Cour de cassation, Chambre sociale, 8 décembre 2010, 09-67.449
Cour de cassationil résulte qu'elle est recevable ; ALORS QUE la demande tendant à la réparation du préjudice résultant du nonpaiement d'une créance est soumise à la même prescription que l'action en paiement de cette créance ; qu'en déclarant totalement recevable l'action du salarié en réparation du préjudice consécutif au non-paiement de rémunérations et des cotisations afférentes, quand il résultait de ses constatations que l'action en paiement de ces éléments était pour l'essentiel prescrite, la cour d'appel a violé l'article L. 3245-1 du Code du travail. SECOND MOYEN DE CASSATION (SUBSIDIAIRE) IL EST FAIT GRIEF à l'arrêt attaqué d'AVOIR condamné le CEA à payer au salarié la somme de 36. 312, 48 €, ainsi que 1.