Thème de droit social

Médecine du travail : décisions et repères – page 79

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles médecine du travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées10 280
Dernière décision affichée24 mars 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur médecine du travail

10 280 décisions
937

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 24 mars 2026, 23/03350

Cour d'appel

C1 N° RG 23/03350 N° Portalis DBVM-V-B7H-L64C AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS COUR D'APPEL DE GRENOBLE CHAMBRE SOCIALE - SECTION PRUD'HOMALE ARRÊT DU MARDI 24 MARS 2026 Appel d'une décision (N° RG F 22/00359) rendue par le conseil de prud'hommes - formation paritaire de Grenoble en date du 21 août 2023 suivant déclaration d'appel du 21 septembre 2023 APPELANTE : Madame [C] [A] épouse [S] née le 05 Août 1965 à [Localité 1] [Adresse 1] [Localité 2] représentée par Me Jean-pierre JOSEPH de la SCP JOSEPH MANDROYAN, avocat au barreau de Grenoble INTIMEE : ASSOCIATION FAMILIALE DE L'ISERE POUR PERSONNES HANDICAPEES (AFIPH) prise en la personne de son représentant légal en exercice [Adresse 2] [Localité 3] représentée par Me Philippe GAUTIER de la SELARL CAPSTAN RHONE-ALPES, avocat au barreau de Lyon COMPOSITION DE LA…

Nullité du licenciementDiscipline / sanctions+11
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938

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 24 mars 2026, 25/02363

Cour d'appel

C1 N° RG 25/02363 N° Portalis DBVM-V-B7J-MXKT AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS COUR D'APPEL DE GRENOBLE CHAMBRE SOCIALE - SECTION PRUD'HOMALE ARRÊT DU MARDI 24 MARS 2026 Appel d'une décision (N° RG 2024-15819) rendue par le conseil de prud'hommes - formation paritaire de Vienne en date du 17 juin 2025 suivant déclaration d'appel du 27 juin 2025 Sur autorisation à assigner à jour fixe rendue par le premier président par ordonnance du 17 juillet 2025 APPELANT : Monsieur [U] [D] [Adresse 1] [Localité 1] représenté par Me Alexis GRIMAUD de la SELARL LEXAVOUE GRENOBLE-CHAMBERY, avocat postulant au barreau de Grenoble et par Me Fabien DUFFIT-DALLOZ, avocat plaidant au barreau de Lyon substitué par Me Louis TONNELLE de la SCP LSC AVOCATS, avocat au barreau de Grenoble INTIMEE : ASSOCIATION DE PROTECTION SOCIALE DU…

939

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 24 mars 2026, 24/03516

Cour d'appel

du personnel, ' un aménagement très temporaire des tâches est justifié lorsqu'il existe des circonstances exceptionnelles, ce qui était le cas, ' Mme [R] n'était pas privée de perspectives d'évolution mais elle n'a tout simplement pas voulu évoluer, ' la direction a eu la mauvaise surprise de découvrir que la société n'était pas inscrite auprès de la médecine du travail, ce à quoi elle a remédié au plus vite, de sorte que même si elle ne disconvient pas d'un retard dans la visite de reprise dû à l'absence d'inscription préalable, il ne s'agit en aucun cas à d'une man'uvre ou d'un harcèlement de la part de l'employeur, ' elle a respecté les limites physiques alors que la limitation du port de charges était effective puisque les cartons d'archives ne sont pas une charge lourde au sens de l'article R 4541-9 du…

Condamnation : 27 995 €Licenciement+17
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940

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 24 mars 2026, 24/01288

Cour d'appel

des entreprises sur site ou dans un 'cloud'. La convention collective applicable est celle des bureaux d'études techniques (SYNTEC). La société emploie moins de 11 salariés. Mme [Y] a été placée en congé maternité du 25 janvier 2020 au 18 mai 2020, puis en arrêt de travail pour maladie du 25 janvier 2021 au 8 mars 2021. Le 23 mars 2021, la médecine du travail a établi une attestation de suivi et retenu une contre-indication temporaire au travail. Mme [Y] a été placée en arrêt maladie du 24 mars 2021 au 26 avril 2021 puis jusqu'au 30 juillet 2021. Le 9 avril 2021, la société a convoqué Mme [Y] à un entretien préalable au licenciement fixé le 19 avril 2021. Par courriel en date du 14 avril 2021, Mme [Y] a sollicité la mise en 'uvre d'une rupture conventionnelle à laquelle l'employeur n'a pas donné suite.

LicenciementNullité du licenciement+14
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943

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 23 mars 2026, 25/01966

Cour d'appel

ayant entraîné pour la salariée une dégradation de ses conditions de travail en insultant et cela plusieurs reprises son salarié, lui reprochant d'avoir effectué du télétravail pendant la période de confinement, lui reprochant d'avoir sollicité des aménagements pendant cette période de confinement alors que celle-ci était enceinte et alors même que la médecine du travail avait préconisé un maintien en télétravail post confinement au vu de son état de grossesse, lui indiquant par mail que s'il reste en télétravail son temps travail sera alors réduit à 24 heures par semaine, ne lui versant pas la prime confinement, DIRE ET JUGER que l'employeur n'a mis aucune mesure en place afin de prévenir ou faire cesser les faits de harcèlement moral dont Mme [K] était victime alors que l'employeur en a été informé et ce…

LicenciementCause réelle et sérieuse+23
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944

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 23 mars 2026, 23/01828

Cour d'appel

Par requête introductive reçue au greffe en date du 1er octobre 2019, Mme [R] a saisi le conseil de prud'hommes de Nanterre d'une demande tendant à ce que la résiliation judiciaire de son contrat de travail soit prononcée aux torts de l'employeur. Par avis rendu à l'issue de la visite médicale de reprise du 4 juillet 2022, Mme [R] a été déclarée inapte à son poste de travail par la médecine du travail, en ces termes : « l'état de santé du salarié fait obstacle à tout reclassement dans un emploi ». Par courrier du 8 juillet 2022, la Confédération des petites et moyennes entreprises a convoqué Mme [R] à un entretien préalable à un éventuel licenciement. L'entretien s'est tenu le 22 juillet 2022.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+19
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946

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 23 mars 2026, 23/02091

Cour d'appel

[Y] au paiement de la somme de 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, au titre des sommes engagées en première instance et en appel ; - Condamner M. [Y] aux entiers dépens. MOTIFS Sur la nullité du licenciement prononcé en raison de l'état de santé du salarié M. [Y] soutient que son licenciement est lié à son état de santé aux motifs que : - la société [1] n'a pas mis en oeuvre la recommandation de la médecine du travail contraignant l'employeur au port de chaussures de sécurité, - il n'a pas bénéficié d'une visite médicale de reprise à l'issue de son arrêt de travail du 21 août au 31 octobre 2020, - l'employeur fait référence à son état de santé dans la lettre de licenciement. La société [1] fait valoir que le licenciement de M.

Condamnation : 9 219 €Licenciement+16
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Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 20 mars 2026, 25/00369

Cour d'appel

SM/CV N° RG 25/00369 - N° Portalis DBVD-V-B7J-DXKD Décision attaquée : du 17 février 2025 Origine : conseil de prud'hommes - formation paritaire de CHÂTEAUROUX -------------------- M. [P] [H] C/ S.A.S. [1] -------------------- copie officieuse + exp. - la SCP GRAVAT-BAYARD - la SCP SOREL le 20/03/2026 COUR D'APPEL DE BOURGES CHAMBRE SOCIALE ARRÊT DU 20 MARS 2026 8 Pages APPELANT : Monsieur [P] [H] [Adresse 1] Représenté par Me Florent GRAVAT de la SCP GRAVAT-BAYARD, avocat au barreau de CHATEAUROUX INTIMÉE : S.A.S.

Condamnation : 17 500 €Licenciement+15
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948

Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 20 mars 2026, 25/00581

Cour d'appel

Elle soutient à cet égard qu'elle rencontre de graves problèmes de santé, que d'ailleurs, elle a été reconnue inapte à son poste, et qu'il était donc important que l'employeur organise le déroulement d'une telle visite pour vérifier que son état de santé était compatible avec son emploi. La SARL [1] s'oppose à cette prétention, en mettant en avant qu'elle a effectué les démarches qui s'imposaient à elle auprès de la médecine du travail et que si la visite médicale qui était prévue n'a pas été réalisée, c'est seulement parce que la salariée a entre-temps été placée en arrêt de travail. Celle-ci répond sur ce point qu'embauchée le 18 août 2022 et revenue de son arrêt de travail le 18 novembre 2022, la SARL [1] aurait dû lui faire passer une visite médicale avant cette date.

Condamnation : 3 302 €Licenciement+16
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