Thème de droit social

Faute grave : décisions et repères – page 288

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles faute grave constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées20 473
Dernière décision affichée20 janvier 2021
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Jurisprudence

Décisions récentes sur faute grave

20 473 décisions
3446

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 janvier 2021, 19-21.539

Cour de cassation

Le salaire mensuel brut de référence de Monsieur E... N... sera fixé à la somme de 2.695,92 euros, le demandeur ne produisant aucune pièce relative aux salaires perçus. Sur l'indemnité compensatrice de préavis et congés payés y afférents ; Selon l'article L. 1234-5 du Code du travail, lorsque le salarié n'exécute pas le préavis, il a droit, sauf s'il a commis une faute grave, à une indemnité compensatrice ; L'indemnité compensatrice de préavis due au salarié en application de l'article L. 1234-5 du Code du travail est égale au salaire brut, assujetti au paiement des cotisations sociales, que le salarié aurait perçu s'il avait travaillé pendant la duré du délai-congé.

3447

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 janvier 2021, 18-22.006

Cour de cassation

critiquable ; qu'en effet, suite à l'accident du travail, Monsieur E... aurait été absent sans discontinuer et que, n'ayant jamais bénéficié d'une visite médicale de reprise, son contrat de travail serait resté suspendu ; que pendant la période de suspension du contrat de travail, l'employeur ne pourrait rompre le contrat que s'il justifie soit d'une faute grave de l'intéressé soit de son impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l'accident du travail et que les conditions ne seraient donc pas réunies lorsque la rupture du contrat de travail intervient par une rupture conventionnelle ; que par application de l'article L.

3448

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 janvier 2021, 19-19.358

Cour de cassation

Il occupait en dernier lieu les fonctions de délégué technique, position cadre, niveau deux. 2. Par lettre du 25 mars 2016, le salarié a été mis à pied à titre conservatoire et convoqué à un entretien préalable au licenciement. 3. Le 30 mars 2016, il a saisi la juridiction prud'homale d'une demande de résiliation de son contrat de travail aux torts de l'employeur. 4. Il a été licencié pour faute grave par lettre du 8 avril 2016. Examen des moyens Sur le premier moyen Enoncé du moyen 5.

3449

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 janvier 2021, 19-17.503

Cour de cassation

A l'initiative de l'employeur, le médecin du travail a examiné le salarié le 6 avril 2012 et l'a déclaré « apte à l'essai sur un poste ou une machine comportant le moins de gestes répétitifs possible ». 3. Interrogé par l'employeur le 22 juin 2012, le médecin du travail a préconisé un essai d'une semaine sur le poste de conducteur machine Holweg simple piste. 4. Licencié pour faute grave par lettre du 3 septembre 2012, le salarié a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes. Examen des moyens Sur le premier moyen Enoncé du moyen 5.

3450

Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section A, 19 janvier 2021, 18/00669

Cour d'appel

Mme [B] a fait l'objet d'une mise à pied conservatoire par courrier du 24/11/2014 la convoquant, en outre, en entretien préalable à une mesure disciplinaire pouvant aller jusqu'au licenciement. Par courrier en date du 18 décembre 2014, 1'employeur a procédé au licenciement de Mme [B] pour faute gave. Mme [B] a saisi le conseil des prud'hommes de Valence en date du 8 novembre 2016 aux fins de contester le bien-fondé de son licenciement pour faute grave et obtenir les indemnités afférentes.

Condamnation : 59 568 €Licenciement+10
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3451

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 15 janvier 2021, 17/09207

Cour d'appel

Au premier semestre 2012, ce dernier a décidé de muter [X] [Z] au relais de [Localité 12] situé dans le même secteur géographique, mutation que la salariée a refusée à deux reprises. [X] [Z] a été placée en arrêt de travail du 31 octobre 2012 au 24 février 2013. L'employeur l'a convoquée le 14 novembre 2012 à un entretien fixé au 29 novembre 2012, préalable à un éventuel licenciement pour faute grave, avec une mise à pied conservatoire immédiate. Par décision du 2 février 2013, l'inspecteur du travail a refusé d'autoriser le licenciement de [X] [Z]. Cette décision a été annulée par jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en date du 1er février 2016, confirmée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles du 1er octobre 2019.

Condamnation : 65 956 €Licenciement+27
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3452

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 15 janvier 2021, 18/03612

Cour d'appel

[J] l'a informé de l'existence de factures impayées auprès de la société d'intérim d'un montant de 200 000 € environ. Par courrier du 16 juin 2017, M. [J] a été convoqué par l'employeur à un entretien préalable à licenciement fixé au 30 juin 2017, il a été mis à pied à titre conservatoire dès la convocation. Ce salarié a fait l'objet d'un licenciement pour faute grave le 6 juillet 2017. Le 11 août 2017, M. [J] a saisi le conseil de prud'hommes de Toulouse aux fins de contestation de son licenciement. Par jugement du 12 juillet 2018, le conseil a : - débouté M. [J] de l'ensemble de ses demandes, - dit n'y avoir lieu à condamnation au titre de l'article 700 du code de procédure civile, - condamné M. [J] aux entiers dépens. Par déclaration du 9 août 2018, M.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+9
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3453

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 14 janvier 2021, 19/00234

Cour d'appel

La convention collective applicable est la convention collective nationale du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire. Le 19 décembre 2016, Monsieur [P] a été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement, fixé au 27 décembre 2016, et une mise à pied conservatoire lui a été notifiée. Le 2 janvier 2017, la société AUCHAN a prononcé le licenciement pour faute grave de Monsieur [P]. Par courrier recommandé daté du 11 janvier 2017, Monsieur [P] a contesté cette mesure de licenciement.

Condamnation : 75 982 €Licenciement+10
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3454

Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section B, 14 janvier 2021, 18/02904

Cour d'appel

de se référer pour un plus ample exposé des prétentions et moyens, [K] [I] sollicite de la cour de : 1/ 'CONFIRMER PARTIELLEMENT le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Grenoble le 5 juin 2018 ; 'DIRE ET JUGER que la rupture de son contrat de travail est intervenue après la fin de la période d'essai ; 'CONSTATER l'inexistence d'une faute grave ou d'un cas de force majeure ; 'DIRE ET JUGER que la société SARL SKS TRANSPORT TRANSPORT n'a pas respecté la procédure de rupture du contrat de travail à durée déterminée ; Par conséquent, 'DIRE ET JUGER la rupture du contrat de travail à durée déterminée est abusive ; 'CONSTATER qu'il lui restait huit mois et trois semaines de travail avant le terme de son contrat de travail à durée indéterminée ; Par conséquent, 'CONDAMNER la SARL SKS TRANSPORT à lui…

Condamnation : 2 500 €Licenciement+8
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3455

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 14 janvier 2021, 17/14227

Cour d'appel

arrêt de travail jusqu'au 14 avril 2014, pris en charge au titre de la législation sur les risques professionnels. Par courrier recommandé du 7 octobre 2013, lui notifiant sa mise à pied à titre conservatoire, Mme [X] a été convoquée à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé au 18 octobre 2013 puis s'est vu notifier son licenciement pour faute grave par courrier adressé sous la même forme le 31 octobre 2013. La société Entre les marques employait au moins onze salariés au moment du licenciement et la convention collective applicable à la relation de travail est celle du commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987.

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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3456

Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 14 janvier 2021, 19/00357

Cour d'appel

13 401,21 euros au titre de l'indemnité de préavis, - 1 340,12 euros au titre des congés payés afférents, - 2 061 euros au titre de la mise à pied, - 206,10 euros au titre des congés payés afférents, - dépens, Et statuant à nouveau : - juger que le licenciement pour faute lourde est fondé, Subsidiairement, - juger que le licenciement pour faute lourde sera requalifié en licenciement pour faute grave, En conséquence, - débouter M. [F] de l'intégralité de ses demandes, - le condamner à verser à la SAS Safran Aircraft Engines la somme de 4 000 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, - le condamner aux entiers dépens qui seront directement recouvrés conformément aux dispositions de l'article 699 du code de procédure civile. Vu les conclusions de l'intimé, M.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+19
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