Code du travail

Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 127

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Décisions associées2 077
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Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1222-1

2 077 décisions
1513

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2015, 14-17.613

Cour de cassation

compromettre son avenir professionnel ; qu'ils caractérisent en revanche un manquement de la société Industeel Creusot à ses obligations contractuelles, ayant nécessairement causé un préjudice à Gabriel X... que la cour chiffre à 6.000 € ; et AUX MOTIFS éventuellement adoptés QUE sur le harcèlement moral, articles L.1152-1, L.1152-2, L.1152-4, L.1154-1, L.1222-1 du code du travail ; que Monsieur X... soutient que du mois de septembre 2005 au mois de décembre 2007, il s'est retrouvé isolé et dépourvu de tout travail ; que Monsieur X... avait différents mandats syndicaux et disposait ainsi de différents crédits d'heures pour exercer ses fonctions tant à l'intérieur de l'entreprise qu'à l'extérieur ; que le défendeur fournit des éléments permettant d'évaluer le travail effectif que Monsieur X...

1514

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2015, 14-18.573

Cour de cassation

; que ce comportement était constitutif d'une faute grave ; qu'en déclarant cependant dépourvu de cause réelle et sérieuse le licenciement ainsi intervenu au motif inopérant que le règlement intérieur ayant prévu le recours à des contrôles d'alcoolémie n'avait pas fait l'objet des formalités de publicité conditionnant son opposabilité aux salariés, la cour d'appel a violé les articles L. 1222-1, L. 1234-1 et L. 1235-1 du code du travail ; Mais attendu qu'aux termes de l'article L.

1515

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2015, 14-18.574

Cour de cassation

; que ce comportement était constitutif d'une faute grave ; qu'en déclarant cependant dépourvu de cause réelle et sérieuse le licenciement ainsi intervenu au motif inopérant que le règlement intérieur ayant prévu le recours à des contrôles d'alcoolémie n'avait pas fait l'objet des formalités de publicité conditionnant son opposabilité aux salariés, la cour d'appel a violé les articles L. 1222-1, L. 1234-1 et L. 1235-1 du code du travail ; Mais attendu qu'aux termes de l'article L.

1516

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2015, 14-20.808

Cour de cassation

; que le contrat de travail étant un contrat synallagmatique découlant de l'article 1101 du code civil, et le contrat d'avenir ayant pour objet de faciliter la réinsertion professionnelle du salarié, l'employeur se devait de tout mettre en oeuvre pour faciliter la formation de sa salariée ; que ne l'ayant pas fait, il pourrait être considéré qu'il était en contradiction avec les articles 1134 du code civil et L. 1222-1 du code du travail ¿ que le conseil de prud'hommes invite donc Mme X..., si elle le souhaite, à mieux se pourvoir sur ce point ; 1°) ALORS QU'il résulte des articles L. 1242-3 et L.

1517

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 octobre 2015, 14-16.269

Cour de cassation

Aux termes de l'article 6, § 1, de la Convention de Rome du 19 juin 1980 sur la loi applicable aux obligations contractuelles, dans le contrat de travail, le choix par les parties de la loi applicable ne peut avoir pour résultat de priver le travailleur de la protection que lui assurent les dispositions impératives de la loi qui serait applicable, à défaut de choix, en vertu du § 2 du présent article. Il résulte des dispositions de l'article 3, § 3, de la Convention de Rome que les dispositions impératives d'une loi sont celles auxquelles cette loi ne permet pas de déroger par contrat. Il ne peut être dérogé par contrat aux dispositions de la loi française concernant l'entretien préalable au licenciement.

1518

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 octobre 2015, 14-17.627

Cour de cassation

sa décision de retirer soudainement à la salariée, en avril 2009, le bureau individuel et de l'installer au milieu de l'open space plutôt que dans l'un des deux bureaux laissés vides, quand tous les autres collaborateurs en disposant avaient conservé leur bureau individuel, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1222-1, L. 1231-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du code du travail ; 3. ALORS QUE le juge doit se prononcer sur tous les griefs invoqués à l'appui de la prise d'acte ; que l'absence de fourniture de travail constitue un manquement de l'employeur à ses obligations ; qu'en l'espèce, la salariée faisait notamment valoir qu'à partir d'octobre 2009, elle n'avait plus aucun dossier en cours ni aucune tâche à effectuer (conclusions d'appel, p. 16 et 32 ; prod.

1519

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 octobre 2015, 14-23.712

Cour de cassation

Le juge qui requalifie la relation contractuelle en un contrat de travail à durée indéterminée doit rechercher si la lettre de rupture des relations contractuelles vaut lettre de licenciement et si les motifs de rupture énoncés constituent des griefs matériellement vérifiables permettant de décider si le licenciement a une cause réelle et sérieuse. Viole l'article L. 1232-6 du code du travail, l'arrêt qui, dans le cas d'une notification de la fin de la relation de travail par courriel dont le salarié ne contestait pas en avoir pris connaissance, retient qu'eu égard à la requalification du contrat en contrat à durée indéterminée, la rupture s'analyse, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les motifs énoncés dans ce courriel, en un licenciement sans cause réelle et sérieuse

1520

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 9e Chambre C, 16 octobre 2015, 13/04294

Cour d'appel

= dire que le principe de l'unicité de l'instance ne peut valablement lui être opposé, = dire que le 1er janvier 1999, la CAF a procédé à une modification illégitime de son contrat de travail, = dire qu'elle était en droit de prétendre à l'allocation du niveau IX de la classification conventionnelle, = dire qu'en violation des dispositions de l'article L.1222-1 du Code du Travail, la CAF a manqué à son obligation de loyauté dans l'exécution de son contrat de travail, = dire que sa mise à la retraite le 23 novembre 2001, doit s'analyser en un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, cette dernière ne comptabilisant pas les trimestres suffisants pour lui permettre de bénéficier d'une retraite à taux plein, = condamner en conséquence la CAF des Bouches du Rhône au paiement des sommes suivantes : -30…

Montant détecté : 96 381 €Licenciement+9
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1521

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2015, 14-14.340

Cour de cassation

confirmé de ce chef ; ET AUX MOTIFS éventuellement ADOPTES QUE selon l'article L. 1134, les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites, qu'elles ne peuvent être révoquées que de leur consentement mutuel, ou pour les causes que la loi autorise; que ces conventions doivent être exécutées de bonne foi; que selon l'article L. 1222-1 du Code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi; que Monsieur X...

1522

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2015, 13-28.484

Cour de cassation

cette lettre n'avait pas pour seule finalité, par son ton et ses propos outranciers, d'obtenir de la société Paya qu'elle prenne l'initiative d'une rupture que M. X... souhaitait pour avoir retrouvé un autre emploi qu'il avait occupé dès la fin de son préavis, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1152-2, L. 1152-3, et L. 1222-1 du code du travail ; 5°/ qu'en cas de litige, le juge à qui il appartient d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur forme sa conviction sur la mauvaise foi du salarié licencié pour avoir dénoncé des faits de harcèlement dont il aurait été victime et qui ne sont pas établis, au vu des éléments fournis par les parties ; qu'en énonçant que la société exposante n'établissait pas la mauvaise foi de M. X...

1523

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 octobre 2015, 14-12.800

Cour de cassation

, ou leurs représentants, et les salariés qu'ils emploient. Vu les articles 6 et 9 du code de procédure civile, stipulant à l'appui de leurs prétentions, les parties ont la charge d'alléguer les faits propres à les fonder et qu'il incombe à chaque partie de prouver conformément à la loi les faits nécessaires au succès de sa prétention, Vu l'article L1222-1 du code du travail, Vu l'article L1224-1 du code du travail, Vu l'article L 1235-1 du code du travail, « En cas de litige, le juge, à qui il appartient d'apprécier la régularité de la procédure suivie et le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties après avoir ordonné, au besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles.

1524

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 octobre 2015, 13-27.937

Cour de cassation

; qu'en statuant ainsi sans rechercher si le salarié, dont elle a par ailleurs constaté qu'il s'était vu proposer en vain un contrat de travail à durée indéterminée par l'employeur et avait attendu le 15 septembre 2009 pour contester en justice l'irrégularité de ses contrats, n'avait pas ainsi délibérément refusé de signer ces contrats de travail de mauvaise foi ou dans une intention frauduleuse, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1222-1, L. 1242-12 et L. 1245-1 du code du travail.

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