Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 29 juin 2026, 25/00484
Cour d'appelcontrairement à ce que soutient la SELARL [5], le jugement déféré est parfaitement motivé et doit être confirmé, - il démontre qu'il a commencé à travailler dès le 18 juin 2023 mais son contrat de travail n'a été formalisé que le 7 juillet 2023, - l'employeur lui a promis dès le 18 juin 2023 un contrat de travail, lequel n'a été formalisé qu'après une période d'essai déguisée, - il a été trompé par son employeur et n'a pas été payé pour son travail, ce qui a généré pour lui un préjudice financier et un préjudice moral, ce travail d'été étant en sa qualité d'étudiant sa seule source de revenus, - il réfute la théorie soutenue par l'intimée du test professionnel alors que l'employeur reconnait qu'il a travaillé sur cette période 26,5 heures, sans aucun référent,, - tant l'élément matériel qu'intentionnel du travail dissimulé est caractérisé, - il a refusé de signer le contrat qui lui a…