Thème de droit social

Faute grave : décisions et repères – page 405

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles faute grave constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées20 473
Dernière décision affichée21 novembre 2018
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Jurisprudence

Décisions récentes sur faute grave

20 473 décisions
4851

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 novembre 2018, 17-17.942

Cour de cassation

et D... font également état dans leurs attestations du 26 mai 2012, d'un ratio de 20 % demandé par la direction ; que le fait que M. A... (licencié en mars 2012) et M. D... (ayant démissionné le 27 août 2012) ait saisi les Conseils de Prud'hommes de Lyon et Grenoble de demandes à l'encontre de la société Debeaux et la circonstance que M. B... ait été licencié pour faute grave en mars 2012 n'enlèvent pas toute crédibilité à leurs attestations ; 2- le retrait du camion attitré : que M. Y... ne démontre pas qu'il avait un camion attitré et que celui-ci lui a été retiré ; que par contre, le tableau récapitulatif des camions tracteurs utilisés par M. Y... Bruno établi par la société Debeaux (sa pièce n° 10) démontre que sur la période du 25 janvier 2011 au 24 avril 2012 soit sur 15 mois, M. Y...

4852

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 novembre 2018, 17-17.758

Cour de cassation

, son manque de productivité et de performance par rapport à ses autres collègues de travail ; qu'enfin M. Y... allègue qu'il était victime de violences physique et psychologique, commises par M. B..., l'un de ses collègues de travail, les 28 et 29 septembre 2009, faits pour lesquelles il remarque que ce salarié a été licencié le 6 novembre 2009 pour faute grave par l'employeur ; que M. Y... n'établit pas préliminairement le fait que son employeur l'aurait affecté, en sa qualité d'agent de production, sur une machine « EEI4 », alors qu'il n'aurait bénéficié d'aucune formation préalable ; que si la société Câbleries Lapp ne conteste pas l'affectation de M. Y...

4853

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 novembre 2018, 16-21.534

Cour de cassation

a été engagé par la société Carrefour hypermarchés Drancy (la société) le 4 juillet 2000 selon contrat de travail à durée indéterminée en qualité d'équipier de service ; qu'il a été élu délégué du personnel du 26 mars 2002 au 26 mars 2006, puis délégué syndical et représentant syndical au comité d'entreprise à compter du 15 novembre 2006 ; qu'il a été licencié pour faute grave le 24 octobre 2008, après autorisation de l'administration du travail ; qu'il a saisi la juridiction administrative et la juridiction prud'homale en 2009, puis demandé le retrait du rôle de l'instance judiciaire dans l'attente de la décision administrative ; que, par jugement du 2 mars 2011, le tribunal administratif a annulé la décision du ministre du travail autorisant le licenciement ; que la cour administrative d'appel a rejeté le…

4854

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 novembre 2018, 17-25.761

Cour de cassation

l'autorisation de l'inspecteur du travail pour licencier la salariée ; que sur recours hiérarchique, le ministre chargé du travail a, le 2 septembre 2011, annulé la décision de refus implicite de l'inspecteur du travail en raison de l'absence d'énonciation des motifs ; que le 9 septembre 2011, l'employeur a notifié à l'intéressée son licenciement pour faute grave ; Sur le moyen unique, pris en sa première branche : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de le condamner à payer à la salariée certaines sommes au titre de l'indemnité compensatrice de préavis, et des congés payés afférents, au titre de l'indemnité conventionnelle de licenciement, et au titre des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que l'annulation par l'autorité hiérarchique de la…

4855

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 novembre 2018, 17-11.653

Cour de cassation

951,29 euros et 2 495,12 euros d'incidence congés payés à titre d'indemnité pour violation du statut protecteur égale aux salaires que le salarié aurait dû percevoir jusqu'à la fin de la période triennale de révision de la liste en cours des conseillers du salarié au jour de son éviction, soit précisément du 5 mai 2010 - prise d'effet du licenciement pour faute grave sans préavis - au 12 octobre 2012 - arrêté préfectoral du 12 octobre 2009 dressant la liste des conseillers du salarié dans le département de l'Essonne plus trois ans ; Qu'en statuant ainsi, en allouant au salarié une indemnité correspondant à trente-cinq mois de salaire ainsi qu'une somme au titre des congés payés afférents alors, d'une part qu'elle avait constaté que le salarié percevait une rémunération mensuelle de 708 euros et que le…

4856

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 novembre 2018, 16-28.513

Cour de cassation

2010, d'avoir été mis sur une voie de garage et de subir un harcèlement moral ; qu'après avoir repris son travail quelques jours à la fin du mois d'octobre 2010, il a, à l'issue de la visite de reprise du 2 novembre 2010, été déclaré « inapte temporaire » et à nouveau placé en arrêt de travail pour maladie ; qu'il a, le 25 février 2011, été licencié pour faute grave ; Sur le premier moyen : Attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur le moyen annexé, qui n'est manifestement pas de nature à entraîner la cassation ; Sur le second moyen : Attendu que la société fait grief à l'arrêt de dire le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, d'ordonner le remboursement à l'organisme concerné du montant des indemnités de chômage éventuellement servies au salarié et de la…

4857

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 novembre 2018, 17-21.803

Cour de cassation

Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M. Y... a été engagé à compter du 1er juin 1998 en qualité de manutentionnaire polyvalent par la société Tailleur industrie, et que son contrat a été transféré à plusieurs reprises, et en dernier lieu auprès de la société LD Logistics, aux droits de laquelle se trouve la société XPO Supply Chain France ; que le 17 décembre 2012, M. Y... a été licencié pour faute grave ; Sur le second moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de dire son licenciement fondé sur une faute grave et de le débouter de sa demande en nullité de licenciement, alors, selon le moyen : 1°/ que le juge ne peut dénaturer les écrits qui lui sont soumis ; qu'en l'espèce ni la déclaration de main courante de M.

4858

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 novembre 2018, 17-14.795

Cour de cassation

Sur le rapport de Mme Z..., conseiller référendaire, les observations de la SCP L. Poulet-Odent, avocat de la société Pharmacie du Quercy, de la SCP Thouvenin, Coudray et Grévy, avocat de M. Y..., et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M. Y..., engagé par la société Pharmacie du Quercy le 1er septembre 1988 en qualité de pharmacien, a été licencié pour faute grave par lettre du 25 septembre 2014 ; Sur les premier et deuxième moyens : Attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur les moyens annexés qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner une cassation ; Mais sur le troisième moyen : Vu les articles L. 1235-4 et L.

4860

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 novembre 2018, 17-18.891

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 1226-9 et L. 1226-13 du code du travail, qu'au cours des périodes de suspension du contrat de travail du salarié consécutives à un accident du travail ou une maladie professionnelle, l'employeur ne peut rompre ce contrat que s'il justifie soit d'une faute grave de l'intéressé, soit de son impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l'accident ou à la maladie, toute rupture du contrat de travail prononcée en méconnaissance de ces dispositions étant nulle.

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