Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 17 mars 2026, 24/03577
Cour d'appel[B] [J] de sa demande de nullité de son licenciement, dès lors qu'il n'a pas fait l'objet d'actes de harcèlement moral ni d'aucune discrimination. A titre subsidiaire, la SAS [1] soutient que le licenciement de M. [B] [J] est fondé, que les manquements indiqués dans la lettre de licenciement sont parfaitement établis et démontrés par les pièces produites au débat. Elle fait valoir que le jugement entrepris ne se prononce sur l'absence d'autorisation de congés payés alors que ce seul fait constitue à lui seul une cause réelle et sérieuse de licenciement, que M. [B] [J] a posé des jours de congés du 14 au 18 mars 2022 sans effectuer de demande préalable à sa supérieure hiérarchique. Elle ajoute que M.