Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 27 mai 2026, 23/01725
Cour d'appelIl en résulte qu'en exécutant une activité indépendante distincte de celle exercée en qualité de salariée pour le compte de la société [1], durant son temps de travail, et en s'abstenant d'en informer son employeur, la salariée a manqué à son obligation de loyauté, ce qui établit la preuve de la faute grave de licenciement alléguée, et rendait impossible son maintien dans l'entreprise. Sur la nullité du licenciement fondée sur l'état de santé La salariée souligne que la volonté de rompre le contrat de travail est manifestement liée à son état de santé, de sorte que son licenciement doit être annulé, la procédure de licenciement ayant été initiée après son arrêt de travail de plus de deux mois et suite aux préconisations du médecin du travail la plaçant en télétravail pour une durée de trois mois.