Cour de cassation, Chambre sociale, 2 mars 2022, 20-21.437
Cour de cassationLa société Neho France, venant aux droits de la société GRH Annecy Seynod, fait grief à l'arrêt attaqué confirmatif d' AVOIR dit que le licenciement est fondé sur une faute simple et non pas une faute grave et de l' AVOIR condamnée à verser à M. [T] les somm es de 1.156, 40 au titre de l'indemnité légale de licenciement, 11.251,44 au titre de l'indemnité compensatrice de préavis et 1.125,14 au titre des congés payés afférents. 1. ALORS QUE la faute grave s'apprécie au regard des fonctions et des responsabilités exercées par le salarié qu'en l'espèce, la société exposante reprochait notamment à M.