Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 21
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Texte disponible
Article L. 1222-1
relatif à la refonte du chapitre XII de la conv... - art. 1er
Historique des versions disponibles (4)
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 5 mai 2026, 25/00052
Cour d'appelDans cette entreprise, c'est comme un théâtre des guignols, vous avez les marionnettes et celui qui tire les ficelles. Le directeur commercial, dont la manipulation et l'intimidation est son jeu préféré. Sa pratique, vous appelez sur un téléphone portable, vous faire sortir à l'extérieur pour éviter que vos collègues entendent les propos afin de vous humilier verbalement et de vous démonter psychologiquement'. Réponse de la cour : Selon l'article L1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. En l'espèce, Mme [E] [U] soutient avoir été victime de la part de son employeur de propos et d'un comportement humiliants et menaçants qui seraient à l'origine d'un arrêt de travail à compter du 02 juillet 2020.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 5 mai 2026, 24/03514
Cour d'appel; le conseil de prud'hommes reste compétent pour statuer sur des demandes d'indemnisation ne correspondant pas à une demande de réparation des conséquences d'une maladie professionnelle. C'est donc à bon droit que le conseil de prud'hommes s'est déclaré compétent pour connaître de cette action. La cour confirme la décision du conseil de prud'hommes sur ce premier point en se déclarant compétente. Sur l'exécution déloyale du contrat Selon les termes de l'article L.1222-1 du Code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Mme [P] considère que l'employeur n'a pas exécuté de manière loyale le contrat de travail dès lors qu'il a eu connaissance des difficultés qu'elle rencontrait dans le cadre du travail de nuit et qu'il n'y a pas donné suite.
Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 4 mai 2026, 24/00343
Cour d'appelPour un plus ample exposé des moyens et des prétentions des parties la cour renvoie expressément à leurs conclusions visées ci-dessus conformément aux dispositions de l'article 455 du code de procédure civile. Vu l'ordonnance de clôture en date du 2 février 2026 ; MOTIFS : Sur la demande de dommages et intérêts au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail : Conformément à l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Mme [J] [P] verse aux débats ses tableaux de bord, de mars 2020 et mai 2020, qui recensent le chiffre d'affaires réalisé par les clients qui lui sont affectés par son employeur.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 25 mars 2026, 22/07624
Cour d'appelSur une exécution déloyale du contrat de travail Mme, [D] soutient que le comportement harcelant du chef d'entreprise avait pour but de la pousser à la démission et qu'elle est fondée à obtenir des dommages et intérêts en réparation. La société qui conclut au rejet des demandes de Mme, [D], est taisante sur l'exécution déloyale du contrat de travail. Sur ce, L'article L 1222-1 du code du travail dispose que ' le contrat de travail est exécuté de bonne foi'. En l'espèce, Mme, [D] ne fait qu'alléguer d'une volonté du chef d'entreprise de la pousser à une démission à la soumettant à des insultes, brimades. Ainsi, à défaut d'en justifier Mme, [D] sera déboutée de sa demande.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 24 mars 2026, 23/04976
Cour d'appelfondement de l'article L. 1235-3 du code du travail dans sa version en vigueur avant le 24 septembre 2017, Juger que l'employeur s'est rendu coupable d'exécution déloyale et de mauvaise foi du contrat de travail, Condamner la société, [1] au paiement de la somme de 12 000 euros à titre de dommages et intérêts sur le fondement des dispositions de l'article L. 1222-1 du code du travail, En tout état de cause, Infirmer le jugement sur le quantum de la somme alloué au titre de l'article 700 du code de procédure civile en première instance qui sera porté à 2 000 euros et condamner la société, [1] au paiement de la somme de 2 000 euros en appel outre les dépens et frais éventuels d'exécution.
Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2026, 24-11.066
Cour de cassationde son refus ne saurait caractériser de telles circonstances vexatoires ; qu'en condamnant néanmoins, pour un tel motif impropre, la société Groupe Cayembe à payer à M. [P] la somme de 5 000 euros à titre de dommages-intérêts pour un prétendu préjudice moral distinct de la rupture, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1222-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article 1147 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 : 5. Il résulte de ce texte que le salarié dont le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse peut prétendre à des dommages-intérêts distincts de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse en cas de comportement fautif de l'employeur dans les circonstances de la rupture. 6.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 6 mars 2026, 22/08034
Cour d'appelde sa responsable hiérarchique, de 'remarques désobligeantes' ou de 'critiques infondées'. 28. En considération de ces éléments, Mme [O] n'établit pas la matérialité de faits précis et concordants qui, pris dans leur ensemble, permettent de présumer l'existence d'un harcèlement moral. Sur le manquement à l'obligation de sécurité : 29. L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. 30. Aux termes des articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail, l'employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. 31. Ne méconnaît pas son obligation légale de sécurité, l'employeur qui justifie avoir pris toutes les mesures prévues par les articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail. 32.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 3 mars 2026, 25/01162
Cour d'appelInfirmer le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Bordeaux, notifié le 25 février 2025, en ce qu'il a : - débouté Mme [M] de l'intégralité de ses demandes ; - condamné Mme [M] aux entiers dépens.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 18 février 2026, 22/07332
Cour d'appelfévrier 2020, soit le jour-même. Cette décision, qui a été mise en oeuvre dès l'intervention du directeur, ne caractérise pas un licenciement dans des conditions brusques ou vexatoires. Mme [S] doit être déboutée de sa demande de dommages-intérêts. Sur le manquement à l'obligation de sécurité et l'exécution déloyale du contrat de travail L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que 'Le contrat de travail est exécuté de bonne foi.' L'article L. 4121-1 du code du travail dispose que 'L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent : 1° Des actions de prévention des risques professionnels ; 2° Des actions d'information et de formation ; 3° La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 février 2026, 24-21.875
Cour de cassationhoraires ne lui permettant pas de s'y rendre par les transports en commun et, partant, que le licenciement pour faute grave prononcé en raison de son absence sur les sites de [Localité 3] et de son refus de mutation n'était pas justifié, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, a violé les articles L. 12211, L. 1222-1, L. 1234-1 et L. 1234-5 du code du travail (dans leur rédaction issue de l'ordonnance n° 2007-329 du 12 mars 2007) et l'article L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 28 janvier 2026, 21/10368
Cour d'appelDivers manquements de l'employeur à son obligation de sécurité sont établis. Au vu des pièces produites, il en est résulté pour la salariée un préjudice qui sera justement réparé par l'allocation d'une somme de 1 000 euros à titre de dommages-intérêts, le jugement étant infirmé en ce sens. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail : En application de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Mme [P] reproche à la société [12] de ne pas lui avoir assuré une formation pendant la durée de son contrat d'apprentissage, de ne pas avoir augmenté sa rémunération annuellement alors qu'il s'agit d'une obligation conventionnelle et d'avoir incité les salariés à commettre des actes frauduleux.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 21 janvier 2026, 22/02907
Cour d'appelCet entretien professionnel, qui donne lieu à la rédaction d'un document dont une copie est remise au salarié, est proposé systématiquement au salarié qui reprend son activité à l'issue d'un congé de maternité, d'un congé parental d'éducation, d'un congé de proche aidant, d'un congé d'adoption, d'un congé sabbatique, d'une période de mobilité volontaire sécurisée mentionnée à l'article L. 1222-12, d'une période d'activité à temps partiel au sens de l'article L. 1225-47 du présent code, d'un arrêt longue maladie prévu à l'article L. 324-1 du code de la sécurité sociale ou à l'issue d'un mandat syndical. Il ne fait pas débat que cet entretien n'a pas été proposé à Mme [K] ni que cette dernière avait bénéficié d'un arrêt longue maladie.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1222-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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