Thème de droit social

Cause réelle et sérieuse : décisions et repères – page 758

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles cause réelle et sérieuse constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées47 288
Dernière décision affichée25 novembre 2020
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Jurisprudence

Décisions récentes sur cause réelle et sérieuse

47 288 décisions
9086

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-21.831

Cour de cassation

B... étant désigné en qualité de liquidateur. Examen du moyen Sur le moyen unique, pris en sa troisième branche Enoncé du moyen 5. M. L... fait grief à l'arrêt de le débouter de l'ensemble de ses demandes en rappels de salaire, rappels de congés payés, indemnité pour travail dissimulé, indemnités de rupture et dommages-intérêts pour licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, dommages-intérêts pour manquement à son obligation de sécurité, alors « que l'existence d'une relation de travail salariée ne dépend que des conditions de fait dans lesquelles est exercée l'activité des travailleurs ; qu'en l'espèce, il ressort des propres constatations de l'arrêt attaqué que le gérant de la société KSP présentait M. L...

9087

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-16.424

Cour de cassation

que l'employeur qui est dans l'impossibilité de proposer un autre emploi au salarié doit lui faire connaître par écrit les motifs qui s'opposent à son reclassement ; que la méconnaissance de cette obligation ouvre au salarié le droit à des dommages et intérêts qui sont implicitement sollicités par lui lorsqu'il sollicite une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse en raison de son absence de reclassement ; qu'en ne recherchant pas si M. L..., à défaut de pouvoir prétendre à une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, n'avait pas néanmoins droit, la société SPIE ne lui ayant pas fait connaître par écrit les motifs qui s'opposaient à son reclassement, à des dommages et intérêts à ce titre, la cour d'appel a privé sa décision légale au regard des articles L. 1226-12 et L.

9089

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-14.549

Cour de cassation

La lettre d'engagement prévoyait une formation de huit mois pour obtenir l'habilitation requise et occuper ensuite le poste de « conducteur de train / agent de formation / reconnaisseur / chef de manoeuvre / agent de desserte ». 2. Licencié par lettre du 6 novembre 2014 pour insuffisance professionnelle, il a saisi la juridiction prud'homale. Examen du moyen Enoncé du moyen 3.

9090

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-13.918

Cour de cassation

; qu'en se prononçant en ce sens, alors qu'elle avait constaté que l'employeur Mme J... n'avait pas pris en considération la grossesse de Mme V... pour exercer son droit de retrait, la cour d'appel a violé les dispositions de l'article L. 1225-5, alinéa 1, du Code du travail ; 3°/ qu'aux termes de l'article R. 1455-6 du code du travail, "la formation de référé peut toujours, même en présence d'une contestation sérieuse, prescrire les mesures conservatoires ou de remise en état qui s'imposent pour prévenir un dommage imminent ou pour faire cesser un trouble manifestement illicite" ; que selon l'article R.

9091

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-12.447

Cour de cassation

Selon l'arrêt attaqué (Saint-Denis de La Réunion, 11 décembre 2018), M. G... a été embauché le 3 octobre 2006 en qualité de « technico commercial » par la société Tecalo Océan indien (la société STOI) suivant contrat à durée indéterminée. 2. Estimant que son employeur avait cessé de lui fournir du travail, le salarié a saisi le tribunal du travail à l'effet d'obtenir la reconnaissance d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse et la condamnation de son employeur à lui payer diverses sommes. Examen du moyen Sur le moyen, pris en ses deux premières branches Enoncé du moyen 3.

9092

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-21.881

Cour de cassation

A la suite d'un arrêt de travail, il a été déclaré, à l'issue de deux visites successives à la médecine du travail, inapte au poste de serveur, apte à tout poste sans port de charges. 3. Ayant refusé deux propositions de reclassement, il a été licencié par lettre du 26 juillet 2011. 4. Il a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes notamment au titre d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Examen des moyens Sur le moyen du pourvoi principal, ci-après annexé 5. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce moyen qui n'est manifestement pas de nature à entraîner la cassation. Mais sur le moyen du pourvoi incident, pris en sa première branche Enoncé du moyen 6.

9093

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-19.151

Cour de cassation

1) ALORS QUE le fait par l'employeur de ne pas rétablir dans ses fonctions le salarié protégé, mis à pied à titre conservatoire et dont l'autorisation de licenciement a été refusée, constitue une violation du statut protecteur et une inexécution des obligations contractuelles, justifiant la prise d'acte, laquelle produit les effets d'un licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse ; qu'en l'espèce, après avoir constaté que l'autorisation de licenciement avait été refusée par l'inspecteur du travail le 29 octobre 2015, puis par la ministre du travail le 29 avril 2016, la cour d'appel a retenu que lors du retour du salarié dans l'entreprise le 29 juillet 2016, l'employeur avait pu lui demander de travailler à la conception d'un ouvrage d'architecture, motifs pris que « s'il a effectivement cessé d'être…

9094

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-18.785

Cour de cassation

; qu'en se bornant, pour rejeter la demande de rappel de salaires formée par Mme A..., à relever qu'il n'était pas démontré que la salariée avait assumé des responsabilités équivalentes aux positions 2.1 ou 2.2, sans préciser, même sommairement, quelles étaient les tâches effectivement exercées par l'intéressée, la cour d'appel, qui n'a pas mis la Cour de cassation en mesure d'exercer son contrôle sur la détermination de la position correspondant aux fonctions réellement exercées par Mme A..., a privé sa décision de base légale au regard de l'annexe susvisée ; 2°) ALORS QUE les positions 2.1 et 2.2 de l'annexe II à la convention collective Syntec n'exigent pas que le salarié dispose d'un pouvoir de direction ou d'un niveau élevé d'autonomie par rapport à son supérieur, mais impliquent seulement, pour la…

9095

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-18.199

Cour de cassation

n'a pas travaillé pour le compte de la SA Sanofi aventis groupe après le 05.04.2011; ce n'est qu'en septembre 2011 qu'elle a fait valoir des difficultés à son employeur qui cependant a bien pris en compte son souhait de mobilité à son retour de congé maternité. Elle estime que le comportement de la supérieure hiérarchique de Mme N... R... ne peut être remis en cause sur des fondements imprécis.

9096

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-17.240

Cour de cassation

Ainsi décidé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-cinq novembre deux mille vingt. MOYEN ANNEXE à la présente décision Moyen produit par la SARL Cabinet Munier-Apaire, avocat aux Conseils, pour M. V... Il est fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué D'AVOIR dit et jugé que le licenciement de M. V... reposait sur une cause réelle et sérieuse et D'AVOIR, par conséquent, rejeté ses demandes en paiement d'indemnités pour rupture abusive ; AUX MOTIFS QUE « En l'espèce, la lettre de licenciement du 15 février 2012, qui fixe les limites du litige en application des dispositions de l'article L.

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