Code du travail

Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 22

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Décisions associées1 964
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1222-1

1 964 décisions
253

Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 7 janvier 2026, 23/01964

Cour d'appel

Condamne [9] dont l'entreprise adaptée [14] est l'établissement secondaire à payer à M. [Z] 1'000,00 euros à titre de dommages et intérêts pour le harcèlement moral dont il a fait l'objet'; ' Condamne [9] dont l'entreprise adaptée [14] est l'établissement secondaire à payer à M. [Z] 5'000,00 euros à titre de dommages et intérêts pour l'exécution déloyale du contrat de travail sur le fondement de l'article L. 1222-1 du code du travail'; ' Condamne [9] dont l'entreprise adaptée [14] est l'établissement secondaire à remettre à M. [Z] les bulletins de salaire rectifiés, sous astreinte de 30,00 euros par jour à partir du 15ème jour de retard à compter du prononcé du jugement'; ' Se réserve le droit de liquider l'astreinte'; ' Condamne [9] dont l'entreprise adaptée [14] est l'établissement secondaire à payer à M.

Condamnation : 3 500 €Licenciement+16
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254

Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 7 janvier 2026, 23/01945

Cour d'appel

Condamne [10] dont l'entreprise adaptée [16] est l'établissement secondaire à payer à M. [O] 1 000,00 euros à titre de dommages et intérêts pour le harcèlement moral dont il a fait l'objet ; Condamne [10] dont l'entreprise adaptée [16] est l'établissement secondaire à payer à M. [O] 5 000,00 euros à titre de dommages et intérêts pour l'exécution déloyale du contrat de travail sur le fondement de l'article L. 1222-1 du code du travail ; Déboute M. [O] de sa demande au titre de la requalification de CDD en CDI ; Condamne [10] dont l'entreprise adaptée [16] est l'établissement secondaire à remettre à M.

Condamnation : 8 500 €Licenciement+16
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255

Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 7 janvier 2026, 23/01966

Cour d'appel

Condamne [9] dont l'entreprise adaptée [14] est l'établissement secondaire à payer à M. [J] 1'000,00 euros à titre de dommages et intérêts pour le harcèlement moral dont il a fait l'objet'; ' Condamne [9] dont l'entreprise adaptée [14] est l'établissement secondaire à payer à M. [J] 5'000,00 euros à titre de dommages et intérêts pour l'exécution déloyale du contrat de travail sur le fondement de l'article L. 1222-1 du code du travail'; ' Condamne [9] dont l'entreprise adaptée [14] est l'établissement secondaire à remettre à M. [J] les bulletins de salaire rectifiés, sous astreinte de 30,00 euros par jour à partir du 15ème jour de retard à compter du prononcé du jugement'; ' Se réserve le droit de liquider l'astreinte'; ' Condamne [9] dont l'entreprise adaptée [14] est l'établissement secondaire à payer à M.

Condamnation : 3 500 €Licenciement+16
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256

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 7 janvier 2026, 22/05929

Cour d'appel

Au vu de l'examen des pièces produites, la cour retient que la salariée a effectué des heures supplémentaires à hauteur de 9 000 euros en 2017, 6 000 euros en 2018 et 9 000 euros en 2019, soit un total de 24 000 euros, outre 2400 euros au titre des congés payés afférents, le jugement étant infirmé sur ce point. Sur la demande au titre de l'exécution déloyale : Aux termes de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La bonne foi étant présumée, il appartient à la partie qui s'en prévaut de rapporter la preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail. En l'espèce, l'appelante se prévaut du non-respect du temps de repos quotidien ou hebdomadaire ainsi que du contrat de travail et de ses avenants. D'une part, selon l'article L.

Condamnation : 24 138 €Licenciement+11
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257

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 17 décembre 2025, 23/00623

Cour d'appel

954 du code de procédure civile de sorte qu'il est sollicité l'infirmation du jugement dont appel s'agissant de cette demande ". Toutefois, la cour est saisie de l'appel incident de ce chef de dispositif formée par l'intimée, de sorte qu'il convient de statuer de ce chef, dont la salariée sollicite la confirmation dans ses dernières écritures. L'article L. 1222-1 du code du travail prévoit que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. En vertu du contrat de travail le liant à son salarié, l'employeur est tenu envers celui-ci d'une obligation de sécurité qui n'est pas une obligation de résultat mais une obligation de moyen renforcée, l'employeur pouvant s'exonérer de sa responsabilité s'il justifie avoir pris toutes les mesures prévues par les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail.

Condamnation : 43 135 €Licenciement+20
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258

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 16 décembre 2025, 22/09544

Cour d'appel

Sur la demande de dommages et intérêts pour résistance abusive dans la transmission des documents de fin de contrat: Pour infirmation du jugement Mme [M] fait valoir que la CRAMIF ne lui a remis ses documents de fin de contrat que le 29 janvier 2021 et ne lui a payé son salaire de décembre 2020 que le 3 février 2021 ce qui lui a causé un préjudice. En vertu de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. En l'espèce, le contrat de travail de Mme [M] a pris fin à l'issue de la période de préavis soit le 20 décembre 2020. La CRAMIF a remis à la salariée les documents de fin de contrat le 29 janvier 2021 et lui a payé son salaire de décembre et son solde de tout compte le 3 février 2021.

Condamnation : 61 643 €Licenciement+16
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259

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 10 décembre 2025, 22/01171

Cour d'appel

Le 06 août 2020, Mme [D] a saisi le conseil de prud'hommes de Nantes des demandes suivantes : - Annulation de l'avertissement en date du 23 mars 2020 - Dommages et intérêts pour non-respect de la procédure : 2 603,55 € - Indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse : 2 603,55 € - Indemnité de préavis : 7 810,65 € - Congés payés afférents : 781,07 € - Dommages-intérêts (article L.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
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261

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 décembre 2025, 24-12.081

Cour de cassation

qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation. Sur le moyen des pourvois incidents Enoncé du moyen 8. L'employeur fait grief à l'arrêt de dire que la rupture du contrat de travail procédait d'une faute grave et non d'une faute lourde et de le débouter de sa demande de dommages-intérêts à hauteur de 15.000 euros sur le fondement L.

262

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 novembre 2025, 24-14.314

Cour de cassation

abstenue pendant plusieurs années de remplir de leurs droits les salariés dont la rémunération était en partie variable et n'avait, en conséquence, pas exécuté de bonne foi le contrat de travail qui la liait à M. [Y], la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales qui s'évinçaient de ses propres constatations et a violé les dispositions de l'article L. 1222-1 du code du travail ». Réponse de la Cour Vu l'article L. 1222-1 du code du travail : 10. Aux termes de ce texte, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. 11.

263

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 novembre 2025, 24-17.548

Cour de cassation

; qu'en écartant en l'espèce la demande d'indemnisation des salariés au titre du manquement à l'obligation de loyauté, après avoir pourtant constaté qu'aucune information ni communication n'avait été assurée aux salariés concernant les conditions d'octroi de la prime d'implantation et que les manquements de l'employeur étaient établis, le conseil de prud'hommes, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constations, a violé les articles L. 1221-1 et L.

264

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 13 novembre 2025, 23/04621

Cour d'appel

afférents au préavis, de la prime conventionnelle, de l'indemnité de fin de carrière ainsi que des dépens et des frais irrépétibles exposés en cause d'appel. Sur le licenciement Les premiers juges ont requalifié le licenciement pour faute grave en licenciement pour cause réelle et sérieuse aux motifs qu'en application des dispositions de l'article L. 1222-1 du code du travail, en vertu desquelles selon eux les parties doivent apporter des éléments de nature à convaincre le juge en rappelant que le doute profite au salarié.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
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