaire le licenciement.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 15 mai 2026, 22/10898
Cour d'appeldispositions de l'article L 1235 ' 3 du code du travail Y AJOUTANT CONDAMNER la société [7] D'INTERVENTION [10] au paiement de la somme de 2 500,00 euros au titre des dispositions de l'article 700 du Code de Procédure Civile'. La clôture est intervenue le 9 février 2026. MOTIFS I. Sur le bien-fondé du licenciement Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. L'article L.1235-1 du code du travail dispose qu'en cas de litige, le juge, à qui il appartient d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties après avoir ordonné, au besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles.
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Méthode et périmètre
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