Cour de cassation, Chambre sociale, 10 octobre 2018, 17-23.692
Cour de cassation; qu'en l'espèce, l'ordonnance du bureau de conciliation condamnait l'employeur à remettre sous astreinte tous documents permettant d'établir le temps de travail du salarié ; qu'en rejetant la demande d'astreinte, au prétexte qu'elle aurait été satisfaite par le courrier du 7 janvier 2015 de l'employeur qui se bornait à indiquer que le temps de travail était mentionné dans le contrat de travail initial et l'avenant postérieur et qu'il n'y avait donc pas lieu de liquider l'astreinte quand ces documents contractuels étaient impropres d'une part, à établir le temps de travail effectif du salarié, et d'autre part, à pallier l'absence des documents de contrôle du temps de travail visés par l'article 8 de l'avenant n°2 à la convention collective que la société Windsor s'était abstenue de fournir, en méconnaissance…