Thème de droit social

Démission : décisions et repères – page 207

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles démission constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées8 671
Dernière décision affichée9 novembre 2017
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Jurisprudence

Décisions récentes sur démission

8 671 décisions
2473

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 novembre 2017, 16-18.408

Cour de cassation

le salarié de nouvelles demandes en lien avec celle tendant à la requalification de la relation de travail, définitivement tranchée par le juge prud'homal ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le second moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de dire que sa prise d'acte de la rupture de son contrat de travail devait produire les effets d'une démission et de l'avoir débouté de l'ensemble de ses demandes à ce titre alors, selon le moyen : 1°/ que la privation des outils de travail du salarié constitue une faute suffisamment grave justifiant la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail aux torts de l'employeur ; qu'en jugeant l'inverse, après avoir constaté que M. X...

2475

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 novembre 2017, 15-20.506

Cour de cassation

de licenciement et 20.000 € de dommages-intérêts pour rupture abusive du contrat de travail et d'AVOIR ordonné la remise d'une attestation POLE EMPLOI conforme visant une rupture du contrat de travail ; AUX MOTIFS QUE, sur la prise d'acte de la rupture et ses conséquences indemnitaires, la prise d'acte de la rupture, alternative au licenciement et à la démission, se définit comme la situation de fait, dans laquelle l'une des parties au contrat considère que le comportement de l'autre rend impossible le maintien du contrat de travail ; que la prise d'acte de la rupture du contrat par le salarié, qui n'est soumise à aucun formalisme, est motivée généralement par le non-paiement des salaires et accessoires ; qu'en l'espèce, Monsieur Z...

2476

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 novembre 2017, 16-20.643

Cour de cassation

Sur le rapport de Mme X..., conseiller doyen, les observations de la SCP Lévis, avocat de la société Union générale des techniques (UGT) et de la société Overseas Know How Ltd, de la SCP Spinosi et Sureau, avocat de M. Y..., l'avis de M. Z..., avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M.

2477

Cour d'appel de Bastia, 8 novembre 2017, 16/00347

Cour d'appel

exclusifs de l'employeur et se voir payer diverses indemnités en conséquence. Par jugement en date du 7 novembre 2016, le conseil de prud'hommes d'Ajaccio, statuant dans sa formation de départage, a : - jugé que la rupture d'acte du 31 août 2015 telle qu'elle a été adressée à Madame Sophie Y... par Madame Rose Marie X...est requalifiée judiciairement en démission faute de griefs fondés, - débouté en conséquence Madame Rose Marie X...de l'intégralité de ses demandes, - débouté Madame Sophie Y... de sa demande de condamnation de Madame Rose Marie X...formulée au titre du préavis non effectué, - condamné Madame Rose Marie X...à payer à Madame Sophie Y... la somme de 600 euros au titre du préjudice moral, - condamné Madame Rose Marie X...à payer à Madame Sophie Y...

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
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2478

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 novembre 2017, 16-18.008

Cour de cassation

soutiennent que la rupture de la relation avec la société Esso est imputable à cette dernière et qu'ils devaient bénéficier des dispositions prévues par le code du travail et la convention collective pour la rupture des relations de travail, c'est à dire d'un préavis, d'une cause de rupture et d'indemnités de licenciement ; que le télégramme envoyé par Mme Z... le 17 juillet 2002 à la société Esso ne peut s'analyser en une démission claire et non équivoque ; que la société Esso soutient que la rupture est imputable à la démission de M. et Mme Z...

2479

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 novembre 2017, 15-22.758

Cour de cassation

Toute convention de forfait en jours doit être prévue par un accord collectif dont les stipulations assurent la garantie du respect de durées raisonnables de travail ainsi que des repos, journaliers et hebdomadaires. Tel n'est pas le cas des dispositions de la convention collective nationale des cabinets d'avocats (avocats salariés) du 17 février 1995 et des stipulations de l'accord d'entreprise qui, en ne permettant pas à l'employeur de remédier en temps utile à une charge de travail éventuellement incompatible avec une durée raisonnable, ne sont pas de nature à garantir que l'amplitude et la charge de travail restent raisonnables et assurent une bonne répartition, dans le temps, du travail de l'intéressé

2480

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 novembre 2017, 16-18.147

Cour de cassation

dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; AUX MOTIFS QUE lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit les effets soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits invoqués la justifient, soit dans le cas contraire d'une démission ; qu'il appartient au salarié qui les invoque, de caractériser des manquements suffisamment graves de l'employeur pour justifier la rupture du contrat de travail ; que l'écrit par lequel le salarié prend acte de la rupture du contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur ne fixe pas les limites du litige ; que le juge est tenu d'examiner les manquements de l'employeur invoqués devant lui par le salarié, même si celui-ci ne…

2481

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 novembre 2017, 16-18.383

Cour de cassation

au niveau de la rémunération ; qu'il ressort de l'analyse de ces différents documents que Madame D... n'établit pas l'inégalité de traitement au titre de la rémunération ; ET AUX MOTIFS EVENTUELLEMENT ADOPTES QUE Mme D... n'établit pas que les faits reprochés à l'employeur justifiaient la prise d'acte ; que le conseil requalifiera la prise d'acte en une démission ; que Mme D... ne démontre avoir été victime d'une rupture d'égalité ; 1°) ALORS QUE, lorsque le salarié qui invoque une atteinte au principe « à travail égal, salaire égal » soumet au juge des éléments de fait susceptibles de caractériser une inégalité de rémunération, il incombe ensuite à l'employeur de rapporter la preuve d'éléments objectifs justifiant cette différence ; qu'en l'espèce, après avoir constaté, d'une part, que Mme D...

2482

Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - Chambre 1, 31 octobre 2017, 16/16865

Cour d'appel

A compter du 1er janvier 1997, il concevait et animait deux émissions hebdomadaires sur l'antenne d'Europe 1 intitulées « C'est arrivé cette semaine » (le samedi de 9 à 10 heures) et « C'est arrivé demain » (le dimanche dans la même tranche horaire). A la suite de divers contentieux apparus entre M. [A] et la direction d'Europe 1, M. [A] a annoncé la fin de ses émissions à l'antenne. La direction d'Europe 1 a considéré M. [A] comme démissionnaire tandis que celui-ci considérait que son contrat de travail avait été rompu par la société EUROPE NEWS. Le 30 mars 2012, M. [A] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris aux fins de voir condamner la société EUROPE NEWS à lui payer diverses sommes.

Condamnation : 2 500 €Licenciement+6
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2483

Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 26 octobre 2017, 14/04664

Cour d'appel

Madame Marie-Christine PLANTIN, Conseiller, Monsieur Eric LEGRIS, Conseiller, Greffier, lors des débats : Madame Claudine AUBERT, Vu le jugement réputé contradictoire rendu le 31 juillet 2014 par le conseil de prud'hommes de Cergy-Pontoise dans l'instance opposant la SCP [L] à M. [L] [N] qui a : - requalifié la démission de M. [L] [N] en prise d'acte de la rupture du contrat de travail aux torts de la SCP [L], celle-ci produisant en conséquence les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, - fixé la moyenne mensuelle des salaires de M. [L] [N] sur les trois derniers mois à 5.918,14 € compte-tenu du prorata du treizième mois, - condamné la SCP [L] à verser à M.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+14
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2484

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 octobre 2017, 16-13.891

Cour de cassation

; qu'à l'appui de sa prise d'acte, le salarié peut par conséquent se prévaloir d'autres faits au cours du débat probatoire ; que lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail et cesse son travail à raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit de principe les effets soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits invoqués la justifiaient, soit, dans le cas contraire, d'une démission ; qu'il appartient au salarié de rapporter la preuve d'un manquement suffisamment grave de l'employeur faisant obstacle à la poursuite du contrat de travail ; que lorsque le salarié, après avoir saisi la juridiction prud'homale d'une demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail, prend acte, en cours d'instance, de la rupture de son contrat et cesse…

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