Thème de droit social

Inspection du travail : décisions et repères – page 420

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles inspection du travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées8 363
Dernière décision affichée29 février 2012
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Jurisprudence

Décisions récentes sur inspection du travail

8 363 décisions
5029

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 février 2012, 10-24.041

Cour de cassation

il résulte des pièces de la procédure que, le 14 avril 2009, Monsieur Gérard Y..., a adressé un courrier à la société MILLAUTO pour lui demander, au nom du syndicat C. G. T., de bien vouloir organiser les élections des délégués du personnel ; que Monsieur X... ne peut se réclamer de ce courrier pour prétendre qu'il pouvait bénéficier de la protection prévue par l'article L. 2411-6 du code du travail selon lequel l'autorisation de licenciement est requise, pendant une durée de six mois, pour le salarié ayant demandé à l'employeur d'organiser les élections de délégués du personnel ou d'accepter d'organiser ces élections ; qu'en effet, si Monsieur Y... bénéficiait, en tant que souscripteur du courrier, de la protection prévue par ce texte, elle ne pouvait en revanche bénéficier à Monsieur X...

5030

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 février 2012, 10-20.759

Cour de cassation

; par des motifs, dont les débats devant la cour n'ont pas altéré la pertinence, les premiers juges ont fait une juste application de la règle de droit et une exacte appréciation des faits et documents de la cause, en retenant que le salarié n'établit nullement l'existence de faits répondant à cette définition, alors qu'au contraire l'employeur a pris des mesures renouvelées pour apporter des solutions à ses contestations, notamment par voie de médiation de l'inspection du travail, dispense d'une formation professionnelle et création du poste spécifique qui est le sien depuis début 2008 ; il convient en effet de souligner que les faits prétendument constitutifs de harcèlement moral mis en avant par Monsieur X...

5031

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 février 2012, 11-10.605

Cour de cassation

par jugement définitif du 23 juin 2006 ; Qu'il convient en cons.quence de confirmer le jugement entrepris qui a dit la réalité des griefs justifiés ; que la faute lourde est d.finie comme celle commise par un salarié dans l'intention de nuire l'employeur ou l'entreprise, la preuve en incombant l'employeur ; Qu'en l'espèce, le seul fait que l'appelant ait dissimulé la société NEMERY CALMEJANE son activité au sein de la société ANDRIMEX, non plus que l'augmentation significative du chiffre d'affaires de celle-ci, ne suffisent à caractériser l'intention de nuire ; Que cependant, en portant atteinte de manière aussi circonstancié son obligation de loyauté envers l'employeur, l'appelant a commis une faute rendant impossible son maintien dans l'entreprise pendant la durée du préavis ;

5032

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 février 2012, 10-23.057

Cour de cassation

1°/ que tout salarié est tenu de prendre soin de sa propre sécurité et de sa santé comme de celle des autres personnes concernées du fait de ses actes ou de ses omissions au travail ; que, dès lors, relève de la faute grave le fait pour un cadre dirigeant de ne pas obtempérer aux consignes de son employeur relativement aux règles de sécurité concernant les salariés placés sous son autorité, en méconnaissant les injonctions de l'inspection du travail ; qu'en l'espèce, l'employeur faisait valoir qu'après avoir transmis le 1er avril 2003 le rapport du bureau Véritas et le courrier de l'inspecteur du travail sur les travaux à entreprendre pour assurer la sécurité des salariés, le directeur n'a donné aucune suite à son mail du 7 avril 2003 le sommant de faire établir, sans plus de retard, des devis de coût pour…

5033

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 février 2012, 09-72.335

Cour de cassation

la salariée de sa demande de repos compensateur pour les heures effectuées au-delà de huit heures de travail de nuit et, en conséquence, le syndicat de ses demandes de dommages-intérêts en réparation du préjudice direct causé à l'intérêt collectif par la violation des dispositions légales sur le travail de nuit, alors, selon le moyen : 1°/ que la directive 93/104 du 23 novembre 1993 concernant certains aspects de l'aménagement du temps de travail (désormais directive 2003/88/CE) ne réglemente que le temps de travail par opposition au temps de repos, sans préjuger de savoir si ces différents temps doivent ou non être rémunérés, la question de la rémunération étant hors compétence du droit de l'Union européenne ; que la directive précitée, et donc

5034

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 février 2012, 10-20.113

Cour de cassation

accord des deux parties, de répondre à l'amiable mon contrat de CDD inexistant » ; que ladite lettre est intervenue quelques jours après l'envoi par l'employeur, le 6 mars 2007, d'un avertissement au salarié pour faute grave ; que, dans la lettre invoquée du 13 mars 2007, monsieur X... menaçait monsieur Y..., en cas de désaccord, de le dénoncer auprès de l'inspection du travail, des services vétérinaires et de l'URSSAF, tout en engageant contre lui une action devant la juridiction prud'homale ; que monsieur B..., serveur au restaurant « Le Buterfly », présent à l'entretien du 2 avril 2007, atteste que « monsieur Y... ne voulait plus que monsieur X...

5035

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 février 2012, 10-21.897

Cour de cassation

; qu'une indemnité de 50.000 € doit lui être allouée au regard des éléments de préjudice démontrés (réorientation professionnelle, emplois précaires notamment) ; qu'en seconde part, Madame X... rappelle qu'elle n'a pas pris acte de la rupture, mais a été licenciée par la société Casino au motif de la démission de son époux et sa qualité prétendue de cogérante, sans procédure préalable ni allusion à son statut protecteur et saisine de l'inspection du travail ; qu'elle fait valoir que cette rupture s'analyse en conséquence en un licenciement nul puisque non autorisé ; que la protection statutaire dont elle est bénéficiaire ne connaît pas d'exception; que peu importe en conséquence l'indivisibilité du contrat de travail à son égard ; qu'il doit être fait droit à la demande de Madame X...

5036

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 février 2012, 10-21.576

Cour de cassation

qu'il qualifiait de « grosse », que son bureau sentait la « sueur de grosses » et qu'il espérait qu'elle finisse par se dégonfler rapidement ; que cependant, Monsieur A... précise qu'il a oeuvré auprès de la maison de retraite jusqu'au 6 mars 2004, en sorte que ses observations qui n'ont donné lieu à aucune saisine du comité d'hygiène et de sécurité ou de l'inspection du travail à l'époque ne saurait être validée trois ans après puisque la saisine de Conseil des prud'hommes remonte au 16 avril 2007, sans que la Cour ait l'assurance que ces traitements aient perduré jusqu'à cette date ; que Monsieur Thierry C..., ancien aidesoignant de nuit, affirme pour sa part qu'il a pu constater que Monsieur B...

5037

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 février 2012, 10-25.878

Cour de cassation

Vu les articles 384, 394 et 395 du code de procédure civile et R. 1453-3 du code du travail ; Attendu qu'en matière de procédure orale, le désistement formulé par écrit, antérieurement à l'audience, produit immédiatement son effet extinctif ; Attendu que pour déclarer recevable la demande de M. Y... ès qualités, la cour relève que le désistement écrit déposé par une partie au greffe du conseil de prud'hommes est inopérant dès lors qu'il n'est pas soutenu oralement à l'audience par la partie ou son représentant et qu'au moment où le salarié a déclaré se désister au début de l'audience, M. Y..., ès qualités, a développé ses demandes reconventionnelles conformément aux conclusions déposées le jour de l'audience le 12 décembre 2007 ; Qu'en statuant

5038

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 février 2012, 10-21.217

Cour de cassation

reposait sur une faute grave, sans répondre à ce moyen opérant, la cour d'appel a violé l'article 455 du code de procédure civile ; Alors que, d'autre part, le fait pour un salarié de porter à la connaissance de l'inspecteur du Travail des faits concernant l'entreprise et lui paraissant anormaux ne constitue pas, en soi, une faute ; que le juge doit répondre aux conclusions soutenant qu'un licenciement est en réalité fondé sur le fait que le salarié a informé l'inspection du travail de faits lui paraissant anormaux ; qu'en l'espèce, M. X...

5039

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 février 2012, 10-13.897

Cour de cassation

il résulte des pièces de la procédure prud'homale que les demandes initiales des salariés ont été formées le 21 avril 2005 à l'encontre de la société BIFFRAZ ALBERT qui était à l'époque in bonis ; que la société, régulièrement convoquée, a comparu en audience de conciliation le 16 juin 2005, représentée par Monsieur LARDIEUX, directeur des ressources humaines muni d'un pouvoir, date à laquelle elle a été régulièrement avisée du renvoi devant le bureau de jugement pour le 6 février 2006 ; que, suite à sa liquidation judiciaire intervenue le 16 novembre 2005 et à l'intervention de la SELARL Luc Z... ès-qualité devant le Conseil de prud'hommes, le conseil des salariés l'a informée de sa demande aux fins de renvoi de l'affaire (pièce 174) ; que la

5040

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 février 2012, 10-21.591

Cour de cassation

personnelle au sein des deux sociétés intimées, ni contrat de travail ni avenant ni même des bulletins de salaire ; qu'il ne justifie ni de sa qualification professionnelle à l'embauche, ni de l'évolution de celle-ci dans le temps ni des formations spécifiques suivies ; que si dans les écritures soutenues devant la cour, il se réfère à une décision de l'inspection du travail du Nord, saisie d'une demande d'autorisation de transfert de son contrat de travail, laissant supposer qu'il est salarié protégé, cette décision du 5 mars 2009 concerne en réalité monsieur H...

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