Thème de droit social

Inspection du travail : décisions et repères – page 474

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles inspection du travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées8 363
Dernière décision affichée11 mars 2009
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Jurisprudence

Décisions récentes sur inspection du travail

8 363 décisions
5677

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2009, 07-42.610

Cour de cassation

à durée indéterminée ; qu'or, en l'espèce, la SAS BELFOR FRANCE recourait de manière permanente à de nombreux contrats de travail temporaires, au point qu'à l'époque considérée la quasi totalité des emplois de chantiers étaient assurée par des contrat à durée déterminée ; qu'il ressort ainsi des éléments du dossier, et en particulier du procès verbal de l'inspection du travail, que, par exemple, pour l'année 1998/99, la SAS BELFOR FRANCE, société spécialisée dans l'assistance technique en matière de décontamination, assainissement, assèchement et réhabilitation de sites après incendie ou dégâts des eaux, intervenant, donc, le plus souvent en urgence, justifiait d'une moyenne de 55 chantiers par mois correspondant à un niveau moyen d'emploi de 113 salariés intérimaires pour seulement 5 contrats à durée…

5678

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2009, 07-42.609

Cour de cassation

à durée indéterminée ; qu'or, en l'espèce, la SAS BELFOR FRANCE recourait de manière permanente à de nombreux contrats de travail temporaires, au point qu'à l'époque considérée la quasi-totalité des emplois de chantiers étaient assurée par des contrats à durée déterminée ; qu'il ressort ainsi des éléments du dossier, et en particulier du procès-verbal de l'inspection du travail, que, par exemple, pour l'année 1998/99, la SAS BELFOR FRANCE, société spécialisée dans l'assistance technique en matière de décontamination, assainissement, assèchement et réhabilitation de sites après incendie ou dégâts des eaux, intervenant, donc, le plus souvent en urgence, justifiait d'une moyenne de 55 chantiers par mois correspondant à un niveau moyen d'emploi de 113 salariés intérimaires pour seulement 5 contrats à durée…

5679

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2009, 07-42.608

Cour de cassation

à durée indéterminée ; qu'or, en l'espèce, la SAS BELFOR FRANCE recourait de manière permanente à de nombreux contrats de travail temporaires, au point qu'à l'époque considérée la quasi totalité des emplois de chantiers étaient assurée par des contrat à durée déterminée ; qu'il ressort ainsi des éléments du dossier, et en particulier du procès verbal de l'inspection du travail, que, par exemple, pour l'année 1998/99, la SAS BELFOR FRANCE, société spécialisée dans l'assistance technique en matière de décontamination, assainissement, assèchement et réhabilitation de sites après incendie ou dégâts des eaux, intervenant, donc, le plus souvent en urgence, justifiait d'une moyenne de 55 chantiers par mois correspondant à un niveau moyen d'emploi de 113 salariés intérimaires pour seulement 5 contrats à durée…

5680

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2009, 07-42.607

Cour de cassation

à durée indéterminée ; qu'or, en l'espèce, la SAS BELFOR FRANCE recourait de manière permanente à de nombreux contrats de travail temporaires, au point qu'à l'époque considérée la quasi totalité des emplois de chantiers étaient assurée par des contrat à durée déterminée ; qu'il ressort ainsi des éléments du dossier, et en particulier du procès verbal de l'inspection du travail, que, par exemple, pour l'année 1998/99, la SAS BELFOR FRANCE, société spécialisée dans l'assistance technique en matière de décontamination, assainissement, assèchement et réhabilitation de sites après incendie ou dégâts des eaux, intervenant, donc, le plus souvent en urgence, justifiait d'une moyenne de 55 chantiers par mois correspondant à un niveau moyen d'emploi de 113 salariés intérimaires pour seulement 5 contrats à durée…

5681

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2009, 07-42.606

Cour de cassation

à durée indéterminée ; qu'or, en l'espèce, la SAS BELFOR FRANCE recourait de manière permanente à de nombreux contrats de travail temporaires, au point qu'à l'époque considérée la quasi totalité des emplois de chantiers étaient assurée par des contrat à durée déterminée ; qu'il ressort ainsi des éléments du dossier, et en particulier du procès verbal de l'inspection du travail, que, par exemple, pour l'année 1998/99, la SAS BELFOR FRANCE, société spécialisée dans l'assistance technique en matière de décontamination, assainissement, assèchement et réhabilitation de sites après incendie ou dégâts des eaux, intervenant, donc, le plus souvent en urgence, justifiait d'une moyenne de 55 chantiers par mois correspondant à un niveau moyen d'emploi de 113 salariés intérimaires pour seulement 5 contrats à durée…

5682

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2009, 07-42.605

Cour de cassation

à durée indéterminée ; qu'or, en l'espèce, la SAS BELFOR FRANCE recourait de manière permanente à de nombreux contrats de travail temporaires, au point qu'à l'époque considérée la quasi totalité des emplois de chantiers étaient assurée par des contrat à durée déterminée ; qu'il ressort ainsi des éléments du dossier, et en particulier du procès verbal de l'inspection du travail, que, par exemple, pour l'année 1998/99, la SAS BELFOR FRANCE, société spécialisée dans l'assistance technique en matière de décontamination, assainissement, assèchement et réhabilitation de sites après incendie ou dégâts des eaux, intervenant, donc, le plus souvent en urgence, justifiait d'une moyenne de 55 chantiers par mois correspondant à un niveau moyen d'emploi de 113 salariés intérimaires pour seulement 5 contrats à durée…

5683

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2009, 07-42.604

Cour de cassation

à durée indéterminée ; qu'or, en l'espèce, la SAS BELFOR FRANCE recourait de manière permanente à de nombreux contrats de travail temporaires, au point qu'à l'époque considérée la quasi totalité des emplois de chantiers étaient assurée par des contrat à durée déterminée ; qu'il ressort ainsi des éléments du dossier, et en particulier du procès verbal de l'inspection du travail, que, par exemple, pour l'année 1998/99, la SAS BELFOR FRANCE, société spécialisée dans l'assistance technique en matière de décontamination, assainissement, assèchement et réhabilitation de sites après incendie ou dégâts des eaux, intervenant, donc, le plus souvent en urgence, justifiait d'une moyenne de 55 chantiers par mois correspondant à un niveau moyen d'emploi de 113 salariés intérimaires pour seulement 5 contrats à durée…

5684

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2009, 07-42.603

Cour de cassation

à durée indéterminée ; qu'or, en l'espèce, la SAS BELFOR FRANCE recourait de manière permanente à de nombreux contrats de travail temporaires, au point qu'à l'époque considérée la quasi totalité des emplois de chantiers étaient assurée par des contrat à durée déterminée ; qu'il ressort ainsi des éléments du dossier, et en particulier du procès verbal de l'inspection du travail, que, par exemple, pour l'année 1998/99, la SAS BELFOR FRANCE, société spécialisée dans l'assistance technique en matière de décontamination, assainissement, assèchement et réhabilitation de sites après incendie ou dégâts des eaux, intervenant, donc, le plus souvent en urgence, justifiait d'une moyenne de 55 chantiers par mois correspondant à un niveau moyen d'emploi de 113 salariés intérimaires pour seulement 5 contrats à durée…

5685

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2009, 07-41.526

Cour de cassation

; qu'il apparaît que cet incident est intervenu à un moment où la responsable du magasin, Madame Evelyne D..., venait d'être licenciée et qu'il existait dans plusieurs magasins du réseau des actions en justice émanant de plusieurs salariés afin d'obtenir paiement de leurs heures supplémentaires ; que Mademoiselle X...avait quant à elle dès le mois de février 2004 sollicité l'inspection du travail sur le problème des heures supplémentaires ; qu'aucune attitude malveillante ne peut être déduite de la simple volonté de la part de la salariée de s'informer des suites judiciaires données à ces différentes actions ; que l'élément intentionnel du délit de vol n'est pas caractérisé et que l'existence d'une faute grave imputable à la salariée ne peut être retenue ; ALORS QU'en statuant comme elle l'a fait, sans…

5686

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2009, 07-41.525

Cour de cassation

QUE le fait de travailler dans l'un ou l'autre des magasins constitue toujours du travail et l'employeur ne peut lui reprocher d'avoir comptabilisé dans le magasin où elle travaillait les heures effectuées dans l'autre magasin ; QU'enfin, les renforts étaient présents surtout pendant les périodes où les ventes augmentaient, comme les semaines précédant Noël, la Saint-Valentin, la Fête des Mères, la Fête des Pères ; que l'inspection du travail relève justement que les plannings signés sur la base de 35 heures n'ont pu être matériellement suivis, notamment en raison d'absences ou de manque de personnel et de l'amplitude d'ouverture du magasin de 9 heures à 20 heures 30, provoquant inéluctablement des heures supplémentaires ; que, de plus, les vendeuses devaient être deux à l'ouverture et à la fermeture du…

5687

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2009, 07-41.522

Cour de cassation

son absence du magasin ; qu'en effet, en raison de la nature du commerce, bijouterie horlogerie, cette situation n'apparaît ni impossible, ni exceptionnelle ; QU'enfin, les renforts étaient présents surtout pendant les périodes où les ventes augmentaient, comme les semaines précédant Noël, la Saint-Valentin, la Fête des Mères, la Fête des Pères ; que l'inspection du travail relève justement que les plannings signés sur la base de 35 heures n'ont pu être matériellement suivis, notamment en raison d'absences ou de manque de personnel et de l'amplitude d'ouverture du magasin de 9 heures à 20 heures 30, provoquant inéluctablement des heures supplémentaires ; que, de plus, les vendeuses devaient être deux à l'ouverture et à la fermeture du magasin et ne pouvaient partir avant 18 heures, tandis que les…

5688

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 mars 2009, 07-44.092

Cour de cassation

Aux termes de l'article L. 1152-2 du code du travail, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, notamment en matière de rémunération, de formation, de reclassement, d'affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat, pour avoir subi ou refusé de subir des agissements répétés de harcèlement moral ou pour avoir témoigné de tels agissements ou les avoir relatés. Selon l'article L. 1152-3 du code du travail, toute rupture de contrat de travail intervenue en méconnaissance des articles L. 1152-1 et L. 1152-2 du même code, toute disposition ou tout acte contraire est nul.

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