Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 23
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Texte disponible
Article L. 1222-1
relatif à la refonte du chapitre XII de la conv... - art. 1er
Historique des versions disponibles (4)
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 6 novembre 2025, 24/00543
Cour d'appelL'employeur expose enfin que quant au travail de nuit, le salarié a effectué seulement 7 heures de travail de nuit au mois de février 2021. Etant rappelé que le travail de nuit est autorisé au sein de l'entreprise, que ces heures de nuit ont fait l'objet d'une majoration de 50 % et que le salarié ne s'en est jamais plaint auparavant. Sur ce, Aux termes des dispositions de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. L'employeur doit en respecter les dispositions et fournir au salarié le travail prévu et les moyens nécessaires à son exécution en le payant le salaire convenu. Le salarié doit s'abstenir de tout acte contraire à l'intérêt de l'entreprise et de commettre un acte moralement ou pénalement répréhensible à l'égard de l'entreprise.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 31 octobre 2025, 21/14623
Cour d'appelL'employeur répond que la régularité de la procédure de licenciement découle de la dispense expresse de l'obligation de reclassement faisant suite à l'avis d'inaptitude. Il ajoute avoir, contrairement aux allégations du salarié, déclaré auprès de l'organisme de prévoyance les arrêts maladies. Réponse de la cour : 14. En application des dispositions de l'article L 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. La bonne foi contractuelle étant présumée, il appartient au salarié qui se prévaut d'une exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur de démontrer que ce dernier a pris des décisions pour des raisons étrangères à l'intérêt de l'entreprise ou que ces décisions ont été mises en 'uvre dans des conditions exclusives de la bonne foi contractuelle. 15.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 31 octobre 2025, 22/03644
Cour d'appelune ancienneté de 3 ans et 8 mois. Il convient de faire droit à la demande et de lui allouer la somme de 7.704,68 euros. Sur la demande reconventionnelle au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail L'Association les Fogieres soutient que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi en application des articles 1104 du code civil et L.1222-1 du code du travail. Elle fait grief à Monsieur M. [J] d'avoir tenu " un propos injustifié et clamé comme la seule vérité ". Dès lors, Monsieur [J] aurait agi de pure mauvaise foi dans le cadre du contentieux qui l'oppose à l'association les Fogieres. L'appelant soutient que l'employeur n'allègue pas le moindre qui pourrait relever d'une " mauvaise foi " dans l'exécution du contrat de travail, et n'apporte pas d'éléments à l'appui de cette demande.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 31 octobre 2025, 22/03724
Cour d'appelni aucune autre disposition n'exige que la déclaration d'appel mentionne, s'agissant des chefs de jugement expressément critiqués, qu'il en est demandé l'infirmation. En conséquence, la déclaration d'appel est régulière et la cour est valablement saisie. Sur les demandes au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail Selon l'article L1222-1 du Code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi .
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 21 octobre 2025, 23/01186
Cour d'appel[B] de l'intégralité de ses demandes, Statuant de nouveau, - inscrire au passif de la liquidation judiciaire de la société Guyenne sanitaire 'Guysanit' les sommes suivantes, au profit de M. [B] : Sur l'exécution déloyale du contrat : - 3 000 euros à titre de dommage et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail sur le fondement de l'article L.1222-1 du code du travail, Sur le rappel d'indemnité de licenciement : - 3 573,32 euros à titre de reliquat d'indemnité de licenciement sur le fondement de l'article L.1226-14 du code du travail, Sur le rappel d'indemnité de préavis : A titre principal, - 5 405,37 euros bruts à titre d'indemnité compensatrice de préavis doublé et limité à 3 mois (1 801,79 euros x 3 mois), le licenciement pour inaptitude de M.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 2 octobre 2025, 25/00447
Cour d'appels'est montré peu encline à restituer les documents de fin de contrat, sur lesquels existaient des irrégularités. La société Sud Matériaux Bâtiments réplique que M. [M] ne démontre pas l'attitude déloyale qu'aurait eue la société alors que lui-même a eu une attitude parfaitement déloyale à l'égard de son employeur. *** En application de l'article L. 1222-1 du code du travail, tout contrat de travail comporte une obligation de loyauté qui impose à l'employeur d'exécuter le contrat de bonne foi. La preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur doit être rapportée par le salarié qui l'allègue.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-7, 26 septembre 2025, 22/04811
Cour d'appeldroit à des congés payés effectifs, et au bénéfice de jours fériés, - droit à un congé maternité ou adoption, - droit à un suivi médical auprès de la médecine du travail, - droit à une sécurité de l'emploi permettant d'obtenir un crédit bancaire, de louer un appartement... - droit à une quiétude du fait de la stabilité de l'emploi. Aux termes de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi.
Cour d'appel de Douai, Sociale C salle 2, 26 septembre 2025, 24/00919
Cour d'appellégaux, en application de l'article L1226-14 du code du travail, A titre subsidiaire, Condamner le groupement des Hôpitaux de l'institut catholique de [Localité 4] à verser à Madame [E] une somme de 20.078,61 euros à titre de dommages-intérêts pour le préjudice subi outre les intérêts légaux, en application des articles 1104 du code civil et L1222-1 du code du travail, Condamner le groupement des Hôpitaux de l'institut catholique de [Localité 4] à verser à Madame [E] une somme de 4.000 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, Condamner le groupement des Hôpitaux de l'institut catholique de [Localité 4] aux entiers dépens de première instance et d'appel. Débouter le Groupement des Hôpitaux de l'institut catholique de [Localité 4] de toutes ses demandes fins et conclusions.
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 25 septembre 2025, 24/00213
Cour d'appel[S] soutient qu'il a été mis dans l'impossibilité de travailler, que les salaires n'ont pas été payés ni les frais de déplacement et de péages et les fiches de paie non délivrées et réclame la somme de 5000 € de dommages et intérêts à ce titre. M. [F] conteste l'ensemble des manquements invoqués par M. [S]. Sur ce, Aux termes des dispositions de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. L'employeur doit en respecter les dispositions et fournir au salarié le travail prévu et les moyens nécessaires à son exécution en le payant le salaire convenu. Le salarié doit s'abstenir de tout acte contraire à l'intérêt de l'entreprise et de commettre un acte moralement ou pénalement répréhensible à l'égard de l'entreprise.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 19 septembre 2025, 21/08946
Cour d'appelau moment du licenciement. Par conséquent, le jugement entrepris sera confirmé en ce qu'il débouté Madame [B] de l'intégralité de ses demandes et a considéré que l'origine professionnelle de l'inaptitude n'était pas opposable aux employeurs. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail et la résistance abusive En application de l'article L. 1222-1 du code du travail, tout contrat de travail comporte une obligation de loyauté qui impose à l'employeur d'exécuter le contrat de bonne foi. La preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur doit être rapportée par le salarié qui l'allègue.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 15 septembre 2025, 22/03402
Cour d'appelL'appelant soutient que son employeur a volontairement commis des agissements constitutifs de harcèlement moral afin de le pousser à quitter la société, l'obligeant à restituer son matériel pendant son absence pour maladie, à prendre des congés et engageant une procédure de licenciement à son encontre. L'intimée affirme qu'elle a exécuté loyalement ses obligations. Aux termes de l'article L. 1222-1 du code du travail 'le contrat de travail est exécuté de bonne foi.' En l'espèce, il n'a pas été retenu l'existence de faits de harcèlement moral de la part de l'employeur, la demande de restitution du matériel faite au salarié pendant son absence pour maladie était justifiée comme celle concernant la demande faite au salarié de poser des congés pendant la période de fermeture de l'entreprise.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 15 septembre 2025, 23/00437
Cour d'appelMme [Z] conclut à l'exécution déloyale du contrat de travail au motif du licenciement vexatoire, au manquement de la société à son obligation de formation et d'adaptation et de la remise tardive des documents de fin de contrat. La société demande la confirmation du jugement entrepris de ce chef en soulignant que les demandes ne sont pas fondées et que la salariée ne peut solliciter deux fois l'indemnisation d'un même préjudice. ** L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que 'le contrat de travail est exécuté de bonne foi.' L'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur constitue une faute de sa part ouvrant un droit à réparation pour le salarié qui en subit un préjudice.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
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Guides expliquant l'article L. 1222-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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