Thème de droit social

Faute grave : décisions et repères – page 94

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles faute grave constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées20 460
Dernière décision affichée25 mars 2026
Comprendre ce regroupement

Le classement « Faute grave » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

Le rattachement repose sur le texte et les métadonnées disponibles. Pour chaque résultat, vérifiez la date, la juridiction, la solution, les faits et le texte intégral.

Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur faute grave

20 460 décisions
1117

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 25 mars 2026, 24/01206

Cour d'appel

96,57 euros à titre de congés payés. Il en résulte que le licenciement verbal caractérise un licenciement sans cause réelle et sérieuse au 20 juillet 2020. Sur les indemnités de licenciement : S'agissant de l'indemnité au titre du préavis de départ, l'article L.1234-1 du code du travail prévoit que lorsque le licenciement n'est pas motivé par une faute grave, le salarié a droit à une indemnité de préavis (') 1° s'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus inférieure à six mois, à un préavis dont la durée est déterminée par la loi, la convention ou l'accord collectif de travail où, à défaut, par les usages pratiqués dans la localité et la profession.

Condamnation : 13 762 €Licenciement+10
Enregistrer Lire
1118

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 25 mars 2026, 22/05763

Cour d'appel

connaissance de l'employeur': sa hiérarchie était informée du caractère professionnel dès le 15 juin 2018 comme cela ressort des échanges par SMS avec son supérieur, M. [M], à qui elle a indiqué s'être rendue aux urgences en raison de ses conditions de travail. - protection légale et motif de rupture': l'article L. 1226-9 du code du travail interdit de rompre le contrat pendant la suspension, sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat. Or, sa lettre de licenciement ne mentionne qu'une faute «'simple'», ce qui rend la rupture manifestement nulle. Mme [J] invoque et produit les pièces suivantes': l'arrêt de la cour d'appel de Versailles (pièce n°110), les échanges de SMS (pièce n°20), son certificat médical initial (pièce n°52) et sa notification d'invalidité (pièce n°99).

LicenciementCause réelle et sérieuse+15
Enregistrer Lire
1119

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 25 mars 2026, 22/05825

Cour d'appel

Par courrier du 8 juillet 2019, l'employeur l'a convoquée à un entretien préalable à une éventuelle mesure de licenciement, avec notification immédiate d'une'mise à pied à titre conservatoire. L'entretien s'est tenu le 22 juillet 2019. Par lettre recommandée avec accusé de réception en date du 25 juillet 2019, la [2] a notifié à Mme [G] [C] son'licenciement pour faute grave. La lettre de licenciement énonçait les motifs suivants': - des manquements dans la gestion des marchés publics consistant en irrégularités au stade du choix de la procédure à mettre en 'uvre, en irrégularités au stade de l'élaboration des documents de la consultation et en irrégularités au stade de l'analyse des offres.

LicenciementCause réelle et sérieuse+16
Enregistrer Lire
1120

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 25 mars 2026, 22/07549

Cour d'appel

M. [S], agent contractuel annexe C et classé en qualité de 'maîtrise' relève des dispositions 'salariés non cadre' de la convention collective nationale de la branche ferroviaire du 31 mai 2016. L'article 21.1 de cette convention, relatif à la durée du préavis, prévoit que 'Tout salarié non cadre licencié, lorsque le licenciement n'est pas motivé par une faute grave ou lourde, ou démissionnaire doit exécuter un préavis dont la durée est fixée comme suit : - 15 jours s'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus inférieure à 6 mois ; - 1 mois s'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus comprise entre 6 mois et moins de 2 ans ; - 2 mois s'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus d'au moins 2 ans.

Condamnation : 26 847 €Licenciement+14
Enregistrer Lire
1121

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 25 mars 2026, 22/07596

Cour d'appel

d'escalier. Le 5 août 2020, M. [N] était convoqué à un entretien préalable en vue d'un éventuel licenciement, fixé au 18 août 2020 et reporté, par lettre du 31 août 2020, au 10 septembre 2020 sur l'initiative de l'employeur. Par courrier du 18 septembre 2020, la société adressait au salarié, sous pli recommandé, une notification de licenciement pour faute grave. M. [N] a saisi le Conseil de Prud'hommes le 7 septembre 2021, afin de voir dire et juger que son licenciement est sans cause réelle et sérieuse.

Condamnation : 11 600 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
1122

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 25 mars 2026, 22/07607

Cour d'appel

[S] est déclaré apte à son poste. Le 3 décembre 2020, M. [S] se voit notifier par lettre recommandée avec accusé de réception sa convocation à un entretien préalable au licenciement. M. [S] se rend à l'entretien le 17 décembre 2020, assisté d'un conseiller du salarié. Par lettre recommandée avec AR du 6 janvier 2021, M. [S] se voit notifier son licenciement pour faute grave, son employeur lui reprochant un abandon de poste depuis le 16 octobre 2020. M. [S] a saisi le Conseil de prud'hommes de Créteil aux fins de contester le licenciement et d'obtenir le paiement de diverses indemnités et rappels de salaire, qui par jugement du 20 mai 2022, a : Condamné la Sarl [1] à verser à M.

Condamnation : 8 251 €Licenciement+13
Enregistrer Lire
1123

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 25 mars 2026, 23/05337

Cour d'appel

Le 2 avril 2022, la société Résidence du château de Louche a tenté de remettre à Mme [C] une convocation à un entretien préalable assortie d'une mise à pied à titre conservatoire. Face au refus de Mme [C] de réceptionner le courrier, l'employeur a fait procéder à une signification par huissier de justice le jour même. Mme [C] a ensuite été licenciée pour faute grave par lettre notifiée le 19 avril 2022. La lettre de licenciement invoquait quatre catégories de griefs': des mauvais traitements infligés à une résidente (Mme [A]), une prise en charge inadéquate d'une autre résidente (Mme [V]) au retour d'une dialyse, des refus réitérés de se conformer aux directives hiérarchiques et le non-respect des horaires de travail associé à un manquement à l'obligation de loyauté.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
Enregistrer Lire
1124

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 25 mars 2026, 23/05344

Cour d'appel

suivant un contrat à durée déterminée en date du 17 octobre 2017 puis à compter du 19 mars 2018, par contrat à durée indéterminée en qualité de Préparateur de commande. La convention collective applicable est celle du Commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire. Par un courrier en date du 19 juin 2020, Monsieur [E] [Z] est licencié pour faute grave. " Vous êtes salarié de notre entreprise depuis le 17 octobre 2017 en Contrat à Durée Indéterminée. Le 21 mars dernier vous avez adressé un mail à Madame [C] [S], Responsable Ressources Humaines, invoquant l'exercice de votre droit de retrait. Ce maila fait l'objet d'une réponse par mail, vous demandant de reprendre votre poste de travail sous 48 heures.

Condamnation : 1 048 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
1125

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 25 mars 2026, 23/05351

Cour d'appel

En dernier lieu, il était soumis à une convention de forfait en jours et percevait une rémunération mensuelle brute de 6'480'€. Par courrier du 4 juin 2020, le conseil de M. [Y] dénonçait auprès de la direction un acharnement de son supérieur hiérarchique susceptible de constituer un harcèlement moral. Le 5 juin 2020, M. [Y] a été convoqué à un entretien préalable assorti d'une'mise à pied à titre conservatoire. Il a été licencié pour'faute grave'par lettre notifiée le 22 juin 2020. L'employeur lui reprochait, selon les termes de la lettre de rupture, des pertes financières importantes, des réclamations clients, un manque d'implication pendant la crise sanitaire du COVID-19, ainsi que des anomalies de gestion et des transferts de dépenses injustifiés entre chantiers. M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+15
Enregistrer Lire
1126

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 25 mars 2026, 23/05352

Cour d'appel

[P] a accepté et exercé les fonctions de «'chef exécutif'» supervisant les trois établissements, tandis que M. [P] conteste toute formalisation de ce changement de fonctions, affirmant être resté contractuellement chef de cuisine du seul restaurant [Etablissement 1]. Par courrier du 15 janvier 2021, M. [P] a été convoqué à un entretien préalable au licenciement. Il a été licencié pour faute grave par lettre recommandée avec accusé de réception en date du 18 février 2021. La lettre de licenciement invoque des absences injustifiées les 24, 25 et 31 décembre 2020, l'absence de transfert de denrées périssables et la découverte de produits périmés. M. [P] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris le 7 juin 2021 pour contester son licenciement.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
Enregistrer Lire
1127

Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 25 mars 2026, 25/00300

Cour d'appel

Dans ces conditions, en saisissant le conseil de prud'hommes le 15 mars 2024, M. [H] [Q] [W] a agi dans le délai de 3 ans, de sorte que son action est recevable. Le jugement doit être infirmé en ce sens. M. [H] [Q] [W] est par ailleurs bien-fondé en ses demandes, dès lors que : - L'article L.1234-1 du code du travail prévoit que lorsque le licenciement n'est pas motivé par une faute grave, le salarié a droit s'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus inférieure à six mois, à un préavis dont la durée est déterminée par la loi, la convention ou l'accord collectif de travail ou, à défaut, par les usages pratiqués dans la localité et la profession.

Condamnation : 2 455 €Licenciement+11
Enregistrer Lire
1128

Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 25 mars 2026, 25/01263

Cour d'appel

Aux termes de l'article L.6222-18 du code du travail, 'Le contrat d'apprentissage peut être rompu par l'une ou l'autre des parties jusqu'à l'échéance des quarante-cinq premiers jours, consécutifs ou non, de formation pratique en entreprise effectuée par l'apprenti. Passé ce délai, le contrat peut être rompu par accord écrit signé des deux parties. A défaut, le contrat peut être rompu en cas de force majeure, de faute grave de l'apprenti, d'inaptitude constatée par le médecin du travail dans les conditions définies à l'article L. 4624-4 ou en cas de décès d'un employeur maître d'apprentissage dans le cadre d'une entreprise unipersonnelle. La rupture prend la forme d'un licenciement prononcé selon les modalités prévues aux articles L. 1232-2 à L. 1232-6 et L. 1332-3 à L. 1332-5.

Condamnation : 10 285 €Licenciement+10
Enregistrer Lire

Comprendre

Guides associés à faute grave

Tous les guides

Thèmes voisins

Méthode et périmètre

Comment lire cette page

Les thèmes sont des repères documentaires produits à partir des décisions et de leurs métadonnées.

Une décision doit être lue dans son intégralité et replacée dans son contexte procédural et temporel.