Thème de droit social

Heures supplémentaires : décisions et repères – page 90

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles heures supplémentaires constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées12 213
Dernière décision affichée24 mars 2026
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Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur heures supplémentaires

12 213 décisions
1069

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 24 mars 2026, 23/03147

Cour d'appel

Il doit en respecter les dispositions et fournir au salarié le travail prévu et les moyens nécessaires à son exécution en lui payant le salaire convenu. La bonne foi se présumant, la charge de la preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur incombe au salarié. Selon l'article 9 du code civil, chacun a droit au respect de sa vie privée. D'une première part, le salarié, qui soutient que l'employeur a refusé qu'il récupère des heures supplémentaires, ne produit aucun élément suffisamment précis quant aux heures non rémunérées qu'il prétend avoir accomplies permettant à l'employeur de répondre utilement en produisant ses propres éléments. Aussi, ce manquement de l'employeur n'est pas établi par le salarié.

Condamnation : 48 523 €Licenciement+17
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1070

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 24 mars 2026, 25/02363

Cour d'appel

4 391 Euros brut, outre 439,14 Euros brut de congés payés afférents, à titre de rappel de salaire dû sur la période de mise à pied conservatoire (22 novembre au 18 décembre 2023). Sur l'exécution du contrat de travail : - juger que le forfait-jours de M. [D] est nul et dépourvu d'effet, - juger que M. [D] justifie que ses fonctions l'ont conduit à effectuer de très nombreuses heures supplémentaires et de longs déplacements professionnels, - juger que M.

1071

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 24 mars 2026, 24/03476

Cour d'appel

est obligatoire et que son absence entraîne l'irrégularité de la procédure sans que la démonstration d'un grief ne soit exigée. ' le licenciement est sans cause réelle et sérieuse alors qu'il n'a cessé de travailler qu'à raison des manquements de l'employeur (salaires impayés sur plusieurs mois, non-remboursement de frais de formation et fraude aux heures supplémentaires (transformées fictivement en frais de déplacement sur les bulletins de salaire). Dans ses dernières conclusions régulièrement notifiées le 15 avril 2025 par RPVA, la société [1] demande à la cour d'appel de : CONFIRMER le jugement du Conseil de prud'hommes en date du 26 septembre 2024, RG 22/000129 en ce que : ' M. [N] a été débouté de l'ensemble de ses demandes. Par conséquent, ' DEBOUTER M. [N] de l'ensemble de ses demandes.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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1072

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 24 mars 2026, 24/03478

Cour d'appel

réintégrer les sommes payées par chèque, devant figurer comme des rappels de salaires. Condamner l'employeur au paiement d'une somme de 2500 € au titre de l'article 700 du CPC, outre les entiers dépens. » Il fait notamment valoir que : ' le conseil n'a pas tiré les conséquences du fait que l'employeur versait des chèques à titre d'acompte sur les heures supplémentaires qui n'étaient pas mentionnées sur la fiche de paye alors que l'intention de dissimulation était clairement caractérisée par cette man'uvre, ' le même conseil a pourtant condamné la même société au titre du travail dissimulé dans une affaire similaire avec un mode opératoire identique, jugement dont la société n'a pas fait appel, ' M.

Condamnation : 13 992 €Contrat de travail+7
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1073

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 24 mars 2026, 24/03482

Cour d'appel

Elle fait laver sa voiture pendant ses heures de travail, laisse la porte de la cuisine ouverte toute l'après-midi pour que la personne puisse se brancher pour l'eau et l'électricité. Cette personne s'est permis d'aller aux toilettes sans masque pendant la pandémie. Cette professionnelle fait des scandales, refuse de faire "sauter" les enfants avec moi pour éviter des heures supplémentaires. Elle laisse les barrières de sécurité ouvertes : résultat, un enfant est monté seul dans la salle de bain sans surveillance et s'est retrouvé sur une table à langer ! Elle nous laisse seules avec un groupe de 13 enfants sans raison valable. En pleine canicule, elle laisse les enfants faire du vélo entre 14 h 45 et 15 h 30 au lieu de jeux d'eau car elle ne voulait pas les installer.

Condamnation : 13 268 €Licenciement+13
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1074

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 24 mars 2026, 24/03516

Cour d'appel

souci de mon bien-être au travail. Les conditions de travail sont amplement confortables. Je dispose d'un bureau individuel climatisé avec une luminosité adaptable à souhait, l'ergonomie et les outils de travail étant une priorité pour mon employeur. L'ambiance au sein de l'équipe est amicale et détendue. Pour la période fiscale 2020, l'intégralité de mes heures supplémentaires m'a été payée. » En pièce n° 18, Mme [WJ] [EJ] déclare : « J'ai intégré le cabinet [1] le 02 décembre 2021 en qualité de juriste. Je suis très souvent amenée à échanger avec [B] [T] sur les dossiers, et il se montre toujours disponible pour discuter ou répondre à mes questions. Depuis mon arrivée au cabinet, tout a été mis en 'uvre pour que je me sente bien dans mon nouveau poste.

Condamnation : 27 995 €Licenciement+17
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1075

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 24 mars 2026, 23/01020

Cour d'appel

notifié au salarié par courrier du 28 février 2020. Par courrier du 23 mars 2020, M. [R] s'est ensuite vu notifier un avertissement disciplinaire. Par courrier du 06 août 2020, M. [R] a pris acte de la rupture de son contrat de travail aux torts exclusifs de son employeur en invoquant les manquements suivants : - acharnement disciplinaire, - heures supplémentaires non déclarées et non-payées, - durées maximales quotidiennes et hebdomadaires dépassées, - manquement à l'obligation de sécurité, - retard dans le paiement du salaire, - déloyauté. A la date de la prise d'acte, M. [R] avait une ancienneté de cinq ans et cinq mois et la société [1] occupait à titre habituel plus de dix salariés.

Condamnation : 19 709 €Licenciement+19
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1076

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 24 mars 2026, 24/02652

Cour d'appel

du 20 décembre 2022. Par suite ce licenciement ne repose ni sur une faute grave ni même sur une faute simple constitutive d'une cause réelle et sérieuse. Les bulletins de paie à compter du mois de février 2022, lorsque Mme [D] est devenue assistante de direction, mentionnaient chaque mois un salaire de base sur 151,67 heures de 1.642,59 € plus 17,33 heures supplémentaires majorées à 10 % et 4,33 heures supplémentaires majorées à 20 % soit un total de 1.905,31 € bruts pour 173,33 heures, plus des indemnités de nourriture de montants variables. La moyenne des 3 derniers mois travaillés s'élève, indemnités comprises, à 2.530,02 € bruts.

Condamnation : 4 000 €Licenciement+11
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1077

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 24 mars 2026, 24/02681

Cour d'appel

Par LRAR du 1er juillet 2022, M. [H] a contesté son licenciement en répondant point par point aux griefs. Par la suite, par LRAR du 3 octobre 2022, la SAS [2] a à son tour licencié M. [H] pour faute grave. Le 21 novembre 2022, M. [H] a saisi le conseil de prud'hommes de Toulouse d'une action dirigée contre l'[1] aux fins notamment, en dernier lieu, de paiement d'heures supplémentaires (sic) et de dommages et intérêts pour licenciement nul. Par jugement du 30 mai 2024, le conseil de prud'hommes de Toulouse a : - dit et jugé que le licenciement de M. [H] repose effectivement sur une cause réelle et sérieuse, - débouté les parties de leurs demandes au titre de l'article 700 du code de procédure civile, - condamné M. [H] aux entiers dépens. M.

Condamnation : 8 585 €Licenciement+11
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1078

Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 23 mars 2026, 23/02327

Cour d'appel

Au titre des arriérés de salaires, la somme de 5.434,48 € bruts, ainsi que 543,44 € bruts, au titre des congés payés afférents Au titre de l'abondement sur le CPF, la somme de 3.000 € nets à verser auprès de la Caisse de Dépôts et Consignations, subsidiairement 3.000 € à titre de dommages-intérêts Au titre du temps de travail : Au titre des heures supplémentaires, la somme de 50.254,95 € bruts, ainsi que 5.025,48 € bruts, au titre des congés payés afférents, au titre des repos compensateurs pour les heures effectuées au-delà du contingent, la somme de 47.881,09 € bruts, ainsi que 4.788,11 € bruts, au titre des congés payés afférents, au titre des dommages et intérêts pour non-respect de son droit à repos compensateur, non-respect des amplitudes maximales de travail, la somme de 20.000 € de dommages et…

Condamnation : 122 810 €Licenciement+15
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1079

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 23 mars 2026, 25/01376

Cour d'appel

Contestant la légitimité de la mesure prise à son encontre, M. [W] [P] saisissait le conseil de prud'hommes de Nîmes en paiement d'indemnités de rupture et de diverses sommes lequel, par jugement contradictoire du 28 mars 2025, a : DIT que la convention de forfait annuelle en jours n'est pas valable; DÉBOUTÉ Monsieur [W] [P] de ses demandes au titre du rappel d'heures supplémentaires, congés payés et afférents, contrepartie obligatoire en repos, allocations au titre du préjudice de retraite, dommages et intérêts pour exécutions déloyale du contrat de travail, dommages et intérêts pour non-respect des durées maximales de travail et temps de repos obligatoires ; DÉBOUTÉ Monsieur [W] [P] de sa demande au titre du travail dissimulé ; DIT que Monsieur [W] [P] n'a pas été victime de harcèlement moral commis par…

Condamnation : 68 133 €Licenciement+22
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1080

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 23 mars 2026, 25/01377

Cour d'appel

Au titre de l'exécution du contrat de travail : ' Dommages et intérêts pour défaut de visite médicale d'embauche : 1 000,00€ ' Rappel de salaires 2017, 2018 et 2019 (net) : 6 293,28 € ' Congés payés afférents (10 %) : 629,32 € ' Rappels de salaires indûment retenus (mars 2018 à décembre 2019) : 7 000,00 € ' Rappel de congés payés 2018 et 2019 (brut) : 3 251,00 € ' Heures supplémentaires : 1 237,50 € ' Congés payés sur heures supplémentaires (10 %) : 123,75 € ' Dommages et intérêts pour travail dissimulé : 13 050,00 € ' Dommages et intérêts pour absence de mutuelle obligatoire : 2 000,00 € ' Dommages et intérêts pour harcèlement moral : 30 000,00 € ORDONNER la régularisation de la situation de Madame [O] [J] auprès des organismes de retraite de base et complémentaire, sous astreinte de 100,00 € par jour de…

Condamnation : 6 653 €Licenciement+18
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