Code du travail

Article L. 1132-4 : texte et décisions associées – page 23

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Décisions associées530
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1132-4

530 décisions
265

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 19-15.168

Cour de cassation

â un syndicat ou l'exercice d'une activité syndicale pour arrêter ses décisions en matière notamment de recrutement, de conduite et de répartition du travail, de formation professionnelle, d'avancement, de rémunération et d'octroi d'avantages sociaux, de mesures de discipline et de rupture du contrat de travail. En application des articles L. 1132-1 et L. 1132-4 du code du travail, tout licenciement prononcé à l'égard d'un salarié en raison de ses activités syndicales ou mutualistes est nul. Il résulte de l'article L. 1134-1 du code du travail dans sa rédaction alors applicable que le salarié présente des éléments de fait laissant supposer l'existence d'une discrimination directe ou indirecte.

266

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 19-15.271

Cour de cassation

, qu'il appartient au juge d'apprécier ces éléments, pris dans leur ensemble, permettant de présumer l'existence de harcèlement moral, et que dès lors, l'employeur doit prouver que ces agissements ne sont pas constitutifs d'un tel harcèlement et que sa décision est justifiée par des éléments objectifs à tout harcèlement ; Attendu qu'aux termes de l'article L 1132-4 du Code du travail, tout licenciement intervenu en méconnaissance des dispositions rappelées ci-dessus est nul ; Attendu qu'il appartient aux juges de déterminer si l'employer a effectivement agi, à plusieurs reprises, en vue de parvenir à une dégradation des conditions de travail du demandeur ayant porté atteinte aux droits et à la dignité de la personne, à sa santé ou à son avenir professionnel ; Attendu qu'en l'espèce pour justifier du…

267

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 18-23.743

Cour de cassation

Il résulte par ailleurs de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE, 14 mars 2017, Micropole Univers, C-188/15), que la notion d'« exigence professionnelle essentielle et déterminante», au sens de l'article 4, § 1, de la directive 2000/78 du 27 novembre 2000, renvoie à une exigence objectivement dictée par la nature ou les conditions d'exercice de l'activité professionnelle en cause. Elle ne saurait, en revanche, couvrir des considérations subjectives, telles que la volonté de l'employeur de tenir compte des souhaits particuliers du client.

268

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 17-31.291

Cour de cassation

Le salarié licencié en vertu d'une autorisation administrative ultérieurement annulée, qui fait valoir ses droits à la retraite, ne peut demander sa réintégration dans l'entreprise, mais peut prétendre, en application de l'article L. 2422-4 du code du travail, à une indemnité égale aux rémunérations qu'il aurait dû percevoir de son éviction jusqu'à l'expiration du délai de deux mois à compter de la notification de la décision d'annulation, sous déduction des pensions de retraite perçues pendant la même période, sauf s'il atteint, avant cette date, l'âge légal de mise à la retraite d'office

269

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juillet 2020, 18-26.134

Cour de cassation

par l'arrêt du 6 septembre 2012 et qu'il n'est donc pas sans lien, quand bien même a-t-il été notifié après l'échéance de la période de protection, avec le mandat exercé par le salarié de février 2008 à février 2012 et son activité syndicale dans l'entreprise ; l'annulation du licenciement sera, en conséquence, prononcée en application de l'article L. 1132-4 du code du travail ; La réintégration de M. H... sera ordonnée dès lors qu'il n'est ni établi ni même soutenu par l'employeur que celle-ci serait impossible ; la SAMOP devra, en outre, s'acquitter des salaires perdus par M. H... depuis la rupture de son contrat de travail jusqu'à sa réintégration effective sans qu'il y ait lieu à déduction des revenus de remplacement perçus au cours de la période.

270

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 18-25.556

Cour de cassation

de voir juger que son départ à la retraite, analysé en une prise d'acte de rupture, devait produire les effets d'un licenciement nul au motif inopérant que ces faits qui avaient duré pendant quatre ans n'avaient pas empêché la poursuite du contrat , la cour d'appel qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations a violé les articles L 1132-4, L.1234-5, L.1234-9, L.1235-3, L.1237-4 ensemble les articles L.2411-1 et L.2411-5 du code du travail en leur version applicable en la cause ; 3°- ALORS de surcroît qu'en retenant que la relation salariale s'était poursuivie durant plusieurs années jusqu'à la saisine du conseil de prud'hommes par Mme M...

271

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juin 2020, 18-21.993

Cour de cassation

Si le manquement de l'employeur à son obligation de reclassement a pour conséquence de priver de cause réelle et sérieuse le licenciement prononcé pour inaptitude et impossibilité de reclassement, l'article L. 5213-6 du code du travail dispose qu'afin de garantir le respect du principe d'égalité de traitement à l'égard des travailleurs handicapés, l'employeur prend, en fonction des besoins dans une situation concrète, les mesures appropriées pour leur permettre d'accéder à un emploi ou de conserver un emploi correspondant à leur qualification, de l'exercer ou d'y progresser ou pour qu'une formation adaptée à leurs besoins leur soit dispensée, que ces mesures sont prises sous réserve que les charges consécutives à leur mise en oeuvre ne soient pas disproportionnées, compte tenu de l'aide prévue à l'article L.

272

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mars 2020, 18-18.061

Cour de cassation

; qu'il s'est vu notifier des blâmes du 10 juin 2010, du 12 juillet 2010 l'avertissement du 22 décembre 2010 et la mise à pied du 24 février 2011 au mépris de l'article 34 de la convention collective qui exige avant toute sanction, la notification de ses motifs ; il s'est vu sanctionner par le blâme du 12 juillet 2010 et les mises à pied des 15 novembre 2013 et 30 septembre 2014, nuls en application de l'article L 1132-1 et suivants, L 1132-4 et L 1152-1 et suivants, puisqu'ils ont été prononcés pour avoir dénoncé des faits de harcèlement ou de discrimination ; que la mise à pied du 30 septembre 2014, pour des faits du 5 août 2014, a été prononcée malgré l'épuisement du pouvoir disciplinaire de l'employeur qui avait déjà prononcé une sanction pour d'autres faits, après cette dernière date, à savoir une mise…

273

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mars 2020, 18-21.809

Cour de cassation

analyser les documents précités, dont il résultait que le poste de secrétaire général n'avait pas été pourvu par un recrutement extérieur, mais avait été confié à un autre salarié travaillant d'ores et déjà dans l'entreprise, la cour d'appel a violé l'article 455 du code de procédure civile ; 7°) ALORS QU'il résulte des articles L. 1132-1, L. 1132-3 et L.

274

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 18-25.732

Cour de cassation

Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR confirmé le jugement par motifs substitués en ce qu'il avait débouté M. I... H... de sa demande de nullité de licenciement, et d'AVOIR, en conséquence limité la condamnation de la société Axogest au paiement des sommes de 5 127,02 euros bruts au titre du préavis, augmenté des congés payés de 512,70 euros, et de 4 785,21 euros bruts d'indemnité de licenciement ; AUX MOTIFS QU'en application des articles L. 1132-1 et L.

275

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 19-10.620

Cour de cassation

U..., que l'absence de justification objective du retard dans la délivrance de la carte professionnelle ne saurait suffire à caractériser une discrimination syndicale, après avoir pourtant constaté que le salarié établissait une présomption de discrimination que l'employeur ne renversait pas par des justifications objectives et étrangères à toute discrimination, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations, et a violé les articles L. 1132-1 et L. 1132-4 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1132-1 du code du travail dans sa rédaction applicable en la cause et l'article L. 1134-1 du code du travail : 9.

276

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 18-16.678

Cour de cassation

et de répartition du travail, de formation professionnelle, d'avancement, de rémunération et d'octroi d'avantages sociaux, de mesures de discipline et de rupture du contrat de travail » ; Attendu que selon l'article L 1134-1 du code du travail, lorsque survient un litige en raison d'une méconnaissance des dispositions prévues aux articles L 1132-1 à L 1132-4, le candidat à un emploi, à un stage ou à une période de formation en entreprise ou le salarié présente des éléments de fait laissant supposer l'existence d'une discrimination directe ou indirecte ; qu'au vu de ces éléments, il incombe à la partie défenderesse de prouver que sa décision est justifiée par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination ; qu'il en ressort qu'il appartient au salarié qui se prétend lésé par une mesure…

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