Thème de droit social

Résiliation judiciaire : décisions et repères – page 139

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles résiliation judiciaire constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées4 667
Dernière décision affichée21 octobre 2020
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Jurisprudence

Décisions récentes sur résiliation judiciaire

4 667 décisions
1657

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 octobre 2020, 19-21.007

Cour de cassation

travail était demeuré suspendu, de sorte qu'en dépit de la déclaration d'inaptitude, l'employeur n'était pas tenu de reprendre la paiement du salaire, la cour d'appel a violé l'article L. 1226-4 du code du travail par fausse application ; 2°) ALORS QU'en toute hypothèse, seul le manquement suffisamment grave de l'employeur à ses obligations justifie que la résiliation judiciaire du contrat de travail lui soit imputée et produise les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse ; qu'en estimant suffisamment grave le manquement de la société GVS à son obligation de payer le salaire de M. O...

1658

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 20 octobre 2020, 18/10604

Cour d'appel

Mme [F] a été placée en arrêt maladie du 8 mars au 18 juin 2014 et a ensuite repris son poste dans le cadre d'un mi-temps thérapeutique du 16 juin au 16 juillet 2014. Ses horaires de travail ont alors été de 9h à 13 h. Mme [F] a de nouveau été en arrêt maladie à compter du 19 novembre 2014, puis de façon discontinue à compter du 7 janvier 2015. Demandant la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts exclusifs de son employeur et diverses indemnités, Mme [F] a saisi le 15 avril 2015 le conseil de prud'hommes de Paris.

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
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1659

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 20 octobre 2020, 19/02503

Cour d'appel

3.100 € au titre à titre de dommages et intérêts pour le préjudice subi, - 600 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile Le conseil des prud'hommes a en outre ordonné la remise d'une fiche de paye complémentaire. * La SAS Global Hygiène a relevé appel de cette décision, et dans le cadre de cette procédure Monsieur [S] a le 3 mars 2016 sollicité la résiliation judiciaire de son contrat de travail. Il a été déclaré inapte par le médecin du travail le 4 novembre 2016, et l'inspection du travail a, le 17 février 2017, autorisé le licenciement pour inaptitude. Le salarié a, le 22 février 2017, été licencié pour inaptitude.

Condamnation : 39 085 €Licenciement+15
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1660

Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 15 octobre 2020, 17/04116

Cour d'appel

En date du 07 mai 2014 puis du 18 juillet 2014, la Sarl [S] a notifié à M. [S] [W] deux avertissements pour mauvaise réalisation d'une pose et absences injustifiées les 26 juin et 11 juillet 2014, que le salarié a contesté par courrier du 29 juillet 2014. Le 20 mai 2014, il a saisi le conseil des prud'hommes de Tarbes, section industrie, aux fins de voir annuler les avertissements des 07 mai 2014 et 18 juillet 2014, obtenir la résiliation judiciaire de son contrat de travail, et la condamnation de son employeur au paiement des indemnités et dommages-intérêts consécutifs (préavis, congés payés sur préavis, indemnités de congés payés et compensatrice de congés payés, indemnités de licenciement, dommages-intérêts pour licenciement abusif) . M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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1661

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 15 octobre 2020, 17/03435

Cour d'appel

Vu le jugement du conseil de prud'hommes de Rennes du 11 avril 2017 ayant : -dit et jugé que « la demande d'inapplicabilité de la convention de forfait est irrecevable et infondée » -dit et jugé mal fondée la demande de rappel de salaires de M. [P] [U] -dit et jugé que la Sas GENIE CIVIL D'ARMOR n'a commis aucun manquement grave justifiant la résiliation judiciaire du contrat de travail ayant lié les parties -débouté en conséquence M. [P] [U] de l'ensemble de ses demandes, avec sa condamnation à payer à la Sas GENIE CIVIL D'ARMOR la somme de 850 € en application de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens ; Vu la déclaration d'appel de M. [P] [U] reçue au greffe de la cour le 5 mai 2017 ; Vu les conclusions du défenseur syndical de M.

1662

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 14 octobre 2020, 16/00236

Cour d'appel

Monsieur [X] a été placé en arrêt travail du 23 décembre 2014 au 12 avril 2015. À l'occasion de la visite de reprise du 15 avril 2015 le salarié a été déclaré apte à la reprise du travail à son poste par le médecin du travail. Monsieur [S] [X] était à nouveau placé en arrêt de travail du 16 juin au 31 août 2015.

Condamnation : 7 936 €Licenciement+16
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1663

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 14 octobre 2020, 18/01699

Cour d'appel

[J] n'avait pas repris son travail à cette date, SAFRAN USA lui a adressé un courrier le 10 septembre 2014 lui indiquant qu'elle mettait fin à son emploi. Consécutivement à cette lettre, SAFRAN SA indiquait à M. [J] par courrier du 11 septembre 2014 qu'elle assurait son rapatriement et recherchait un poste susceptible de lui convenir afin de pouvoir l'y affecter dès son retour. A la même date, M. [J] saisissait le conseil de prud'hommes de Paris d'une demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de SAFRAN SA avec toutes les conséquences d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse ainsi que l'allocation à son profit de diverses indemnités et remboursements de frais.

Condamnation : 11 731 €Licenciement+13
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1664

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 14 octobre 2020, 18/05192

Cour d'appel

Monsieur [L] crée la société SILVER BIRD LIMITED pour faire de la prospection pour vendre ce produit avec les contacts qu'il avait de son ancien emploi. Par arrêt en date du 9 février 2017 , la cour d'appel de Paris a dit que les parties étaient liées par un contrat de travail. Par jugement rendu le 6 février 2018, le Conseil de Prud'hommes de Paris a : - fixé le salaire net mensuel de Monsieur [L] à 5000 €, - dit que la résiliation judiciaire s'analyse comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse et condamne la société ASTA TECHNOLOGIES France devenue SRPMI à verser à M. [K] [L] les sommes suivantes avec intérêts : - 175.000 € à titre de rappel de salaire du 1 er novembre 2008 à fin février 2012, période fixée par le conseil comme étant la période du contrat de travail .

Condamnation : 200 500 €Licenciement+11
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1665

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 14 octobre 2020, 19/06313

Cour d'appel

sans réserve. Le 23 mars 2009 la condition suspensive a été réalisée par la délivrance de l'autorisation de stationnement. Le 5 octobre 2009 la SARL [Localité 4] Dépannage a réglé le prix de cession de l'exploitation à Madame [R] épouse [W]. Le 22 février 2012 Madame [R] épouse [W] a saisi le conseil de prud'hommes aux fins de voir prononcer la résiliation judiciaire de son contrat de travail et de paiement de diverses sommes. Par jugement en date du 12 septembre 2016 le conseil de prud'hommes d'Angoulême a débouté Madame [R] épouse [W] de l'ensemble de ses demandes, l'a condamné aux entiers dépens et à verser à la SARL [Localité 4] Dépannage la somme de 1 000 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile. Le 30 septembre 2016 Madame [R] épouse [W] a relevé appel de cette décision.

Condamnation : 2 000 €Résiliation judiciaire+5
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1666

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 19-10.167

Cour de cassation

a été engagée à compter du 1er juillet 2004 par la société Comptoir lyonnais d'électricité, aux droits de laquelle se trouve la société Sonepar Sud-Est, en qualité d'assistante commerciale au sein de l'agence de Bourg-en-Bresse. 2. A compter du 1er septembre 2014, la salariée a occupé l'emploi de vendeur comptoir au sein de l'agence de Mâcon. 3. Le 16 janvier 2015, la salariée a saisi la juridiction prud'homale pour obtenir la résiliation judiciaire de son contrat de travail et le paiement de diverses sommes au titre de l'exécution et de la rupture de son contrat de travail, ainsi que pour harcèlement moral. 4. Le 16 février 2015, elle a été licenciée pour motif économique.

1667

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 19-17.086

Cour de cassation

deux mille vingt. MOYENS ANNEXES à la présente décision Moyen produit par la SCP Célice, Texidor, Périer, avocat aux Conseils, pour la société Otus, demanderesse au pourvoi principal Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR dit que M. V... S... avait été victime d'une discrimination liée à l'appartenance à une nation, d'AVOIR prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, d'AVOIR condamné en conséquence la société Otus à payer à M. V... S...

1668

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 19-14.120

Cour de cassation

de démontrer des manquements graves de l'employeur empêchant la poursuite de la relation de travail, étant observé que le 31 mars 2017, elle a indiqué par message s'être présentée à son poste pour reprendre son travail mais avoir constaté la fermeture de la société [...] et avoir solliciter des explications sur ses modalités de travail au sein de la société PJ2. Faute d'établir le harcèlement allégué, le jugement doit être réformé et Mme X...

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