Cour de cassation, Chambre sociale, 5 juillet 2005, 03-40.757
Cour de cassationil résulte des constatations de la décision attaquée que la convocation à l'entretien préalable du 9 juillet 1997, les termes clairs et précis du protocole d'accord du 15 juillet 1997 faisant état d'un différend opposant Mme X..., salariée de la société, à M. Y... gérant de cette dernière, et la lettre de licenciement du 11 août 1997 révèlent l'existence d'un conflit entre les parties sur la rupture du contrat de travail ; Qu'en statuant comme elle l'a fait, alors que le protocole précité ne pouvait valablement constituer ni une rupture d'un commun accord en l'état du litige existant entre les parties, ni une transaction qui ne pouvait intervenir qu'une fois le licenciement prononcé dans les conditions requises par l'article L. 122-14 du Code du travail, la cour d'appel a violé les textes susvisés ;